‹ Navigation intérieureChapitre 25 sur 28 · TYPE D'ÉCLUSE · texte numérisé non relu

TYPE D'ÉCLUSE

ès les nécessités du trafic qu'elles étaient appelées à

, les écluses du nouveau canal devaient être dispo-

ière à faciliter lo passage des bateaux et à Je rendre que possible,

ee but que les écluses élaient composées de deux

doit y pénétrer. L'eau péut “alors s'échapper par son.

= sans diffieulté et sans avoir à prendre une grande vi= l'augmentation de section est obtenue par an élardu sas, on augmente le vole de l'édséde, la dé-

Lie de l'éclusée, La dépense d’eau et la durée du remplisax D crimes

considérations, développées dans le rapport à PE

l'avant-projet du canal du Nord, ont attiré l'ait de * Ingénieurs de navigation et en particulier celle n À fontaine, ingénieur en chef du canal du Centre, qui a fait sur ce canal, à des expériences ayant pour but de u durées de l'éclusage, dans les écluses dont les [is à des profondeurs variables au-dessous du fond qui y pénètrent, et ces expériences ont pleine-

nt eau les prévisions!

radiers et les buses d'aval des écluses du canal du Nord nt donc été projetés à 3 mètres au-dessous du niveau taire des eaux du bief d'aval; et l'augmentation de

TR RE T— dans les Annales des ponte et.

Û Ne rEnna tale était le fm 70 et L le sg atteignait ainsi 22,40 par

ne Ja durée théorique du remplissage de

était de 4 minute 22 secondes et l'on pouvait espérer Vaalen'euret pas, en réalité, dépassé deux minutes, ce qui “est à peu près la durée ordinaire de la manwuvre aux écluses dela Weaver, sans qu'il en résulle aucun inconvénient pour les bateaux.

Portes. — Ordinairement, sur les canaux, la fermeture des écluses se fait au moyen de portes busquées. Depuis quelque temps, néanmoins, on à commencé à employer, en. Amérique, des portes à un seul vantail, el ce système semble prévaloir aussi, en France, pour les écluses de ports de mer,

A présente, en efet, sur celui des portes busquées, de nome breux avantages savoir : la rapidité des manœuvres, la facilité de l'ajustage etdes réparations, la diminution des pertesd' la suppression des efforts de torsion dans la porle et des réaelions obliques sur les bajoyers.

idité des manœuvres. — Avec un vantail unique,

- ouvriron fermer le sas, une soule manœuvre suffit au lieu de deux, Fübelle un peu plus longue que celle de l'un des deux vaataux d'une porte busquée, elle sera toujours plus prompte

“que celle qui consiste à manœuvrer successivement les deux Vantaux, en passant d'un bajoyer sur l'autre, ce qui oblige l'éclusier à faire le Lour de l'écluse. Presque toujours, ité, il se fait aider par les mariniers, mais c'est là une ficheuse et il est préférable de le laisser seul chargé

wres afin qu'il en conserve la responsabilité, … Facilités de l'ajustage et des réparations. — Un des inconvé= “nients des portes busquées est la nécessité d'une très grande äsion dans leur ajustage, pour qu'elles s'appuient exacteut contre le buse en portant complètement l'une sur l'autre.

= repaire n'existe pas avec les portes à qui ne transmettent aux maçonneries que des {L D ie ares rgiatot de l'érluse.

seul inconvénient des portes à un soul vantail, c'est Meter les enclaves, une Jongueur plus grande que los s busquées et par suite d'augmenter la longueur de l'éc L'accroissement de dépenses qui en résulte est compônsé par los économies qui peuvent être réalisées dans la construction, les réparations et le renouvellement des portes, dônt la durée doit être notablement augmentée. … C'est pour ces motifs que le projet soumis à l'administration comportait des portes à un seul vantaif, Ces portes étaient prévues en tôle avec des entreloises &gal'espacéos à la partie inféricure, plus écartées vets [ et composées, ainsi que les deux poleuix montants, JA: me en lüle, do quatre cornières cl de deux sémelles sur elles était rivé le bordage de 6 millimètres d'épaissoeur, Des fourrures en bois, appliquées sur les faces d'aval de inférieure el des poteaux montants, assutaicnt le À contact hermétique de la porte avec les maçonneries.

