‹ Némoville, [par] A.B. LacerteChapitre 28 sur 29 · OU L'ON REVOIT LES PT AGES · texte numérisé non relu

OU L'ON REVOIT LES PT AGES

QUI NOUS ONT INTEliUS^bi:^.

Quatre annôes ont pêmé depuis l'heure so* lennclle et éniou%'aDte, où Ro^r a vu couler, par 80D ordre, la ville où il avait vécu quelquei pages de aa vie.

Sur une ternuee une jeune femme se promène, par un beau soir d'étô. Elle regarde souvent du o6ié de la route et semble impatiente d'y voir surgir ceux qu'elle attend.

Un bambin de trois ans est auprès d'elle, et 9*(Vrie tout à coup, en battant des mains : " V'oilù papa et monsieur l'abbé."

A la barrière du jardin, en effet, deux hommes descendent de voiture ; l'un est Roger et l'autre l'ancien curé de Némoville.

Comme on le voit, l'amitié avait survécu k Ia " t en revenant habiter sur la

ton ... pas voulu se séparer de tous

le» Iml>: la ville sous-maiin^.

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Après avoir embrassé sa femme et son fils, Roger dit à Gaétane :

— " Jeanne et Paul nous suivent, ils seront ici dans quelques minutes."

Ces paroles prouvent que Roger et Paul étaient restés de bons amis. Ils étaient aussi de l>ons voisins ; leurs propriétés se toucliaient, et Tabbé allait de l'un à l'autre, comme un frère aîné ; pour le fils de Gaétane et la fille de Jeanne, il jouait le rôle de Taïeul.

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