G LE PETIT FRERE
Dans son affreux mystère, La mort a des doucem's ; Je vous vois sur la terre :
Ne pleurez point, mes soeurs.
Dans les cieux je suis ange , Et je veille sur vous; Ma joie est sans mélange , Car je fus humble et doux.
Des saintes immortelles Je suis le protégé; Dieu m'a donné des ailes, Mais ne m'a point changé.
Ma souffrance est passée , Et mes pleurs sont taris; Ma main n'est plus glacée , ' Je joue et je som^is ;