sur le bajoyor commun, Hantôt dans un sens et tantôt ‘autre et nécessitent, pour lui, des garanties de stabilité

d'écluse étudié pour le canal du Nord, consistait

de la forcé mécanique pour manœuvrer les portes

Yannes, L'effort nécessaire pour cette manœuvre, avait présent, dans toutes los écluses de navigation inté=

WU rivure, en France, demandé à lu seule force musculaire des

Bâche, au vidange, la substitution d'un à

, se faisaient sans intervention de l'éclusier, , L é U borné à ouvrir on à fermer les robinets qui condui- 75 ehelen pete les diverses parties du mécanisme . Tous ces robinets se trouvaient d'ailleurs réunis Le un même point, à l'intérieur d'une guérite placée sur le

bajoyer commun aux deux sas, près de son extrémité d'aval, ot d'où l'éclusier pouvait effectuer toutes les manœuvres des duux écluses, sans avoir besoin d'en sortir, et par suite sans

perte de temps.

Il parait inutile d'insister sur les avantages de l'emploi d'une : semblable disposition.

Lorsque les canaux “sont moyennement fréquentés, qu'il n'y passe par jour que dix à vingt bateaux, l'éclusier peut jouir, entre chaque manœuvre, de quelques instants qu'il met à profit pour vaquér aux autres parties de son sorvice, on même temps qu'il se repose de Ja fatigue musculaire résultant de la manœuvre.

Mais eur les canaux fréquentés, où il passe quarante, cin- “quante bateaux par jour el même davantage, la manœuvre des éeluses doit s'opérer d'une manière ineessante, pendant quinze. à vingt heures par jour, sans un instant de repos, et alors, non souléement T'éclusier doit négliger ces parties accessoires de son service, au desquelles la fatigue le rend incapable

besogne princi-

L ‘avec l'aide d'un ou de deux auxiliaires ou des bateliers - eux-mêmes, vis-à-vis desquels il perd alors l'autorité néces- “süire pour exercer la police de la navigation d'une manière efficace. ‘

manœuvre aulomalique des portes et des vannes rend Ja présence des auxilinires et constitue, par suite, une u #4

| Consoil général des Ponts et Chaussées, — L'avant. qui vient d'être décrit fut soumis le 27 février 1880 au onseil général des ponts et chaussées, qui en renvoya l'exaa à une commission spéciale! instituée par décision minis-

elle du 3 mai 1880, ot chargée on mème temps de l'examèn qe simultanément par M. Holleaux, ingéchof du service de la navigation de la Belgique vers

, études qui lui avaient été demandées par la décision,

mat du 28 mai 1879.

oposait d'exécuter le prolongement du canal à l'Oise, de Janville à Méry-sur-Oise et le eunal de Méry-

(sr Oise à Saint-Deni mais, pour la partie située au nord de J ses propositions consistaient soit à doubler les écluses

[ ligne actuelle (canal de Saint-Quentin), soit à construire, de Denain à Ors, la première section du canal projeté de l'Essaut it la Meuse e à se servir, pour le trafic vers Paris, du ea-

de la Sambre à l'Oise, racheté et amélioré.

Commission, après un long et laborieux travail, reconat dans un rapport on date du 8 févrior 1881, que ces comns, tout on coûtant à la vérité un pou moins cher que la 10 uelion proposée d'un canal nouveau, ne réaliseraient ‘pas cependant une économie bien considérable et sig au- … raient d'autres inconvénients.

