I.l- Wll SIHCLl- A XAl'LI-S
Dans 1 histoire de la pciiUurc iialicnnf. l'érole napolilaine du XVir siècle tient une place imiiorlanle '. Les criLif^ues ne lui ont pas été ménagées. 11 faut reconnaître que souvent elles ont été très exagérées. ]."art du xvn' siècle n'est pas toujours, ainsi que l'a écrit à tort .Mr. Settembrini. faible, orgueilleux et vide. Au moins au début, alors qu'il n'est pas à proprement parler baroque, il a de très réelles qualité>. 11 ilonne
' - Notre .wii" .siècln, a écrit justement Mr. Vittorio Spin.izzola, répond à un mouvement Je notre esprit, il répond ;i un besoin ([ui surpasse même un moment déterminé de notre esprit, puisqu'il a de profondes raisons dans la cimscience, dans le caractère, dans la forme c|ue prind chez nous le sentiment n'iiffieux, chez nous peuple de race sjrecque, qui pendant des siècles eut des mœurs et une culture grecque, qui a le sentiment et la mobilité grecque de l'art plastique, et gui a le besoin de hi couleur vive, diiiis son eiel vif cl lumineux, qui aiwe les expressions fougueuses et libres des gestes, de la langue, du signe... *
LE XVII- SIl-CLE A XAPLES 105
jKir la \'ariété et la crudité des couleurs, par la richesse des ornementN représentés, une impression d'originalité et de vie très intense. Il y a en lui de cette £/'aiide:^:^osû, de cette surabondance, qui est inhérente au peuple napolitain, et dont le baroque sera 1 extrême degré. L'école du XVir' siècle est véritablement la première qui ait traduit le sentiment napolitain, qui porte la marque du sol sur lec^uel elle est née et où elle s'est développée.
Chez tous les peintres napolitains du début du X\'n" siècle, on trouve des ressemblances manifestes : cependant, il est peut-être exagéré de jiar- 1er d'une « école » napi:)litaine. Ainsi que l'a justement fait remarquer ,Mr V'ittorio Spinazzola, au XVII' siècle, dans cette période de liberté artistique, on ne peut parler que d'artistes, d'individualités, et non de collectivités. Chacun a travaillé selon sa fant;usie propre, en s'inspirant seulement de> maîtres qui lui étaient le plus chers.
Ippolito Borghcsc rappelle manifestement Raphaël : ses fresques, notamment Y Adoration des mages et V Annonciation aux bergers, à San .^lartino. sur la petite coupole du passage conduisant à la salle du parloir, sont d'un de>>in et d'un coloris très heureu.x'. Garaeciolo', I''raLan;ano \ Santaf'ede \ Coreiiîio ". tous napolitains ou du Sud de l'Italie, contemporains de Borghese, ont laissé, également à San .Martino, et dans presque toutes les églises de Xaples, des fresques de valeur très variable. A la première moitié du XVii' siècle appartiennent encore Francesco de Rosa ''. Andréa Vaeearo \ le Sieiliano^, Andréa de Leone ",
' Le Musée de Xaples possède une collection très complète d'œuvres napolitaines du xvn'- siècle. De Borghese. notamment je ne cite ici qu'une œuvre ou deux) une Pi'etû, et Aprc-s II! dt'SLentt' Je i-roix.
- De Caracciolo.au Musée, une A'^soniplian : à San Alartinn. la N,i/ivi/c'' cif /a ^'it-rgc, le Lavoiiciit des picJs.
■' De Fracanzann, au Musée, St /t'rùiiic, des t<'les ,/ jpulrfs.
* De Santafede. au Musée, Mnn'e et des saints.
'■> De Corenzio (grec d'origine) à San Martino, la voûte de la salle du chapitre, avec la fresque de l'Adultère ; les fresques de la chapelle S'-Janvier, celles de la chapelle de l'Assomption et de la chapelle S'-Hugues, etc. — Dans toutes les églises de Naples, on trouve des toiles ou des fresc|ues de Corenzio, ainsi que des autres artistes ci-dessus ou ci-dessous cités.
