CHŒUR GÉNÉRAL
Tous les parfums de TArabie
Doivent brûler en ce beau jour Pour honorer la princesse jolie A qui le prince a donné son amour I
Sur la titoarnene les prêtres se rangent de chaque cAté, et Nabaoho Ta chercher Néréa au fond du théâtre* ~- Derrière eux Tiennent Mérodac et Larifla, suivis de Bolabarbe.
NABUGHO.
Larifla!
LARIFLA
Mon père ?
NABUGHO.
Reprends ta fiancée...
Il la loi fait passer.
NÉRÉA.
mon petit Larifla, que je suis contente!...
NABUGHO.
Sur ce, mes enfants, je vous unis... Vous ne l'avez pas volé.
MÉRODAC.
Et moi, en qualité de père, je vous la souhaite bonne et heureusel
AZOB, dans la coulisse.
Grâce ! grâce t (U arrîre en scène suivi de Nitocris et du muet enchaînés.) Je viens te demander grâce pour m*man et Pancien muet.
LARIFLA
Oh! oui! Pardonne-leur, mon pore...
Mlh
106 NABQCHO
NÉRÉA.
. Pardonnez-leur, roonsiear Nid)irthd.
NABUGHO.
Qu*est-ce que vous aimez mieux? Que je vous fasse grâce, ou que je vous pardonne?
NITOCRIS.
Ça nous est égal.
NABUCHO.
Eh bien î c'est convenu !
ns retirent leurs chaînes* NITOGRIS*
Alors, mon ami, je reste votre femme?
NABUGSO.
Gomme par le passé.
LE HCBT.
Et moi?
NABUCHO.
Toi, tu conserveras ton emploi de muet. Seulement, pour être sûr de ton silence, je le ferai couper la langue.
AZOR
Et moi, p'pa!
NABÛCHO.
Dieul qu'il est cramponnant, cet enfant-là !
AZOR, pleurant.
Heuh! Comme il me traite! (Au muet qui s*approche pour le
consoler.) Vous, laisscz-moî, ]e vous ai assez vu.
LE HUET, A part.
La voix du sang!
NABUGHO.
Maintenant, nous allons continuer la cérémonie... Il n'y aura de changé que le nom du futur présent.
■^^gam^i^