‹ Natalie, ou, La famille RusseChapitre 35 sur 47 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

NATALIE, VAREMZOR, gardes au fond de la scène,

VAREMZOR.

Dans ce palais d'Irkoust Voldick est arrivé. Il sait quel malheureux ton courage a sauvé...

Cherchant à lire dans les regards de Natalie.

Quel est mon sort ?... quel est ton espérance ? Son cœur est-il touché de mon vif repentir ?

Puis-je paroîfre en sa présence ?...

Ciel ! tu baisses les yeux... et gardes le silence..."

Il est donc vrai! tu n'as pu Tadoucir !... Ah ! ne perds point courage. En ma faveur encore Daigne contre sa haine armer tout ton pouvoir.... Q u'il me pardonne au moins , s'il ne veut pas me voir ! C'est l'unique bienfait que ma douleur implore.

NATALIE

Tu n'as plus de réduit : j'ai droite dans ces climats, Sur celui qu'habîtoit mon père.

Nous n'y porterons point nos pas Sans avoir fléchi sa colère.

VAREMZOR, ^V^;z/2^.

Nous n'y porterons point nos pas ?...

Ta méprise sans doute a dicté ce langage ? De Voldik et de toi l'on pi^esse le voyage.

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