" Au Musée, Jncob et Raehel.
' Au Musée, St Sébastien, Massacre des Iniioeents. Sle Madeleine. St Aiiioiiie de Padone.St François d'Assise — à San Martino, la Madeleine, dans la chapelle de ce nom; St Michel archange, dans le chœur des convers.
" Au Musée. Sle-Tritiitè. Vierge et St Hildefonse .
' Au Musée, Bataille de Jnifs et d'Amalècites: au Dôme, dans la chapelle des Capece Galeota, la ^'ie de St .{Ihanase.
,o6 NAIT. ES
et surtoul S/ûi!;/oiu\ Aiiiclh' l'ahoiu'. Ribriû, MiccO Spiultvo et Siilvator Ro.sa. San Alariiiio, (lui est à Xiiples le vrai musée du XVII" siècle, possède de chacun de ces artistes désœuvrés n()nil)reuses, fresques ou toiles, souvent de valeur.
MiJss/jiio Stûii;/oii!. dont on peut admirer an Alusét- Xatinnal. entre
rlic.l.. Alin.iii.
Couvent Je San Mariiiio.
La sacristie (au-dessus de la porte, Jésus diez Pilate. par Sianzioni).
autres toiles, une 5(7//;/r /\?////7/c. une Adorntioii ilrs bergers, une Sir Agathe, un St Bri/ito, a laissé à San Martino une Cène (chœur de la nef), une Pieta (nef). Jésus che^ Pilate dans la sacristie : l'escalier figuré sur le tableau est de Codazzo, qui fut seulement un peintre de perspectives, une D.'^osit ion de Croix. ,S7 /,,;// f^reelianl ilaiis le désert. Jésus descendant anx limbes, et surtout .S7 tirnno donnant la règle anx Chartriiix. (jui sont des o'uvres remarf|uables ]iar la com-
LK XVir- SIECLE A NAPLES
position, le dessin et le coloris, et où le mouvement, souvent intense, n'exclut pas toujours la simplicité '.
Aniello Falcone fut surtout un peintre de batailles. (Jn voit de lui au .^lusée National plusieurs « scènes de batailles » remarquables.
Ribci'a est l'un des plus grands noms du XVll'' siècle napolitain. On a beaucoup écrit et discuté sur le pays d'origine et la famille de Ribera. Les uns le tiennent pour espagnol, les autres le croient né à Lecce. d'autres encore à Galli]:)oli. .^lr. Lorenzo Salazar a pu établir
Couvent Je San Martino. Platbnd de la sacristie, par d'Arpino.
par des registres paroissiaux que RiJx'ra était né à Xaples d'Antonio Simone (espagnol) et de Vittoria Azevedo (également espagnole). Sa dernière et plus belle œuvre fut la Coniniitnion des Disciples, qui se trouve dans le chœur de San Martino. à gauche, derrière le maîtreautel. Il mourut l'année suivante (1656^ non dans un souterrain du clu'iteau. comme l'a prétendu Dominici. où on l'aurait enfermé pour l'empêcher de réaliser ses projets de vengeance contre don Juan d'Autriche, vice-roi de Xaples. amant de sa fille'", mais simplement dans sa
' Di- St;inzioni. aussi à San Martino. la Dccollatiou de St Jt\in. et Sûloiiir et HéroJc. qui sont beaucoup moins heureusement traités.
- La fille aînée de Ribera, Marie-Rose, fut, croit-on, la maîtresse de dmi juan d'Autriche, fils naturel de Philippe IV. et vice-roi de Naples.
io8
maisiMi du Pausilippe. Outre la Coiiiiniiii/oii ilcs Disciples. Ribera a laissé encore à San .Martino une Dcpositioii de Croix 'dans la salle du Trésor/, une de ses œuvres les plu;^ connues. Moise et Elie et les Doit\e prophètes dans les trian<^les de la nef de l'église . où se retrouvent toutes ses brillantes qualités : composition grandiose et nol)le. coloris
]>U'in de lumière, harmonieux et brillant, vie intense et vérité dans le i^pstc. l'attitude, la phy- -i( momie. En ])arlant des douze ]jrophètes.
