ACTE TROISIÈME
quand on est remplie de soucî, quand le cœur bat et quand on sent que les larmes Yous montent aux yeux?
LÉON
Vous voyez bien, ma tante, que Vous n'êtes pas si méchante que ça.
MADAME DE RONCHARD.
Tu m'agaces.
MARTI NEL, assis près de la table.
Ne vous tourmentez pas, Madame. La situation est délicate, mais elle n'est pas inquiétante, pas menaçante, si nous savons y apporter, au moment voulu, du sang- froid et de la raison.
LÉON
Oui, ma tante. M. Marlinel dit vrai.
III MUSOTTE.
MADAME DE RON CHAR D, passant à droite.
Vous êtes à battre, tous les deux . Vous savez tout et vous ne voulez rien dire,..
Ah 1 les hommes sont terribles ! Pas moyen de leur faire avouer un secret.
MARTINEL.
Jean va venir et il vous apprendra tout.
Un peu de patience.
PETITPRÉ.
Oui, soyons calmes. Essayons de parler d'autre chose, ou de nous taire, si nous pouvons. ••
MADAME DE RONGHARD.
Se taire? C'est ce qu'il y a de plus difficile...