‹ Napoléon Chez LuiChapitre 24 sur 31 · C. Autres Bijoux · texte numérisé non relu

C. Autres Bijoux

N® 1. Un médaillon d’agate onyx représentant une tête d’Empereur avec un aigle au revers.

En note (1814?). « Donné au Grand Écuyer. » (Gaulaincourt.)

N® 2. Un médaillier contenant des pièces de monnaie. Donné par le Vice-roi. (Inventaire en 1814.)

LA GARDE-RODL’ 361

Ce sont les monnaies d’Italie qui ont été mises dans le Cf'rcueil.

N® 3. Une boîte en velours brodé en or, renfermant trois médailles : (Or, argent, bronze).

En note (Inventaire en 18Ii) ; donnée par la ville de Paris. Ne se retrouve pas en 1821.

N® 4. Une boîte en maroquin renfermant quatre médailles: Deux en or, deux en argent.

En note (Inventaire en 481 i) : donnée par la ville de Paris. Ne se retrouve pas en 1821.

N® 5. Une boîte en maroquin renfermant deux médailles : une en or, une en argent.

En note (Inventaire en 4814): donnée par la ville de Paris. Ne se retrouve pas en 1821,

N® 0. Quatre paires de boucles de souliers en or.

Dans l'Inventaire du 46 avril 4824. Troisième boîte: « Une paire de boucles à souliers dont se servait l’Empereur à Sainte- Hélène. »

Léguée à son fils.

Dans l’État du mobilier (5 mai), en outre : « Une paire de boucles à souliers. »

L’Empereur la lègue au prince Joseph.

Biennais faisait payer à l’Empereur la paire de boucles do souliers en or, S63 francs.

N» 7. Six paires de boucles de jarretières en or.

Dans l'Inventaire du 46 avril 4824. Troisième boîte: « Une paire de boucles de jarretières. »

Léguée à son fils.

Dans l'État du mobilier, en outre : « Une paire de boucles à jarretières. »

APPENDICE

L’Finpereur la lègue au prince Lucien.

Biennais faisait payer la boucle de jarretière en or, chape en or, 29 francs; chape en acier, la paire, 33 francs.

N» 8. Deux paires de boucles de col en or.

Dans l'Inventaire dit 16 avril 1821. Troisième boîte. « Une paire de boucles de col, en or. »

Léguée à son fils.

Dans l'État du mobilier, en outre : « Une boucle de col. »

L’Empereur la lègue au prince Jérôme.

No 9. Une agrafe en diamants.

Ne se retrouve pas en 1821.

N® 10. Trois montres en or à répétition.

A Sainte-Hélène, l’Empereur n’avait plus que deux montres, ainsi désignées, dans l'Inventaire du 16 avril :

« Deux montres de l’Empereur en or, l’une ayant une chaîne de cheveux de l’Impératrice Marie-Louise, un petit cachet avec une N couronnée; l’autre, sans chaîne ni cachet. »

L’Empereur les lègue à son fils et ordonne que Marchand fera faire à Paris une chaîne de ses cheveux pour la seconde montre.

Le 1®‘‘ janvier 1819, l’Empereur avait donné, au Grandmaréchal Bertrand, une de ses montres en or, en lui disant: a Tenez, Bertrand, elle sonnait deux heures de la nuit à Rivoli, quand je donnai ordre à Joubert d’attaquer. >>

En quittant l’Ile d’Elbe, au moment où Marchand dressait l’inventaire des objets qu’il laissait à Madame Mère, l’Empereur, trouvant sous sa main une montre de Lépine, semblable à celle qu’il portait : « Prends cette montre, dit-il, je te la donne. Elle date de mon Consulat. » A cette montre était attachée une chaîne en or et une clef.