Mr. X'iitorio Spinazzola a jm dire que depuis ^lichc-l-Ano-e.on n'anima jamais mieux de plus L;randes figures. Au .Mu- ■-ée National, St Sébastien,St Bru)io.\e Silène ivre, surtout .S7 lérÔDie.
l)euvent rivaliser avec les toiles de San Martino Toutes le:; œu\Tes de Kilii ra ont ("('ijendant le ilctaut (1 élrc trop pous- -ées. trop intenses: elles dénotent trop manifestement l'eflFort.
Miiio Spailiiro est également l'un des peintres les plu.s intéressants du XVII'' siècle. On retrouve elle/, lui l'influence d'Aniello Talcone qui fut son maître, en même temjis que celle de son condisciple Salvator Rosa. Outre Salvator Rosa. il eut encore pour amis les deux \'accaro. Andréa et Xicola, le père et le fils. Luca Giordano. Battista Roppoli, Carlo Coi)])ola et Giuseppe Episcopo. < )n lui a attribué, à lui comme à Falcone et aux autres ])einlre> du milieu du XVI r siècle, une part importante dans le soulèvement populaire de .'\lasaniello PII i6,|7 ; on a jjrétendu qu'ils avaient lutté avec ardeur contre les
Couvent de San Marlino.
La déposition de Croix, par Ribera. dans la salle du Trésor.
SIl'X-LE A XAPLES
Espagnols, et qu ils faisaient partie de la célèbre « Compagnie de la mort )). Mais celle-ci était composée surtout de malantlrins et non dartistes. et d'autre part aucun document certain n'établit les faits et gestes c^u'on prête à 3licco Spadaro et ses amis. Cependant .^li(^co Spadaro dut assister aux émeutes de 1647, car ses œuvres, comme celles de Falcone. reproduisent très exactement, et avec un grand souci de détails, les événements de répoc[ue. L'une des meilleures est certainement la Rcvoliitioii (le MasaiiicUo qui est au Musée; le tableau de ÏArrivcc à Naples en lO^o (If r infante y[an\\ so-ur de Philippe IV. celui de la Peste de lù^ù. celui des Moines i/e San Martino et du cardinal Filoniarino sauvés de la peste.
également au Musée, sont aussi parmi ses plus l^elles toiles, parce que très vivantes et très exactes de détails. Elles ressemblent lieaucoup aux œuvres de Call(jt. Micco Spadaro a encore laissé de très nombreux sujets sacrés, et des paysages : ceux-ci sont
meilleurs c[ue ceux-là, ]>armi lesquels St Jean et St Paul adorant la Madone avec V Enfant, dans la dernière chapelle à gauche de Santa Maria di Donnaromita. mérite seul d'être noté '.
Fliolo Alin.ili,
Musée National. Saint Jéiome, par Ribéra.
' Ati Musée, niitre los tablcaii.x déjà cités. Moïse faisiiiit iaillir ri\iii du roclier, VAJoriitioii ci(s bergers, le Martyre de St Sébastien,, la Mort d' Ahsctloii, etc. A San Martino, les fresques des murs et du plafond du chœur des convers. Les toiles de Iklicco Spadaro sont très supérieures à ses fresques.
iio NAPLES
Scrlva/or de Rosii esl né en 1615 et semble être dorigine pouillienne. On sait en effet que son père s'appelait Vito Antonio de Rosa. son grand-père maternel Vito, noms essentiellement pouilliens : qu'en 1568. une famille de Rosa s'établit à Xaples et demanda le droit de cité: qu'en 1012 la sœur de Salvator épousa un pouillien. Francesco Fracanzani. Les paysages de Salvator de Rosa, dont plusieurs sont au Musée, sont remarquables surtout juir la fermeté du dessin. Le coloris est souvent trop lirillant. la lumière trop chaude. Lu parabole de la paille et de la poutre. Jésus entre les docteurs. qui sont également au .Nlusée. sont parmi ses meilleures toiles de sujets sacrés.
