‹ Napoléon apocryphe, 1812-1832Chapitre 5 sur 154 · DÉPART D£ L'ARMÉE · texte numérisé non relu

DÉPART D£ L'ARMÉE

— Fusillé, c'est le supplice des braves, monsieur, et l’incendiaire…

— Peut n'être pas un lâche !

— Infertial mystère! » murmura Napoléon en reculant d'étonnément. Il ajouta quelques instants après :

« S'il n’y a dans tout cela qu'ün patriotisme aveugle.… » il n'acheva pas.

« Votre Majesté m'a jugé, dit Rasptochin avec joie, je puis mourir.

— Non! vous ue le méritez, ni n'én valez ja peine peut-être. Qu'on lui donne un sauf-conduit. Partez, monsieur, votre action vous reste tout entière, nrais quelle qu'elle soit, le doute la flétrit.. Allez. »

Rasptochin partit, et l'empereur rentra au palais.

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