‹ Mystères des théâtres, 1852Chapitre 12 sur 93 · THÉÂTRE DU PALAIS-ROYAL · texte numérisé non relu

THÉÂTRE DU PALAIS-ROYAL

LAS DANSORES ESPAGNOLAS, Vaudeville en un acte, par MM. Bavard et Biéville.

11 y a à Londres un jardin que l'on appelle Creemorn- Garden ; c'est une lourde et triste contrefaçon de Mabille. On y voit de? boutons de rose, salis Jusque dans leurs plus intimes replis par les irraisses de la houille, éclore avec des teintes de grisaille : on y voit de longues figures sentimentales d'chirer avec de grandes dents un grand rire sur leurs lignes dôcharn'es; on y voit danser des gigues écossaises ressautécs en gestes de cancan ; des femmes qui agacent la papillonne avec de grands pieds et une haleine parfumée de Sherrey : Par- TAXT POUR LV SYRIE sur un motif de Larifla.

Nous n'aimons pas les parodies, et surtout les parodies qui cherchent l'esprit dans le grotesque. Las Dansores espagnolas, encore une parodie, et de la plus détestable espèce.

Cornélius HollT.

— 1 4 février. —

AMBIGU-COMIQUE

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