ACTE PREMIER
ISIS
J*osc paal
NABUCnO.
Elle est timide.*.
1SI8, Tivement*
C'est pas pour ça... c'eut mon pantalon qui tbmbè.
On rit,
MÉROP/^O, vexé.
C'est bon, meltcz-y une épingle... (a NabucjwO G'^^t tout... '
MYRTHA, 8*avançant.
Eh bien! Eh moi?... Myriha!...
Mérodac parait trôs*gêné.
NABUGHO.
Ah I gaillard... Vous ne vouliez pas la montrer... Eh bien, venez ici, mademoiselle Myriha.
MBRODAG, la poussant.
Allez! On vous demande...
' NABUGHO.
Il ne faut pas Toublier, ça serait dommage,
MYRTHA.
N'est-ce pas, monsieur?.. Oh! on fait reconnaître ses droits...
Bile retourne à si place en taisant une scène muette à Mérodac. MéaODAG, bas.
Je te repincerai... (Haut.) Cette fois-cî, c'est tout... le reste ne vaut pas l'honneur d'être montré : ce sont des parents... (s'essuyani le front.) Ouf ! qucl voyage ! Cent Vingt lieues sur un chameau!
NABUGHO.
Pauvre bétel... (Haut lui montrant une chaise.) DonnOZ-VOUS
donc la peine...
Deux pages apportent une chaiso.
28 NABUCHO
MÉRODAG.
Une chaise!.. Vous a\cz le front d'offrir une chaise & un homme qui vient de faire cent vingt lieues sur un chameau !
NÉRÉA.
Tu n'es qu'une poule mouillée papa I
MÉRODAG, bai. •"
Néréa !.. tâche donc de te tenir un peu!
NÂRÉA.
Ah bien ! non, alors, si on est à la pose !..
MÉRODAC, iniUunt.
Je t'en prie...
NÉRÉA, sans l'écouter.
Où donc est mon futur?... (Montrant Azor.) Si c'estcclui-là, vous pouvez le serrer... Il est trop laid.
AZOR, Tézé, arec menace.
Dites donc ! Grande impolie !.. faudrait pas le répéter.
Tont le monde se lère et le retient .
MÉRODAC.
Néréa !
AZOR, à part.
C'est égal, elle est bien belle tout de même...
NABUCHO.
Non, mademoiselle, ce n'est pascelui«lâ, c'est celui-ci.
Il Ini présente Larifla.
NÉRÉA
A la bonne heure!.. Il e;;t gentil, au moins... (a Larifia.) Monsieur vous êtes très-gentih
Elle va pour I embrasser.
LARIFLA
Trop bonne, mademoiselle...
Même jeu. On les sépare.