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Mon trèz obier seigneur débonnaire > Chargié *ui de^graôt malladie, Estre ne puis longue» e» vie ?,:.
Trespasser me fouit fteroprement.
BailHez-moy le saint sacrement :
J'en fineray plus asseur Contre l'anemy qui peur M'a fait souvçpt.
S. PHAftON. *
Vous Tarez, je vous en couvent.
Volentièrs çt à bonne chière Vout> créez eu bonne manière , Que c'e# cil, ne n'en doublez mie , Le filz de la Vierge Marie Qui pour faire rédemption Aulx humains wuffry passion , Puis au tiers jour resuscita Et quant il voult es cielx rppnta Et siet à la destre spn père ,
DE SAIKT FIACRE. 33*
Et revêtira, c'est chose clére, Quant temps sera, par bon avis, Pour juger trestous mors et vis Au jugement.
% s. FIACRE.
Ainssy le croy-je fermement , Sanz nulle faille,
s. PHARON.
Mon chier amy, je le vous baille.
II est bien temps que le pregniez.
Usante J>ièn, $ e iwjfc feigniez , Mon très-chier frère.
s. FIACRE.
J'ai de joie foire matère , Car j'ay les anges prévéufc Dont mon esperrt iert recéuz :
Finer veul le chief encline.
In manus tuas, Dominé , ' Commendo spiritum meum.
S. MlCHtEL.
Gabriel, quant s'ame véon Sy la porton lasus eh gloire; Tous jors a eu en mémoire De Jbésucrist la passion Ne foison pins dilacioft De porter l'en à boaiie«bièf<?
Devant Dieu en vraie-lumière Qui pointue >fine.