C’était celte montre que M. Marchand avait offerte au Musée des Souverains, où elle figurait sous le n® 382. M. Barbet de Jouy u’en a malheureusement pas donné la description

LA GARDE-ROBE

On ne trouve, se rapportant aux montres, que l’indication des réparat’ons faites, en février et avril 1806, par Mu^^nier, aux diverses montres de Sa Majesté, dont une grosse montre de voiture, 336 francs. Il faut noter en passant que si celte montre d’argent que nous croyons assimilée à l'une des deux, du n“ 14, est la montre de voiture, réparée par Mugnier, en février et avril 1806, elle ne saurait être, comme le dit Marchand, le réveille-matin du Grand Frédéric. Pourtant dans ï'Invenlnire de mes effets que Marchand doit garder pour remettre à mon fils, l’Empereur dit bien : « Mon réveille-matin. C’est le réveille-matin de Frédéric II, que j’ai pris à Posldam (dans la boîte n° 3), » et il ne se trouve, dans l’inventaire de la boîte, aucune autre montre d’aigent que celle-ci.

N» 11. Une montre à quatre cadrans.

(Inventaire en I8Ii) ; donnée à Murat à Smolensk, le 10 novembre 1812.

N® 12. Trois chaînes de montre en or.

Voir ci-dessus, n® 10, pour une de ces chaînes.

N® 13. Quatre clefs de montre.

Voir ci-dessus, n® 10.

N® 14. Deux montres en argent à sonnerie.

Inventaire du 16 avril 1821. « Une grosse montre d’argent, cette montre se mettait dans la voilure de l’Empereur en campagne. La clef est attachée par une chaîne d’or. » Cette montre est léguée, par l’Empereur, à son (ils. Elle a été donnée au prince Victor Napoléon, par le duc de Padoue qui la tenait de son père.

Marchand ajoute à la note dictée par l’Empereur: « C’est le réveille-matin du Grand Frédéric. » Cette assertion se trouve en contradiction avec la note ci-dessus, n® 10.

L’antre montre ne se retrouve pas en 1821,

APPENDICE

N“ 15. Trois flacons de chasse en argent

État du mobilier, 3 mai ^82l . Trois flacons à eau-de-vie, dont deux en argent et un en vermeil. »

Étal dressé, par Marchand, pour le Roi de Rome : « Deux flacons à eau-de-vie, en argent, que portait le chasseur en campagne et un autre en chagrin vert. Ce dernier flacon porté sur l’état : flacon en vermeil, n’a de vermeil que l’anneau. Le corps du flacon est en maroquin vert. Il est resté aux mains de M. de Montholon. »

Légués à son fils.

N“ 16. Douze paires d’éperons en argent.

Au 5 mai 1821, il ne restait à l'Empereur que trois paires d’éperons en argent. Une paire fut mise à ses hottes, dans le tombeau, deux légués à son fils, un éperon isolé échut, dans le partage, à Marchand. L’Empereur avait quatre paires d’éperons en arrivant à Sainte-Hélène, mais il en avait donné une paire à Las-Gases, le 10 janvier 1816; les éperons qui lui avaient servi dans la campagne de Dresde et dans celle de Paris: «t Tenez, mon cher, lui dit-il, voilà pour vous, ils m’ont servi à Champaubert. » Un de ces éperons, donné par M. le baron E. de Las-Cases, à J. -B Lousada, jun. esq. figurait au Musée des Souverains, sous le n® 208. 11 mesurait 0,110 de long et 0,070 d’ouverture.

La paire d’éperons fournie par Biennais coûtait 54 francs.

N® 17. Deux étuis de ciseaux en vermeil.

Ne se retrouvent pas en 1821.

N® 18. Quatre petites lorgnettes.

Inventaire du 46 avril 1821 : 1® Deuxième boite des tabatières : « Deux petites lunettes dont se servait l’Empereur aux armées. »

2® Troisième boîte. « Une petite lorgnette du nombre de celles dont se servait l’Empereur aux armées. »

Léguées à son fils.

