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Marin avait touché un rocher, Croyant qu c'était la fin de tout pour elles, elles attendiren en silence, que la mort les prit, Cependant
Deux heures plus tard, l'Océan était calme et le ciel brillant. Gaétane et Jeanne voulurent
Hélas! elles n'avaient pas encore constaté toute l'étendue du nouveau danger qui les me. naçait; le sous-marin, éventré, s’emplissait Jen. tement. Elles s’on 2perçurent au bruit de l’eau qui fltrait par une étroite flssure, Courageuse.
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ment, elle se mirent à vider l’eau, mais leurs efforts réunis ne pouvaient faire contre-partie à la mer qui peu à peu, semblait, avaler le sousmarin. Il s’enfonçait, tout en continuant sa course vers la mort, mais avec lenteur maintement.
Tout à coup, Gaétane appela Jeanne et lui dit: “ Voyez donc ces albatros, ne sont-ils pas un signe qu’il y une terre non loin d'ici? ”
—“ Que Dieu le veuille,” fit Jeanne sans enthousiasme, car le découragement la gagnait ; et ce n’est pas étonnant, après tant de souffrance. Cependant, la prévision de Gaétane se réalisa. Bientôt les deux amies aperçurent une terre, et le bateau semblait miraculeusement se diriger de ce côté. Quelques minutes plus tard il s’échoua sans secousse et comme de fatigue.
L'eau avait envahi la chambre des machines.