‹ Napoléon III: manuscrits inéditsChapitre 42 sur 44 · Chapitre X. — Le Reprhentant du Peuple cesse de paraître · texte numérisé non relu

Chapitre X. — Le Reprhentant du Peuple cesse de paraître

— L'idée d'unr^ révolution économique gagne et s'étend. — Le vote (le lu Constitution. — L'Assemblée nationale termine ses travaux le 23 octobre. — La division des pouvoirs. — Les candidatures se produisent. — La question qui se pose. — Le peuple doit s'abstenir. — L'article 109 de la Constitution. — A la muse du pamphlet! — La Présidence, c'est la Monarchie. — La distinction du léijislalif et de l'exécutif. — La loi des douzo tables. — Le Président sera tout-puissant, cela suffit. 143

Chapitre XI. — De la possibilité pour le chrétien de se passer du pape. — L'inclination secrète du pays. — Nous prenons pour devise i\ la fois la liberté et l'ordre ! — La pensée et l'action doivent être dans le Gouvernement. — Les socialistes sont ojïposés aux politiques. — La j>olitique n'est que fantaisie. — Epoques parallèles d»î l'histoire de France. — La Constitution, en organisant les pouvoirs, a organisé la discorde. — Ilaran-

446 TABLE DES MATIÈBIS

gue à rÂsscmbléc nationale. — La tactique de Tarbitraire. — La politique l'a voulu : il faut voter 157

Chapitre XIL — Pourquoi nous avons combattu la candidature de Louis-Napoléon. — Le comité électoral central de Paris. — Cavaignac considéré comme pis-aller de la démocratie. — Les responsabilités de l'élection. — La loi du vote. — Retour vers le système monarchico-constitutionnel. — Les trois pouvoirs balancés. — Napoléon se trompe de roule. — Quel est le passif? — Le manifeste aux électeurs. — Silence prudent.

— Vive la Hépubliqueî et Amnistie! — Résultat exagéré des impôts. — 11 faut dégrever le prolétariat. — M. Léon Faucher et les socialistes. — Le président a tué le prétendant. — La /îero- /w/io;i, c'e^M/iot/ — Idée constitutive du pouvoir 182

Chapithe XIII. — A propos du 2 décembre. — Violation de l'Assemblée ; arrestation des généraux. — Les sarcasmes des consorvateurs. — Le Saint-Pére fait baiser ses mules. — Poignù«' do répul)licains <»t protestation bourgeoise. — Sois libre!

— Ourlb.s étaient les chaînes que nous avions à rompre. — Ce qui ♦xistait vu Frani'e, au 21 février. — Le rapport de ces choses et où il avait conduit nos hommes d'Etat. — Matière sociale et ]>as de société. — L'immolation systématique du grand nombre au plus petit. — Le feu n'est que cendre. —Ce ne sont pas les actes du peuple, trop faciles à prévoir, que je discute • 212

Cii.vriTUE XIV. — L'éducation des peuples. — La Révolution t'îconomique et anti- gouvernementale. — La Religion, syinbulique de la société. — En 1848, devait-on entretenir, aux frais do la nation, un corps aussi redoutable que le clergé? — Le peuple peut-il se passer du culte? — Foi dans la moralité du p(;ui)le. — L'i passé de la Révolution écrase le présent. — Chan^'eant de gouvernement, la France n'a fait que changer de tyrannie. —Tableau de nos Révolutions pendant les soixantequatre dornièros années. — Le pays subordonné au pouvoir.

— Histoire d'Etat. — Faire des citoyens gens de leur pays, — Attribution du droit de vote au peuple, réputé ignare. — Le pL'uplo étant mineur, on no peut Tabandonner à ses propres conseils. — La question économique. — L'émancipation du prolétariat. —L'histoire n'est <iue le résultat des situations. 224

Chai'ITiie XV. — La situation faite, les événements vont so déduire. — La classe nantie jure haine à la République. — Louis Bonaparte devient l'organe de la Révolution. — Principe : Le chef d'Etat, même héréditaire, ne représente pas un parti.

n'hérite point d'une propriété. — Apparition do la démocratie aux affaires. — L'Elysée s'abstient de voter sur la loi municipale; la Montagne l'imite. — Par la proposition de rappel, Bonaparte était le défenseur armé du suffrage universel. — Opinion de Michel (de Bourges) et Victor Hugo. -- Le sujet du rappel de la loi du 31 mai. — Los passions ne laissent plus de place à la réflexion. — Le 2 décembre a été un guet-apens, un acte de brigand. — L'armée féroce, lo peuple h\cho. — Bataille gagnée avant d'être livrée. — Journées du 17 mars, 16 avril, 15 mai. — Bonaparte s'en réfère aux idées de 89 : Voilà la Révolution. — A qui voulioz-vous donc que le peuple donnât ses suffrugos? — patrie, patrie mauvaise, patrie des chantres de réternelle révolution! , 238

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