‹ Nemrod, ou, l' amateur des chevaux de coursesChapitre 18 sur 18 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

(1) Page 8.

On pourra avoir une idée de la valeur des chevaux de course en Angleterre, quand on saura que le duc de Cleveland a payé , il y a quelques années , 12,000 livres st. pour quatre chevaux, savoir : Serab, Barefoot, Swiss et Memnon.

(2) Page 23.

Coquette, mère de Camille de lord Egremont, dont on vient de parler, était fille d'une sœur de Régulas par le Goldolphin Arabian. La grand'mère de Highflyer était aussi fille de Eegulus.

(3) Page 46.

Dandizette courut seconde pour le prix d'Oaks à Epsom, en 1823, et Exquisite, second pour le prix de Derby en 1829.

(4) Page 47.

J'achetai Buckfoot, pour le roi de Prusse, au prix de 600 livres st. 11 mourut à la fin de la seconde

saison d'une maladie épizootique qui fit périr plusieurs chevaux précieux dans le haras de Neustadt; mais M. Stiibberg, qui le dirige, et que j'ai vu pendant mon voyage en Allemagne , me dit que ses poulains , qui , à cette époque , étaient âgés de deux ans, promettaient beaucoup ; ils étaient tous gris, comme leur père. Il était ce que Ton appelle gris d'argent sur une peau noire.

(5) Page 74.

M. Warde, que Ton peut regarder comme le père de la chasse aux renards en Angleterre , et qui a tenu des chiens pour cette chasse pendant soixantesept ans , m'a dit qu'il n'avait jamais voulu acheter de cheval qui eut le fondement creux et se retirant en arrière. Il regardait la forme recommandée par M. Darvill, comme très -essentielle pour des chevaux qui doivent porter de grands poids.

(6) Page 97.

Ceci me rappelle une observation que je fis l'année dernière au prince de la Moskowa, quand ce seigneur était sur le point d'acheter lady Albert à Boulogne. c( Son sang est bon , lui dis-je, elle est propre sœur d'un cheval {Jacob Faithful) qui court bien , et comme elle est fille de Langar, si Elis gagne

le prix de Saint-Léger à Doncaster , cette circonstance augmentera sa valeur de 50 livres st. » Langar avait gagné le prix de Saint-Léger à Doncaster.

(7) Page 115.

On recommande une forte soupe de son , dans laquelle on aura fait fondre quatre onces de nitre , surtout si la jument a eu un accouchement laborieux.

(8) Page 117.

11 ne faut pas oublier que les poulains nés au commencement de Tannée , comme le sont naturellement ceux dont les mères ont été couvertes dans les mois de février et de mars, veulent être tenus bien chaudement pendant les deux ou trois premiers mois. Le duc de Grafton n'est pas, je crois, d'avis de faire faire la monte de très -bonne heure, attendu qu'à cette époque il n'y a point de verdure que l'on puisse donner aux juments pour faire monter leur lait. Les mois de février et de mars me paraissent les plus favorables : car si une jument met bas plus tard , elle sera plus en retard encore Tannée suivante , et de cette manière on perdra le temps et la chance dont jouissent les poulains nés de bonne heure, dans leurs engagements de deux et de trois ans. Toutefois il y a des exemples de bons

chevaux , nés à toutes les époques de l'année , et Ton se rappelle que Sam, de M. Thornhill, remporta le prix de Derby le jour anniversaire de sa naissance.

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