‹ Mystères inédits du quinzième siècleChapitre 17 sur 140 · PRÉFACE. XXV · texte numérisé non relu

PRÉFACE. XXV

Maintenant , ces miracles étaient-ils joués par des confrères ? Tout porte à le croire ; mais il est possible ,

propre cousine; elle fut condamnée à ardoir, et N. D. l'en guarantit.

Fol. 46. Salomié qui ne croioitpas que N. D. eut enfanté virginalement sans œuvre d'home perdi les mains pour ce qu'elle le voulut espr ouver ; elle se repentit , mit ses mains sur N. S. , et elles luy furent rendues!

Fol. 56. Un roy fit couper les points à sainct Jean Chrisosthomes, et N. D. luy refit une nouvelle main.

Fol. 69. D'une none qui laissa son abaye pour s'en aler avec un chevalier qui l'épousa , et depuis qu'ils orent eus de biaus enfans , IN. D. s'àparut à elle , dont elle retourna dans son abaye , et le chevalier se rendit moyne.

Fol. 79. D'un pape qui , par sa convoitise , vendit le basme dont servoit deux lampes dans la chapelle St-Pierre j sainct Pierre s'àparut à luy et luy dit qu'il seroit damné, et depuis , par sa bone repentence, N. D. le fit absoudre.

Fol. 90. De sainct Guillaume-du- Désert, duc d'Aquitaine, que les diables bâtirent tant qu'ils le cuidèrent laisser mort , pource qu'il ne vouloit retourner au monde, dont N. D. le vint reconforter et le guérir (1).

Fol. 101. D'un évesque à qui N. D. aparut et lui dona un jouel d'or auquel avoit du lait de ses mamelles.

Fol. 109. Cornent N. D. guarantit de mort un marchant (qui longtemps l'avoit servie de chapiaux) d'un larron qui l'espioit, et comment elle s'àparut au larron et au marchant , et puis devint le larron hermite.

Fol. 115. La marquise de la Gaudine , par l'accusement de l'oncle de son mary , fu condamnée à ardoir. Anthenoy , par le comandement de N. D. , s'en combatit à l'oncle* et le déconfit en champ.

Fol. 127. De l'empereur Julien que sainct Mercure tua par le comandement N. D., et Libanius, son séneschal, qui cela vit en vision, se fit baptiser à St-Basile , et devint hermite , et pour voir N. D. en sa biauté , soufrit qu'on luy crevast les yeux, et le renlumina N. D.

(1) M. Thomassy, ancien élève de l'école des Chartes, qui se propose de publier prochainement le roman à'Aymeri de Narbonne, va nous donner bientôt ce Miracle, qui se lie accessoirement au sujet du poème.

IX? I PBÉFACE.

comme ces mystères sont sérieux, que des ecclésiastiques aient pris part à leur représentation en même

Fol. 139. N. D. , à la requeste de saint Prist , délivre .on prévost dm purgatoire.

Fol. l SI . Comment on enfant resuscita entre les bras de sa mère que Ton voulût ardoir , pource qu'elle l'avoit noyé.

Fol. 165. De la mère d'un pape qui tant s*enorgueiIli pour son âk pape et ses deux autres fils cardinaux, qu'elle se reputa greigneur queN. D.

Fol. 179. D'un paroissien excomenié que >"- D. absolu sur la requeste du bon fol d' Alexandrie.

Fol. 197. Une femme, nomée Théodore, pour son péchié se met en habit d'home , et pour sa penance faire devint moyne et lu tenu pour homme jusqu'après sa mort.

Fol. 211. D'un chanoine qui , par l'ennortement de ses amis , se maria , puis laissa sa famé servir N. D.

Fol. 223. De sainct Sevestre et de l'empereur *^««*»^îii! qu'il converti.

Fol. 235. De Barlaam , maistre d*hostel du roy Àvennir, qui convertit Josaphat, le fils du roy, et depuis, Josaphat convertit son père et tous ses gens.

Fol. 250. De sainct Panthaléon que un empereur fit déceler avec HermoUus et ses deux compagnons qui ravoient baptisé.

deuxième founre, coté 79DS, M m

Fol. 1 . Cy commence un miracle de Notre-Dame, d'Amis et d'Amitié , lequel Amille tua ses on. enfants pour garir Ai paignon , qui estoit mesel , et depuis les resuscita Notre-Dame.

Fol. 1 5. Cy commence un mincie de sainct Ignace.

Fol. 3*. Cy co mm enc e «n mincie de sainct Valentin que un pereur fis* décaler devant sa table, et tantost s'étrangla IV d'un os qui toi traversa la gorge, et dyaWes remportèrent.

Fol. 99. Cy commence «n miracle de Notre-Dame, garda une femme d'estre arse.

Fol. 53. Cy «commence un miracle de Notre-Dame, de Ti de Rome que le frère de l'empereur accusa pour la fère destruire, pour ce qu'elle n avott volu faire sa vonlenie, et depuis devint mesel , et la dame le garit quant il ot regeby son mesfcait.

FVd. «$. Cy co mm e n ce un miracle de Notre-D**^ comment Ostcs , roy d'&fmtogne , petdi sa terre par gagfer contre lkie n gka

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