‹ Némésis médicale illustrée (volume 2)Chapitre 26 sur 43 · Ou connaît l'avidité cumularde du traducteur de Platon · texte numérisé non relu

Ou connaît l'avidité cumularde du traducteur de Platon

4. ... Villemain, professeur aux lonjjs cours, Qui vendit sa jeunesse et son premier discours, Le jour qu'à l'Institut, lauréal phyte,

Il brossa de baisers la botte BCOVite.

(B&BTB1 LBMT.

;>. MM. Cousin el Villemain , ces inséparables amis , se détestent le plus cordialement possible.

G. M. Orflla a imaginé, après d'autres, de faire bouillir les cadavr<

«les empoisonnes pour découvrir des traces d'arsenic. Il appelle cela faire le pol-au-feu.

7. On dirait, en effet, que les grains d'arsenic se multiplient sous les réactifs du doyen. Il en trouverait , je crois , plus qu'on n'en aurait pris.

s. Rien n'égale l'impertinence de MM. les membres du Conseil a L'é gard des professeurs de collège de province surtout.

y. Je me suis bien souvent élevé, dans la Gazette des Hôpitaux, contre cette double condamnation qui atteint les élèves; elle est tout àlait illégale; je concevrais le pouvoir du Conseil dans les cas où les tribunaux ordinaires n'auraient pas à juger.

10. C'est à M. de Broglie que l'on doit la revocation des ordonnances de M. de Corbière sur l'École ; il rétablit en même temps le concours . mais en conservant, contrairement à la loi, la nomination ministérielle pour les chaires de nouvelle création.

li. Allusion au nouveau projet de loi sur l'exercice et l'enseignement de la médecine , dans lequel on demande la destruction du concours.

12. M. Jacquinot-Godard présidait le tribunal ( Cour royale ) , qui m'a condamné. ( Voir la treizième satire. )

15. Tout ceci est historique. Mon manuscrit sur la méningite , qui avait obtenu en 1S36 un prix de 5,00o francs à l'Institut, a en effet disparu du secrétariat. La voie qu'on lui a fait prendre est celle qu'ont suivie plusieurs autres mémoires. (Voir la Gazette des Hôpitaux du

ê 12 mars 1839.)

Le luxe des précautions n'appauvrit pas moins que le luxe d'ostentation. Les quarantaines nous font plus de mal que la peste.

(J.-B. Say. )

Quant à l'influence morale dont on a parlé, c'est à la France, dont l'influence est si puissante sur le reste de l'Europe et du monde entier, à donner le premier exemple des réformes reconnues nécessaires dans les règlements des quarantaines, avec toute la prudence qu'exige une pareille matière. Si quelque puissance amie des progrès des lumières ne prend pas l'initiative, il faudra donc rester éternellement dans un statu quo vraiment déplorable et condamné par l'expérience des savants modernes.

( Gay-Ltjssac, Débats an 10 juillet 1833. )

C'est surtout par les mesures qu'elle fait prendre que la croyance à la contagion devient funeste à l'humanité; c'est en faisant cerner par des cordons de troupes les populations qui sont en proie à des épidémies d'origine locale; c'est en condamnant des malheureux à mourir dans un air empoisonné, lorsqu'à quelque distance de là ils auraient trouvé un air pur et salubre.

(Chervin, Sur la nécessité d'une prompte réforme dans notre système sanitaire.)

Les lazarets que l'on construit aujourd'hui si mal à propos, ne resteront alors que pour accuser, aux yeux de la France, ceux qui les ont si inconsidérément conseillés.

(Chervin, Examen des principes de l'administration en

matière sanitaire.)

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