LIBERTÉ INDIVIDUELLE, TRIBUNAUX, ETC
a II VOUS invile à mander le citoyen Ducancel, à lui
nianilesler le mécontentement du gouvernement et à
lui enjoindre de ne plus porter la parole en présence
d'aucun tribunal. »
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AU CITOYEN FOUCHE
l'aiis, 5 ventôse an X {ii février 1802).
« Le préfet de police qui me rend compte tous
les soirs de la situation de Paris, ne doit jamais relâcher un individu arrêté pour raison politique sans m'en avoir rendu compte
« Je vous avais fait connaître que mon intention était (ju'il ne fût donné aucune amnistie dans le Morbihan et que tous les brigands devaient être arrêtés et déportés. J'apprends, cependant, que par des ordres de la police, ces hommes ont été mis en surveillance dans les mêmes communes où ils ont exercé leur brigandage, mesure à la fois impolitique, faible, contraire à mes ordres et qui donne un véritable crédit et une force |)olitique à ces restes de brigands.
« Faites-moi un rapport à ce sujet et prenez des mesures pour les faire arrêter sur-le-champ et transférer ù Uelle-lsle, jusqu'à ce (|ue je puisse les faire transporter au delà de la ligne.
a Le rétablissemenl de la paix avec les puissances me
2i 'ISAPOLÉON 1" PEINT PAR LUI-MÉNE.
incitant à même de m'occuper plus particulièrement du ia police, je désire être instruit de tout dans le plus j^rand détail et travailler avec vuus au moins une et souvent deux l'ois par jour lorsque ce sera nécessaire
« BONAPAUTE. »