‹ Napoléon et ses maréchauxChapitre 7 sur 69 · XII AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

XII AVANT-PROPOS

ces royaumes, qiiils tenaient sans doute de V Empereur, mais quils avaient eu à peine le temps d'essayer? Le cœur de l'homme n est-il pas, presque toujours, disposé à de pareils oublis, à de semblables compromissions?

Quant à leurs tergiversations au moment du retour de nie dElbe, « il y a eu là — Napoléon l'a dit à Sainte-Hélène — des courants d^ idées irrésistibles; le peuple et l'armée ont entraîné tout le monde ».

Nous ne ferons donc que glisser sur cette période troublante, attristante; nous bornant à signaler ceux qui ont trahi leurs devoirs militaires, qui ont pactisé avec l'ennemi, et que la conscience populaire doit réprouver. Quant aux peccadilles des autres, nous n'en parlerons pas. Elles doivent être effacées, dans le souvenir de la nation, par les actes de dévouement et d'énergie, par le sang versé si généreusement, si vaillamment par les maréchaux, sur tant de champs de bataille, pour V honneur de nos armes.

Nous ne ferons pas leur histoire complète; il faudrait écrire des volumes pour chacun d'eux.

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