‹ Nabucho, opéra-bouffe en trois actes et quatre tableauxChapitre 47 sur 71 · FINAL · texte numérisé non relu

FINAL

NITOCRIS.

Écoutez I Qu'estrce donc qui craque ?

TOUS

Qu'est-ce qui craque, craque, craque?

NITOCRIS.

C'est Nabucho qui se détraque !

TOUS

Il se détraque, traque, traque !

Traque !

Musique douce et éthérée.

HABUCUO, s'arançant au milieu du théâtre.

Dieu ! c'est une vision.

Un rêve, une apparition !

Courant au muet qu'il amène à rarant-soène sur les pointes, comme une danseuse.

Venez, créature divine.^.

Ange venu du paradis, Êlre céleste, adorable houris!...

Même jeu pour Axor.

74 NABUGHO

LB mrST et AZOB.

Un^houris! (Ter.)

Papa nous prend pour un' houris! {Bis,)

Ils tombent dmt les bras Ton de raaire. — Nabacbo, an-deesM i*eax, prend tue posture d'apothéose,

TOUS

Le roi les prend pour des houris !

n se détraque absolument, Complètement !

pendant cet ensemble, Nabucho, le muet et Azor ont défeit leur groupe. — Nabucho, qui se trourait au milieu, tourne autour du muet, suivi d'Azor, et remonte ; le moet les suit au fond du théâtre. — Us se trouyent sdors dans l'ordre suiTant : le muet, Nabucho, Azor. — Ils redescendent sur les pointes, exécutant le pas final des dansenses, et, à la fin du chœur, remontent en enTOjrant des baisers.

NABUGHO , redescendant seul.

Mais écoutez!... quelle musique, Quelle musique Excentrique Arrive jusqu'à nous?

LARIPLA.

Je n'entends rien du tout I

MrrOGRIS, an muet.

St vous?

TOUS

Rian du tout !

NABUGHO*

Ahl mais!... nous sommes à Mabille!

TOUS

A Mabîllcl

A ce moi parait un inspecteur qui se gflsse an mairteaa d*ArIe<iuin comme pour snnreiller la danse.

AZOh.

Je jubile t

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