I. Aff. Etr., Corr. d'Espayne, vol. 673, 1'^'* Sgo
3i4 l'affaire d'espagne
de la dignité de la famille royale restaurée, de l'indépendance du royaume garantie, de la promesse d'un avenir meilleur. Le trône de Ferdinand était solide, s'il n'y avait fallu que le concours patriotique de toute la nation.
Il avait dès le 20 mars écrit à l'Empereur pour lui faire connaître son avènement et lui donner les assurances de son dévouement pour continuer la lutte contre l'ennemi commun. Le 3i mars, il remit solennellement au grand-duc de Berg, pour qu'elle fût offerte à l'Empereur, l'épée de François P'", jusque-là déposée à l'Armeria : « Journée honorable, écrivait Beauharnais, pour les annales du règne du grand Napoléon*. »