LA GARDE-ROBE

État du mobilier, 5 mai. En dehors de ces trois petites lorgnettes inventoriées avec les tabatières : « Une petite lorgnette » attribuée, dans le partage, au comte Montholon,

Ces lunettes peuvent être celles qui furent fournies par Lerebours, en septembre et octobre 1806 : « Deux lunettes en vermeil de 21 lignes, à tirages, coûtant 440 francs; deux lunettes de 18 lignes, coûtant 360 francs.

N° 19. Deux tuyaux de pipes en bois de jasmin avec un bout d’ambre.

Ne se retrouvent pas dans les inventaires de Sainte-Hélène.

N“ 20. Deux pièces d’étoffe de Perse.

État du mobilier, o mai : « Deux pièces de drap d’or de Constantinople. » Point de désignation d’attribution dans le partage des effets.

N» 21. Quatre tapis de Turquie.

L’Empereur a sans doute disposé de deux de ces tapis : il ne se souvient, en tout cas, que de deux, qui sont déposés, à Paris, chez le comte de Turenne et qu’il lègue, l’un à la Reine de Naples, l’autre à la Reine Hortense.

D. Objets divers.

N» 1. Deux grands nécessaires en vermeil.

L’un de ces nécessaires est nécessairement celui que l’Empereur lègue à son fils et qu’il désigne en ces termes: « Mon nécessaire d’or, celui qui m’a servi le malin d'L'lm, d’Austerlitz, d’Iéna, d’E}’lau, de Friedland, de l’Ile Lobau, de la Moskowa, de Montmirail; sous ce point de vue, je désire qu’il soit précieux à mon fils. (Le comte Bertrand en est dépositaire depuis 1814.) »

Ce nécessaire renferme trois séries d’objets: 1* Objets pour le travail du cabinet, au nombre de seize.

APPENDICE

2® Objets pour la toilette, au nombre de quarante-neuf.

3° Objets pour la bouche, au nombre de quarante-quatre.

On n’a point le prix qu’il a été payé à Biennais : cei tains des objets qui le composent sont marqués d’un B, ce qui prouve qu’ils ont été achetés antérieurement à l’Empire. La plus grande partie des objets portent pourtant les armes impériales, mais, si l’Empereur, comme il le dit, s’en est servi pendant la campagne de l’an XIV, c’est tout au début de l’an XIII qu’il l’a fait compléter, et la facture n’a point été encore re- Irouvée. Toutefois, on peut s’en faire une idée si l’on se souvient qu’un nécessaire acheté par l’Empereur, au retour d’Espagne, en 1809, et composé seulement de soixante-huit pièces, dont dix-neuf pour la bouche, a été payé à Biennais 4,062 francs.

Ce nécessaire, avant d’arriver au Musée de la ville de Paris, où il est aujourd’hui conservé, eut toute une histoire. Voici ce que raconte le Grand-maréchal: « En avril 1814, l’Empereur avait chargé M. de ïurenne, maître de sa garde-robe, d’examiner ses nécessaires et d’en choisir un dont il voulait me faire présent. M. de Turenne proposa à Sa Majesté de me donner son grand nécessaire qui était peu portatif. L’Empereur m’en fit gracieusement cadeau. En 1815, à Ilochefort, lorsqu’il avait le dessein de s’embarquer pour l’Amérique, l’Empereur me dit qu’il lui serait agréable que je fisse venir son grand nécessaire des batailles, et qu’il m’en paierait la valeur. Je répondis que je le ferais venir très volontiers, puisque telle était sa volonté, mais que j’attachais trop de prix à ce beau présent pour renoncer à en être propriétaire. L’Empereur, animé dans ses derniers moments du désir d’environner son fils de tous les souvenirs qui pouvaient lui rappeler la gloire de son père, exprima l’intention que ce meuble fut joint à tous les autres objets qu’il laissait à son unique descendant légitime. » Après la mort du Roi de Rome, le Grand-maréchal considéra que le nécessaire, — et, bien plus, les armes de l’Empereurl — étaient devenues sa propriété personnelle. 11 disposa des armes et du nécessaire au mépris des droits incontestables de la famille de Napoléon, et malgré les protestations du Roi Joseph, il remit, le 4 juin 1840, les armes de l’Empereur à Louis-Philippe et fit, le même jour, don du nécessaire à la ville de Paris.

