ACTE I , SCÈNE XII. ij
■ SCÈNE XIL.
LES PRÉCÉDENS , ROSINKA.
ÏIOSÏNKA, les cheveux êpars , le pisage tourné çers le fieuçe , et remontant la berge extérieure de la digue.
O grands dieux ! ô grands dieux !
NATALIE, au comble de V effroi.
Quels accens Ont frappé la nue ?
Et qui jette ces cris perçans?
LE CHŒUR
C'est Rosinka , d'épouvante éperdue.
ROSINKA^ accourant auprès de Natalle, et se laissant tomber sur les genoux,
Alexis ! Alexis !
NATALÏÈ.
Parle!
ROSINKA.
L'infortuné !
A la merci des flots, vSans guide abandonné
La barque eat engloutie !
Natalie chancelle de saisissement. Bientôt elle se ranime , et s'élance açec impétuosilé çers le flemme. On la suit dans le plus grand désordre. A Vexirémité de Vun des mâts de bateau s ail l ans au-dessus de la digue , on aperçoit un marinier occupé à délier la voile, que le cent gonfle et pousse prescju' aussitôt. Cest dans cette embarcation que Natalie , aidée de soldats ^ de mariniers et de paysans tariares., est censée courir à la recherche de sonfds. D'' autres voiles se développent., et partent successivement.
a NATALIE^v