‹ Néphrites mélitococciquesChapitre 8 sur 14 · M, CR · texte numérisé non relu

M, CR

de gibier, de coquillages qui risquent de léser un rein déjà atteint par l'infection.

2) Le traitement symptomatique proprement dit varie suivant la forme que prend la néphrite.

S'il y a hématurie, les antihémorragiques et les agents qui favorisent la coagulation sanguine, tels que le chlorure de calcium, les extraits de plaquettes et le Rouge Congo à la dose de 10 centimètres cubes en injection intra-veineuse quotidienne ont une action indéniable. |

Lorsque la rétention uréique domine le tableau clinique, la scille, sous forme d'extrait ou de teinture, et surtout le scillarène sont les médicaments de choix.

Si les œdèmes semblent avcir pour cause une diurèse nettement insuilisante, la théobromine et le sérum glucosé hypertenique en injection intraveineuse peuvent avoir une action favorable. Il faut prescrire absolument les diurétiques mercuriels (cyanure de mercure 6u Neptal) qui ont une action néfaste sur le rein malade.

En cas de sidération brutalé du rein entraînant une anurie complète, le malade se trouvera bien de ventouses scarifiées sur la région lombaire et du sérum sacré hypertonique intraveineux.

3°) Le traitement étiologique n'a pas une importance moindre,

Nous avons vu que les médicaments chimiques du type novarsénobenzol ne sont pas étrangers à l'apparition de déterminations viscérales. Après leur apparition, elles ne peuvent que les aggraver. Il faut donc, en cas de néphrite, proscrire absolument toute chimiothérapie, et en particulier les arsénicaux.

On attaquera le Brucella par le vaccin, administré par voie intra-veineuse aux doses habituelles de 1/20°, un 1/10°,

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