LA GARDE-ROBE

Ce nécessaire fut déposé, en 1853, au Musée des Souverains, tout en restant la propriété de la ville et, après que le Musée des Souverains eut fait place au Musée Thiers, il fut restitué à la ville, et fait partie du Musée Carnavalet.

J'ignore la destinée du second grand necessaire en vermeil. Un fut acheté à Biennais, en janvier 1809; les pièces sont contenues dans un coffre en acajou massif, à portant incrusté, avec serrure en trèfle. Tous les objets sont en argent vermeillé; ils sont d’ailleurs fort simples d’ornementation et la seule pièce où la ciselure semble jouer un rôle est le plateau pour le déjeuner, avec bordure à aigles et couronnes. Les autres pièces, quoique fort bien exécutées, ne sortent point du courant de la fabrication de Biennais et ne se distinguent que par les armoiries impériales dont elles sont timbrées. Ce nécessaire coûte 4,062 francs. Mais sur la même facture de Biennais on trouve cette indication : « Mis en état le grand nécessaire, le nécessaire de vermeil, deux petits nécessaires de portemanteau. » Donc, le nécessaire de vermeil existait avant 1809, et ce n’est point celui qui a été fourni à celle date.

N' 2. Trois grands nécessaires en argent.

Un de ces nécessaires est vraisemblablement celui que l’Empereur désigne sous le n® 4 du § III de l'État A ; « Mon nécessaire de toilette « et dans VInventaire des effets que Marchand doit remettre au Roi de Rome : « Mon nécessaire d’argent, celui qui est sur ma table garni de tous ses ustensiles, rasoirs, etc. » Marchand ajoute cette note : « Plusieurs pièces manquent à ce nécessaire dont l’Empereur, depuis longtemps, ne se servait pas à Paris. La boîle, qui contient le cœur de l’Empereur, enfermée dans le tombeau, appartient à ce nécessaire. » Ce nécessaire est légué, par Napoléon à son fils.

On trouve deux grands nécessaires d’argent que l’Empereur achète postérieurement à 1809, l’un de 1 200 francs, l’autre, bien plus complet, de 3 730 francs 94 centimes, mais, à défaut de renseignements détaillés sur le nécessaire légué par l'Empereur à son fils, il serait hasardé de tenter une assimilation.

APPENDICE

N® 3. Sept petits nécessaires de portemanteau.

Il ne se trouve, dans l'Inventaire du S mai, aucune indication relativement à ces nécessaires de portemanteau et il est cerlaiii qu’il ne se trouvait aucune boîte de ce genre à Sainte- Hélène. Pourtant le nombre en était singulièrement multiplié : l’Fmpereur en a acheté plus de douze en très peu d’années. Chacun coûte 400 francs (un seul 4S0). Ce genre de nécessaire est du type courant, avec double fond pour les flacons et les boîtes à éponges, etc., et tablette supérieure pour la coutellerie, réduite à très peu d’objets. Le Prince Victor- Napoléon possède le compartiment supérieur d’un nécessaire de ce type; il le tient du duc de Padoue, mais celui-ci faisait erreur lorsqu’il pensait que ce nécessaire avait servi à l'Empereur à Sainte-Hélène. On peut en voir la reproduction dans le Figaro-Illustré du mois d’avril 1890.

N® 4. Un nécessaire contenant un déjeuner complet.

Ne se retrouve pas dans l'Inventaire de f821.

N® 5. Deux bidets en vermeil.

État du mobilier, 5 mai 1821 : « Un bidet et une seringue en vermeil ». L’Empereur lègue expressément à son fils son bidet de vermeil, mais dans l’Étal, dressé par Marchand, des effets dont il est dépositaire, on trouve seulement : « Un bidet, la cuvette en plaqué et la seringue en vermeil ».

