‹ Napoléon, ou, Schoenbrunn et Ste.-HélèneChapitre 49 sur 57 · SCENE XIÏI · texte numérisé non relu

SCENE XIÏI

LES MÊMfes, UN DOMESTIQUE, puis HUDSON LOWE.

LE DOMESTIQUE , annonçant.

Le gouverneur !

Vous ici , encore !

HUDSON LOV\^E.

Oui, général, moi qui ai su découvrir vos projets, et justifier , en m'y opposant , la haute confiance dont je suis honoré.

LE GRAND-MARÉCHAL

De quel droit vous permettez-vous?. . .

HUDSON ItOWE.

Je viens vous dire qu'aujourd'hui même il faut que des perquisitions exactes soient faites dans cette maison- que Hvres, papiers , armes , tout me soit livré.

Monsieur , cette tyrannie est intolérable. . . Non , vous n'entrerez chez moi qu'en passant sur mon cadavre. . . Allez chercher vos soldats ,vous aurez alors plein pouvoir sur mou corps ^ mais vous ne pouvez rien sur mon âme,., cette âme est aussi fière que 5 Forsqu'elle commadait h l'Europe... Je vous défencis de revenir , jusqu'à ce que vous apportiez Fordre de m'immoler. . . alors, toutes les portes vous seront ouvertes.

( // sort inventent ai^ec le maréchal. — Hubert^ auquel le docteur Antomarchi qui vient d^ entrer prodigue des soins ^ est emporté par les domestiques* — tludson Lowe est sord ^ un peu avant , d^un air menaçant. )

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