… «En réunissant sur une seule voie navigable tout le mou- —… vement des transports de houille, on multiplierait les croisements qui ne se font jamais sans retards dans un canal n’offrant

| 1: Cettecommission était A, Chaloney, Durstaste | Le Rata, een bre M ponts el chaussées. rs

évidente, :

der rennes à Toutefois, la Commission n'admeitait pas l'utilité d'une largour de {7 mètres au plafond, ni la nécessité de construire

n nt les dgux sis de chaque écluso. Elle résumait

da les termes suivants son avis, ca duto du 8 février 1884 : La commission saisie de l'examen des deux projets présontés 4 a Donne en ie ner Flamant est d'a à jorité des voix : 4° ya de ne en Dune ue celui de M. Flamant et de ren à ji dutihté publique; > Do faire connaitre, dans la n0- " explicative à joindre au dossier de l'enquête, que la lar- »gûur au plafond du canal sera fixée à 14 mèlres, et que, pour . lé moment, les écluses ne seront pas doublées; mais qu'on pt les dispositions nécessaires pour pouvoir construire tles secondes écluses quand le basoïn s'en fera sen-

n - Cut avis fut discuté par le Consoil général des ponts et Ds qui, dans sa séance da 24 février 1881, adopta les conclusions de lu Commission sous Ia réserve que les deux ts de MM. Holleaux et Flamant seraient mis concurrem-

La décision térielle du 12 mars 1881, ordonnant, con- W'formémont à l'avis du Conseil des ponts et chaussées, que los “vx projots soraient soumis simultanément à une même en- » quête d'utilité publique, lut le signal, dans la région du Nord, d'une émotion et d'une agitation extraordinaires,

… Agitation dans Ia région du Nord. — L'avani-projet de “canal du Nord, dont les intéressés avaient eu connaissance,

p lourde charge, elle ne crut pas devoir engager immé= nt l'ensemble dé l'œuvre projetée.

Commission de ln Chambre des députés, — Voici corne ment M. Sadi Carnot, son rapporteur, résumuit l'opinion de selle commission parlementaire, dans Je rapport déposé par

| Huile 44 juillet 1882.

La commission a reconnu, « avec tous les corps délibérants de la région du Nord et avec les 17.000 déposants aux enponpe canal projeté n’est pas destiné à satisfaire seulement dés intérêts spéciaux et localisés, ét que c'est uno œuvre nationale ayant tous les caractères d'une entreprise - d'utilité générale.

« Elle a reconnu que l'ouverture de la première section, entre Coureelles-lès-Lens et Janville, destinée à combler une véritable Jacune eu présence de l'insuffisance incontestée des voies ac-

L , s'impose à bref délai, au moment où Les travaux d'amélioration de la Seine vont créer des facilités nouvelles à D tue Lo développementeapide

d production minérale du Pas-de-Calais et l'extension du —Lrafie que nous devons attendre des grands travaux en cours d'exécution à Dunkerque et à Calais, rendent urgent le double, ment d'une voie qu'un accident peut intercepter au grand dommage du pays.

« La seconde sdction ne présenté peut-être pas le mème ca» Dore puisqu'entre Janville et Paris il existe une!

fluviale, défectueuse, sans doute, pendant une partie de

commission, fut l'objet, le 40 mars, d'une se de laquelle il fut définitivement adopté dual q

suivants «Art, 49, — Et déclaréo d'utilité publique, entre Courcelles-. et Janville, la construction d'un canal de navigation né à mettre la région industrielle du Nord en communi- Paris. Les travaux seront exécutés, pour cette section, conformément aux dispositions générales de l'avant-

par le Conseil général des ponts el chaussées ion du 29 décembre 41884,

pa sur les ressources extraordinaires inscrites ant

s cetie forme que le projet de loi fut présenté au

— La Commission chargée de l'examiner lui ft un avorable et M. de Freycinet, dans le rapport qu'il dédans la séance du % mai 1883, écartait par les cansidéradéjà développées antérieurement toutes les objections ‘étaient faites, et en proposait l'adoption pure et simple. proposition resta stérile. Le Sénat, de plus en plus de la situation financière du Trésor, ne semblait osé à y donner son assontiment, Le gouvernement de après avoir appuyé le projet de loi devant la

des députés, était obligé de reconnaître que l'état lui interdisait toute entreprise nouvelle de quelque

pour

on, le vote de la Ch des députés aurait | eu lieu en juillet 1884, et celui du Sénat t e la mème année, avant la crise financière de or 1882, qui a été la cause principale des objections su L FRS projet de, loï, des réductions dont il a élé l'objet et en dernier lieu de son retrait de l'ordre du jour du Sénat,

AL: — Projet d'un canal reliant la région houillère et industrielle de Saint-Étienne avec le canal latéral à la Loire et avec le Rhône".

