ACTE TROISIEME
PETITPRÉ.
Ça ne sert à rien.
MADAME DE RONCHARD.
Si on ne faisait que ce qui sert à quelque chose !
PETITPRÉ, s'asseyant près delà table, à droite»
Causons, au contraire; causons raisonnablement, maintenant que nous voilà en famille et que M. Martinel est parti.
MADAME DE RONCHARD, s'asseyant à droite.
S'il pouvait s'en retourner au Havre !
LÉON, s'asseyant à gauche de la table.
Cane changerait rien qu'il soit au Havre.
PETITPRÉ.
Quanta moi, je pense...
MADAME DE RONCIIARD, l'interrompant
Mon opinion, à moi, voulez-vous que je vous la dise? C'est qu'on nous prépare quelque chose ; qu'on veut nous mettre dedans, comme on dit.
PETITPRÉ.
Mais pourquoi? Dans quel intérêt?
M. Jean Martinel est un honnête homme, il aime ma fille. Léon, dont j'apprécie le jugement, bien qu'il soit mon fils...
Merci, papa
LÉON
PETITPRÉ.
.... Léon a pour lui autant d'estime que d'amitié . Quant à l'oncle...