CHAPITRE \IV. Sur l.'S prix
— XV. Quel elïet produirait sur les prix, la liberté constante
d'exporter les grains 238
— X\ I. Le haut prix constant des blés n'est pas nécessaire à
l'encouragement de Tagricullure : rapport du prix
de cette denrée avec le travail 239
— WIL Rapport du prix des grains avec les impôts. . . . 2hh
— XVlll. Rapport du prix des grains avec celui des autres pro-
ductions de la terre 2kl
— XLX. Rapport du prix des blés avec les biens étrangers. . 250
— XX. IMslinclion entre l'intérêt des propriétaires de blés
et les encouragements nécessaires à l'agriculture. 251
— XXI. Les renchérissements momentanés du prix des blés
sont très-nuisibles aux manufactures 253
— XXIL Le haut prix constant des grains contrarie les manu-
factures destinées à l'usage de la nation. . . . ifj.
— XXIII. La liberté constante d'exporter des grains nuit au
commerce des manufactures nationales avec l'étranger : supériorité de ce commerce sur celui des blés. 260
— X.XIV. La question de la liberté de l'exportation des grains
examinée dans son rapport avec la nature humaine. 265
— XX \. Comment les lois sur les grains sont presque les
seules qui peuvent adoucir le sort du peuple : sources de sa misère 269
— XXVI. Sur les droits de la propriété, relativement à l'expor-
tation des grains 272
— XXVII. Sur les droits de la liberté, relativement à l'exporta-
tion des grains 275
— XXVIU. Une lui permanente pour défendre l'exportation des
grains serait-elle convenable? 278
SECONDE PARTIE. — SIR LE COMMERCE DES GRAINS DANS l'iNTÉRIEUR DU ROYAUME.