Nicola Vaccaro. Finoglia. Maf/ia Prêt/, Luca Giordano ont été en pleine force de production durant la seconde moitié du xvir siècle. De Xi'cola Vaccaro. au .^lusée. les Pèlerins d'EiuniaUs. et la Fuite en Egypte. De Finoglia. au .^lusée. St Bruno, et à San .\larlino diverses fresques, trop sombres (les J-'oiidateiirs d'ordres religieux dans les lunettes de la .salle du chapitre), la Circoncision dans cette même salle;, et une belle Translation du corps de St Martin. De Mattia Pr^'//, au Musée, la Chute de Satan, la Peste de 7656. St Nicolas de Bari. le Festin de Baltlia;ar. Judith, etc.. etc.. I^uca Giordano a tant et si vite j^einl (|a'on le surnomma le « Fapresto » (fait vite,. Knumérer ses œuvres serait impossiljle. tant elles sont nombreuses : il y en a plusieurs centaines au .Musée, à San .Martino et dans toutes les églises de Xaples ! Et c'est dommage!... Giordano est l'un des peintres les plus médiocres du xvil' siècle. 11 ignorait ou méconnaissait tout élément de dessin. Sa peinture est molle, fade, sans vie, sans forme, sans idée C'est l'un des artistes, les moins dignes de ce nom, qui ont le plus nui à la renommée de Xaples et de ses peintres du xvil" siècle.
.Si (iiorilano fut de beaucouj) inférieur aux ijeintres qui le précédèrent, ceux qui le suivirent ne valurent guère mieux que lui : .^latteis. .Siiiionelli. Jacopo del Po. Solinietia. qui. comme (iiordano. peignit et enlaidit tant les églises de Xaples'. ne méritent ([u'une brève mention. Luca (iiordano est l'aboutissant d'une jiériode de peinture dont les qualités, par l'exagération même quOn leur fit subir, devinrent des défauts. et le début d'une autre période, où les défauts sont tellement grossiers qu'on ne peut plus apercevoir les qualités. .
Le .Musée Xational de Xaples est. on la vu déjà, comme .San .Martino.
' Dans toutes les églises, et .'iii Musd-e, on peut voir des toiles ou dus fresques de ces peintn-s, trop souvent, hélas ! détestables.
LE W'IP SIHCI.E A NAPLES m
très riche en œuvres napolitaines du X vil'' siècle '. Les autres écoles italiennes de l'époque y sont aussi brillamment représentées. Des écoles de Parme, de Ferrare, de Bologne, le .Musée possède des Carrache
Fliolo Alin.in.
Couvent de San Martino. Plafond Je la salle du Trésor, par Luca Giordano.
(d'Annibal, notamment Hercule entre le Vice et la Vertu : d'Auaustin une Sainte Faïuille; de Louis, une Mise au tombeau), des Schedoni
' La Pinacothèque de Naples provient en partie des Farnùse qui avaient amassé dans leurs palais de Naples et de Parme de splendides collections, dont héritèrent les Bourbons de Naples. Ceux-ci firent des collections farnésiennes. et des quelques œuvres qui leur appartenaient en propre, deu.x galeries, qu'ils installèrent l'une dans le palais de Capo-
XAPLES
St /t-tiii'Bciptistr. le Miissiicrc drs Innocents. Si Hiistiulu- , des Dominiquin Y Ange gardien), des (mido Kcni St Jean f Jtvangél/ste, St Mathieu . des Lanfranc (le Christ an désert. Satan enchaîné, la Vierge], dcs(iuerchin St Jean. St Gnillannie. Madeleine pénitente , — de l'école romaine, des dArpin 'Jésus et la Samaritaine. St Michel, fésns et deux inil's\ — de l'école vénitienne, des (iaspare l.opez (fleurs
San Filippo Neri. I.e Clirist chassant les marclianJs du temple /resque), par l.uoa GiorJano.
