‹ MycènesChapitre 233 sur 254 · I. — Métal solide · texte numérisé non relu

I. — Métal solide

II. — Parcelles de métal ressemblant à de la limaille, et plus ou moins mélangées d’une substance d’un gris verdâtre terne qui contenait du chlore, du cuivre et de l’étain.

APPENDICE

III. — Une couche compacte, molle et d’un vert pâle terne, qui se composait principalement de carbonate de cuivre, contenant du chlore, probablement en combinaison comme oxychlorure de cuivre, et un peu de bioxyde d’étain.

IV. — Oxyde rouge de cuivre, dont la couleur variait du rouge brique au rouge foncé, compacte, terne et opaque, et en partie cristallisé.

V. — Dioxyde d’étain ; en rexaminant au microscope, on découvrit qu’il était veiné de petites couches minces d’oxyde de cuivre rouge.

VI. — Oxyde rouge de cuivre, ayant les mêmes caractères que celui du numéro IV.

VII. — Taches irrégulières de substances amorphes et cristallisées de nuances variées, vertes, bleues et brunes, comme celles qui ont été décrites précédemment.

Cet ordre de superposition n’était pas toujours observé; ainsi, à plusieurs places, il y avait une couche d’oxyde de cuivre rouge dans le numéro III.

Quand on eut fait disparaître l’incrustation en sciant le spécimen par le milieu et en le limant, on constata que le métal était pur et sans cavités. La cassure était d’un rouge de cuivre tirant sur le jaune, et présentait de fines granulations.

Des portions de métal absolument débarrassées d’incrustations furent choisies pour l’analyse.

Moyenne,

Cuivre. . .

Étain. . . .

Plomb . .

Fer , . .

Nickel . .

Cobalt . .

. . traces

traces

Le poids spécifique du métal était 8,858 à 60 degrés F.

On employa pour l’expérience une portion de métal pur et solide pesant 24 grains

Les substances qui formaient l’incrustation n’ont pas pu être assez parfaitement isolées les unes des autres pour qu’il fût possible de les analyser à part.

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