La loi du 5 août 1879 a classé parmi les voies navigables ïpales le prolongement du canal latéral à la Loire de e à lu Fouillouse, et le tableau annexé à eette loi porte: canal est destiné à relier Le bassin industriel de Saint- “ Étienne aveë Le eanal latéral à la Loire, — Il devra être pro- Jongé jusqu'au Rhône et réunira ce fleuve à la Loire. » …. Le canal de la Loire au Rhône aura pour objet principal dé … desservir le bassin houiller et industriel de Saint-Étienne, en offrant une voie économique pour Le transport de ses pro vers Les bassins de la Seine ot do la Loire, de l'autre bassin du Rhône, Mais il fera én outre partie de la voie la plus courte et la plus économique entre le Rhône rie latéral à la Loire, ou entre la vallée du Rhône d'un “côté, Paris, Nevers et le nord-ouest de la France de l'autre. … En effet, le temps employé par un bateau pour aller d'un point à un autre sur un canal de navigalion, avec un modo de

À. Nous empruntons ceL exposé à une note de M. Jollois.

d iques du bassin ouiller de.

Étienne, ne spriiras permets tonnage deces

nous supposerons que La deuxième section de la Fouilrot soit ouverte et nous évaluerons d'augmentation

trafic. Elle proviendrait :

… Des expéditions du bassin houiller et métallurgique dans la de Saint-Étienne au Rhône; ” Dos mines de houille et des établissements industriels de la 6 Gier dans la direction de Roanne ; it du Rhône à la Loire et inversement, nous évaluerons le trafic agricole, et celui des petites locales disséminées sur le parcours du canal pour. dus deux sections, 1 s chiffres résultent d'enquêtes lès sérieuses, Ils se | résument ainsi 5 4% Trac de la tre section entrela Fouillouse ct Roanne, supseule ouverle à la navigation, sur une longueur de 84 . Tonnes kilométriques .

EF Trañe de la 2° section du sanal/ontre la " eet Givors, supposée seule ouverte à la , sur ane Re de 40 kilomètres.

ic des établissoments industriels dela du Gier dirigé vers Rounne, le canal étant

A reporter. 133,947.300

rempli runs à et de V'Onson et l'ombranchoment 408 iionale n° 82 de Roanne au Rhône et départemen-

a Loire au Rhône, au lieu dit Ratarieux, où l'al= La du so oët de 433 mètres et où le plan d'eau du canal

être établi à 433,70. La différence de niveau à franainsi de 165.20.

ion comprise centre 1 Fouillouse et Roanne fait parla Loire, limité à l'est par les montagnes du l'ouest par celles du Forez. Elle peut être consiu point de vue topographique, comme divisée en. contrées :

vallée du Furens, limitée au nord par un contrefort onts du Beaujolais qui s'élève à l'altitude #50 mètres, Le

: jette dans la Lu à Andrézieux; plaine du Forez qui s'étend sur 40 kilomètres de lonur entre Andrézioux et Balbigny, et sur 20 kilomètres de entre Montbrison et Bellegarde, La Loire la traverse grande longueur du sud au nord avec une pente le 50 mètres. Les pentes transversales de la plaine vadé 0 à 0006, L'alliltude moyenne de la plaine est

T qu do Neulize qui sépare la plaine du Forez de

ne ; sa largeur est de 20 kilomètres. Sa surface nt ouduléc; elle domine de 80 à 100 mètres le ni- C3

» substitution produirait une économie de 55.900.000 Mais elle soulève des questions complexes d'intérêts V £

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