(■/ fruits). — Les écoles bresciane et ;Ténoise. sont éi^alemeiu rc]iré- "ienlées.
Les écoles étranf^ères du XVir siècle tiennent au .Musée une place non moins importante. La peinture espas4nole avec \'elasque/. ; française avec Simon \'ouet. Claude Lorrain. .Mit^nard ; allemande avec Johann .Sjiilbcrif, Jierentz; hollandaise avec leniers. \'an E^ck. Van der .Meu-
(.lini'inti.' ,1751) , l'autre dans le palais de l-Vancavilla. Quand l'Université eut été transportée au Gesu N'ecchii) et ([ue le palais, construit par Fontana, qu'elle occupait fut devenu libre, les deux «galeries y furent réunies.
LK XVll' SIÈCLE A NAPLES
len, de Koniny. deKeyser, Van Dyck, Rembrandt, peuvent y être très complètement étudiées, l.e musée de peinture de Xaples, qui fut pendant longtemps mal organisjé, est actuellement fort complet et très lieureusement classé.
/'^'lÊ^'l^^
' a- /»#ii
mnr m
-■il
Flioto Broïi.
Couvent de San Martine. La Nativité, par Guido Reni ^dans le chœur de l'église^
La plupart des grands peintres nord-italiens du xvn' siècle vinrent travailler à Xaples '. On retrouve leurs œuvres clans beaucoup d'églises, notamment à San .Martine De Laiif'rciiw '. dont la manière rappelle le
' Et même des peintres français, comme Simon Vouet, dont un voit à San Martino plusieurs tableau.x [St Bruno et i eu fn lit Jésus).
- I.anfranc a peint encore notamment la coupole du Gesu Xuovo, et plusieurs fresques ou tableaux aux San Apostoli, à Santa Chiara et au Dôme . Une de ses meilleures œuvres est la Vierge avec Scju Doiuenieo et St Jaircier. qui est aujourd'hui à l'église d'Afragola.
Corrège. est ilans cette dernière église la fresque ^de la voûte de la nef, Jésus qui monte ait ciel, et un Criicificinent (assez mauvais; dans le chœur. Du cavalier iVArpin, un Criicifietuetit. non moins mauvais.
et les fresques (meilleuresi du clicpur de l'église et de la sacristie. De Giiido Reiii. lui aussi imitateur du Corrège, une Xativitê fort médiocre. Le Doininic/iii/i a ]ieint la coujjolc du Dnme. et quatre des graniK tableaux sur cuivre de la chapelle .S'-Janvier. Ribera. Coi^enzio et ])lusieurs autres, jaloux de sa venDiimu'e. 1 oldigcrcnt à quitter Xaples avant d'avoir achevé la décoration de celte chapelle.
L(>/-eii;o Beniiiii. qui naquit à Xaples en i5gS, y a fort peu Iravaillé. < )n lui allribue à -San .Martini), une Mado)ie avec St Jean, assez disgracieuse.
Cosiiiio Fan^ûgo. de Ber-__ game . a séjourné longtemps à Xaples. et y a construit un très grand nombre de nionunients, et sculpté plusieurs <ruvres intéressantes. On lui doit.
i^Ure autres sculptures. Sf /iniiio. X/ Pierre. St Pan! k .San Martino. le tombeau de F"abioCapece (ialeota au Dorne'.
la grille de l)ron/.e de la chapelle S'-Janvier. le maîtreautel de San Domenico, le dessin de celui de la chapelle du Crucifix dans cette même église, etc. Comme architecte, on lui doit surtout San .^lartino. (ju'il rolaura, transforma et agrandit à partir de 1623. lùitre 1580, date à IcKim-lle commen-
l'li„l.> Alin.ii.,
Musée de San M.irtino. La Vierge, du Bcrnin.