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À PR

252. Prise d'eau & Uhier, où la digue devai a conservé, comme be vanne de vidange, el l æ prise d'eau sur le cote

seulement de l'origin. = maison du garde, Là.

trüction, moitié en garantie contre les s M. Bazin fait ve honde de fond se 1r = ricures sont cons!

Ce sont ces dern ment, d'abord :

réservoir d'une par la forme trouve à la par de Panthier. !

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EN TERRE 34 par couches de six pouces

d'après les ingénieurs anglais, lorifices d'écoulement. Agueducs ahoutir à un puits intérieur où se , ét s'établir sur l'un des ver= des terrains résistants, en tunnel terrains meubles ‘qui sont, en vaut, en pareil cas, sacrifier la uedue à 25 pieds au-dessus du , dût-on vider celui-ci, si la chose siphon.

de Bradfield, — Ces di- Join d'avoir toutes éLé prises au à l'approvisionnement de la ville

le corroyée, de 27 à 28 mètres de de la vallée et pénétrant sur cerqu'à 18 mètres de profondeur, était le 5 mètres à 5°,50 de largeur à la au sommet.

établis de chaque cô16 de cette empruntés au sol de la vallée et sur le lalus d'amont, comme sur te de 2 1/2 pour 1, ils avaient été, ne sommet était de 3°,66; la lon-

otuaient au moyen de deux longs Ja digue à son point le plus bas ‘rain naturel), sur 450 mètres de élaient environnés d'argile sur nécessairement les tassements

au corroi, sans l'intermédiaire de

fermant une grande quantité de

2 imperméables dus leur partie ”“

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Ja vanne de manœuvre, et s'établir sur l'un des ver-

de lu vallée, au milieu des terrains résistants, en tunnel

ile faut, pour éviter les terrains meubles ‘qui sont, en

un remblai, Mioux vaut, en pareil cas, sacrifier la

fond ét placer l'aquedue à 25 piods au-dessus du

1 du fond du réservoir, dût-on vider celui-cj, si la chose üre, à l'aide d'un siphon.

Accident du réservoir de Bradtield. — Ces diprécautions étaient loin d'avoir Loutes élé prises au oir de Bradfield, destiné à l'approvisionnement de laville

de Sheffield,

Le massif central d'argile corroyée, de 27 à 28 mètres de au-dessus du fond de la vallée et pénétrant sur corjean dans le sol jusqu'à 18 mètres de profondeur, était L diaphragme de 5 mètres à 5°,50 de largeur à la

«et de 4,20 d'épaisseur au sommet.

remblais additionnels établis de chaque edt6 de cette e étanche avaient été empruntés au sol de la vallée et a x versants. Dressés sur lo talus d'amont, comme sur le tatus d'aval, avec une pente de 2 1/2 pour 1, ils avaient ëté,

re lransportés au wagon.

Rose de la digue au sommet était de 3°,66; la lon- 382 mètres.

LE bhipronts d’eau s'effectuaient au moyen de deux longs

ux en fonte, traversant la digue à son point le plus bas

9 pieds au-dessous du terrain naturel), sur 150 mètres de

Jongueur environ. Ces tuyaux élaient environnés d'argile sur

-0°;60 d'épaisseur et subissaient nécessairement les tassements “que pouvait ressentir la masse.

s rembluis justaposés au corroi, sans l'intermédiaire de

tériaux fins, bien que renfermant une grande quantité de

pierres, étaient assez imperméables dans ee partie

ke — Dans l'Inde, les réservoirs tranchée et sans corroi : la masse entière de résister dans toutes ses parties à

sont présque entièrement le résultat du travail l'homme, La terre est gratiéo sur le sol au moyen its grossiers et impurfaits, souvent à la main seuat. Les remblais sont transportés par les hommes, les et les enfants, pur petiles quantités et déposés sur de l'ouvrage: ils y sont foulés sous les pieds rs, des animaux, quelquefois même par des its, Ils y sont arrosés par les pluies torrentielles de la puis sèchent et se contractent sous J' des On construit ainsi, jour par jour, ces immenses Von arrive peu à pou à édifier un rempart bien ogène et étanche, qui ne porte en ui aucuno cause , mi dans los matériaux dont il ost formé, ni dans Lils ont été déposés. Le solcil ot la pluie, par alternative et continue, concourent également l u d'une digue saine et durable.

la description générale que donne M. Ravrlinson. ci-contre, pour mieux préciser, la digue du réger- , dans la présidence de Madras, Sa construcaux premiers temps de l'histoire des Hindous, Tantiquité la plus reculée, Co ronscigneiment est Charles Brumell, ingénieur.

de lu digue est de 31 mètres; sa largeur en 20, à J'amont est de 3 pour 4 ; à l'aval, elle est beaurapide, mais, tandis que la première est simplement la se est perreyéo au moyen de fortes pierres disde profondeur d'eau est do 28 à 29 mètres, insi 2 à 4 mètres de revanche au couronnement. les aqueducs d'écoulement, très solidement fondés, ont été

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# V, BARRAGES EN TERRE cs :

» établis aux deux extrémités de In digne, c'est-à-dire au point où elle s'appuie sur le cotean.

