XVI. — ARCHIVES PRIVÉES
La recherche y était particulièrement difficile pour un étranger. Il paraît bien d’ailleurs que les archives de familles ne sesont pas à beaucoup près conservées autant qu’en France, et qu’elles n’ont pas été non plus aussi volontiers constituées. Nous avons été d'autant plus reconnaissant des communications faites par le marquis di Gregorio (petit-fils du due de Noja) et le marquis Emilio Nunziante (arrièrepetit-fils du général bourbonien Nunziante) (1).
(1) Suivant une enquête méthodique, nous avons fait aussi des démarches directes auprès du prince de Torella (Giuseppe Caracciolo, petit-fils de Saliceti), du marquis Spiriti (petit-fils du ministre Ricciardi), de Me la duchesse de Gallo (veuve du petit-fils du ministre). De Saliceti nous n’avons vu que divers souvenirs. Les archives Gallo ont été vendues depuis à l'Etat italien. Le catalogue, publié par la Revue napoléonienne (N'e Sie, t. V, p. 1), ne laisse rien soupçonner d’important pour l’époque qe nous étudions.