ACTE II, SCÈNE m. :i
NATALIE, Devant nous crains-tu de paroître ?
L'EXILE , haut y eî continuant de dérober son visage aux regards de Natalie.
A tous les yeux je dois rougir.
Ne cherchez point à me connoître , Vous ne pourriez que me haïr.
ALEXIS, à part.
Quel trouble en mon cœur il fait naître ! D'effroi je me sens tressaillir.
NATALIE, h part.
ENSEMBLE./ A mes yeux il craint de paroître. [Quel doute afï'reux vient me saisir!
L'EXILÉ, à part.
O mort ! anéantis mon être !
^Terre ! ouvre-toi pour m'engloufir !
NATALIE, à V Exilé. \
De nos soins c'est trop te défendre; Embarquons-nous sans plus attendre :
Quitte un séjour funeste, et marche sur nos pas.
TEXILÉ, s' écriant:
La mort est mon seul bien , ne me l'arrachez pas!
NATALIE, à part , ei dans la plus noient e agitation.
Sa i-ésistance accroît mon trouble ; Plus je l'entends, plas mon soupçon redouble..,
Lui saisissant la main.
Laisse -moi contempler tes traits,
3a KATALIE,
L'EXILÉ
Crains d'envisager un perfide , Un fils ingrat , un parricide, Un monstre i-ouillé de forfaits!
NATALIE, le reconnolssant»
Varemzor!!
à Alexis,
C'est ton père!!!