Quant au déversair, il a 606 construit à 2 kilomètres et demi dû Ja digue à l'aide d'une tranchée creusée dans les collines voisines; él il jette ses eaux dans un ravin qui les mène à la vallée principale après un parcours assez long. On semble avoir évité avec soin à la digue principale, et aux versants sur

lesquels elle s'appuie, l'action possible d'une lame déversante de 70 mètres de largeur sur une hauteur que les pluies torren- Helles d'un climat tropical peuvent rendre, à de certains moments, pleine de dangers.

266, pigues de Ceylan, — Sir James Emerson Tennent, dans son ouvrage sur l'ile de Ceylan, décrit des réservoirs “normes et parle de digues et de bassins extraordinaires. Il “donne des détails sur une digue de 12 milles (20 kilomètres) “de longueur, derrière laquelle est un lac de 49 milles (68 kilomètres) de circonférence. Le lac de Minery a plus de20 milles “de circonférence; sa digue a plus de 1 mille (1.689 mètres) de longueur et une forêt de beaux arbres y a pris naissance, Ge réservoir, qui a plus de vingt siècles d'existence, estencore “aujourd'hui en activité.

t ces ouvrages aux réservoirs anglais, els qu'on es fait aujourd'hui, M: Rawlinson n'hésite pas à reconnaitre Ja construction moderne laisse beaucoup à désirer. Le fait semble démontré par les ruptures qui se sont produites. «Le procédé indien, dit-il, qui consiste à n'employer ni , ni corroi, mérite une élude attentive et une sérieuse tion. Des couches souterraines peuvent porter une “Ghargo d' ‘eau considérable avec sécurité, si on n'a pas troublé urstratification; mais si l'on a brisé les assises par une tranprofonde et ouvert des fissures par des épuisements con- “sidérables, qui ont balayé les fentes du sol, on s’est peut-être acé dans des conditions telles qu'il est impossible de reconsun lerrain solide, et on s'expose à des réparations fort | coûteuses.

Un remblai construit sans corroï, ni tranchée d'argile, Hrais simplement formé de couches minces de bons matériaux, |

] employés sont des robinots à boissoan età clé Jes manœuvre avec des engrenages. Les clés sont dans les hoisseaux par la pression de plusicurs n'ait pas à craindre qu'elles soient enlevées par manœuvre imiprudente, ou par la sous-pression |

ce pendant l'écoulement, Is débitent, par 24 heures, cubes d'eau, sous une prossion de 25 mètres.

supérieure de 6 mètres (la plus fréquemment

est écoulée par deux En indépene hydraulique lemment 12

g los motifs bi ont déterminé les célèbres ‘du canal du Midi, à adopter le mode de construction Ils ont en, nous n'en doutons pas, des raisons

“mais, à notre époque, avec les facilités que

se procurer de bons morlicrs, avec le prix de

» et des terrains, lour exemple ne parait pas

suivi, Du moment où le rocher est assez voisin al 1 puisse y fonder un mur central et des murs vient rationnel de recourir à un mur maçonné

à lui soul, les deux qualités d'étañchéité et de

e diminution d'épaisseur. Enfnle m

Dr 0 votre évidemment, vu son peu de hauteur,

la préoccupation d’empécher les fillrations, plutôt qu'avec li dée de résisier au renversement,

274. Murs de hauteur moyenne. — Dans les moyennes hauteurs, c’est-à-dire pour 20 à 90 mètres de retenue d'eau,

de confaston devient extrême, A Elche, le mur se rapproche de la forme rectangulaire adoptée à Vioreau; à Grosbois, il devient frapéroldal, en tournant sa face inclinée vers amont: à Nijar, c'est une masse dont le parement d'amont est vertiéalt dont le parement d'aval dessine à l'aide de retraites un

être contestée, et qu'il no faut

u j pourrait ris ns on spécifiant même qu'on ne l'ap-

On a donc la valeur des compressions extrêmes, et il est aisé de voir si la plus forte des deux ne dépasse pas la limite DE de charge que l'on peut imposer au sol qui sert de fondation.

Si nous changeons la forme du solide qui presse les fondations, de‘telle sorte que la poussée s'exerce en un point tel que g soit plus petit que le tiers de la base AB, on admet que le trapèze se change en triangle ayant pour hauteur AB’; dans ce cas, p = 5 2 get BB'devient une surface non pressée, inutile à la résistance, On serait conséquent avec l'hypothèse primitive si-l'on admettait même sur la surface BB’ un effort de traction, occasionné par la résistance des mortiers à l'extension; mais comme cette

ES force est très faible et d’ailleurs ‘inconnue, on la néglige, et la formule donne alors :

2n y= Le æ=0.

NP Il est encore facile de voir ici si la valeur de y ne dépasse pas la limite de ce que peut supporter la fondation.

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