En août et septembre 1808, Biennais fournit : un bidet en argent vermeil, la seringue et ses canons, la cuvette, la boîte à éponge, le tout en argent doré, deux flacons en cristal taillé à diamants et les armes gravées sur toutes les pièces : 1 904 fr. Le coffre d’acajou avec ornements de cuivre incrustés, serrure et sabots dorés et l’étui en peau de vache doublée de serge, 452 francs.

Je ne trouve point la fourniture du second.

N® 6. Un bidet en argent.

État du mobilier, S mai 4821 : « Deux bidets ordinaires avec

LA GARDE-ROBE 369

cuvettes en plaqué, » attribués un à Monlbolon et un à Marchand.

En janvier 1809, Biennais remet à neuf le bidet en argent et son coffre : 60 francs.

N* 7. Un bidet en étain.

Peut-être le second bidet à cuvette en plaqué ci-dessus.

En janvier 1809, fourni par Biennais, un bidet en acajou, cuvette argentée, seringue en étain fin, compartiments en peau. 300 francs.

Il* 8. Une seringue en argent.

État du mobilier, S mai 1821 : deux seringues d’argent.

ITo 0. Trois pots de nuit en vermeil.

État du mobilier, S mai 1821 : « Un pot de chambre en vermeil». L’Empereur lègue à son fils: v Mes tables de nuit, celles qui me servaient en France ». Marchand, dans l’État des effets dont il est dépositaire, signale : « Deux tables de nuit de campagne avec accessoires »,

En 1806, Biennais fournit un pot de chambre en argent vermeil de 501 francs; en 1809, un pot de chambre en argent vermeil avec les armes de 424 fr. 40 centimes.

N® 10. Une seringue en argent.

(Voir iV® 8.)

N® 11. Une bassinoire en argent.

Ne se retrouve pas en 1821,

N» 12. Deux bassinoires en cuivr*.

Ne se retrouvent pas en 1821.

N® 13. Deux lampes de nuit en arg«»r.t.

Ne se retrouvent pas en 1821.

APPENDICE

N® 14. Deux cassolettes en vermeil pour les parfums.

État du mobilier, 5 mai 4821 : « Une cassolette en vermeil ».

Léguée par l’Empereur à son fils.

PT® 15. Une cassolette en argent pour lés parfums.

Ne se retrouve pas en 1821.

N® 16. Quatre boîtes à rasoirs.

Biennais répare, en 1809, deux boîtes à six rasoirs chacune et les double en velours vert — de même pour deux boîtes à douze rasoirs — ce qui fait bien les quatre boîtes en question.

D’autre part, en 1821, il se trouve dans l’Étal du mobilier une boîte de rasoirs qui est partagée entre Marchand et Montbolon.

N® 17. Trois grandes boîtes à tabac fermant à clef.

L’Empereur lègue à son üls : « Une petite boîte pleine de son tabac » et Marchand précise : « Une petite boîte en acajou contenant du tabac. » Est-ce l’une de ces boîtes?

N® 18. Une boîte en chêne pour le tabac contenant 12 kilogrammes.

Non l’etrouvée en 1821.

N® 19. Quatre rondins en étain pour le tabac.

2,e 30 mars 1809, Boicervoise, potier d’étain a fourni cinq boîtes en étain garnies de leurs bouchons et clés à vis, coûtant ensemble 54 francs et contenant 3 kilos 250 grammes de tabac.

N® 20. Une boîte en acajou pour le bois d’aloès.

Non retrouvée en 1821

LA GARDE-ROBE

N» 21, Deux sacs de maroquins pour le bois d’aloès.

Non retrouvés en 1821.

Le bois d’aloès coûtait 72 francs l'once et était fourni pai Biennais. L’Empereur en faisait une giande consommation dans les cassolettes à parfum.

TABLE DES MATIERES

TABLE DES MATIERES

INTRODUCTION . I

Page 1