‹ NéronChapitre 163 sur 205 · CK QUE C’ÉTAIT QU’ÊTRE CÉSAR · texte numérisé non relu

CK QUE C’ÉTAIT QU’ÊTRE CÉSAR

Des diverses magistratures en vigueur cher les Romains. — Le jeu de ces institutions les rend maîtres du monde. — César usurpe tous les pouvoirs. Son intolérable Qerté. — Dix ans de guerre chez les barbares lui donnent l’idée de s’inféoder le peuple et les soldats. — Clémence de César plus coupable que la cruauté do Sylla. — César pouvait prolonger la république. — Les étrangers le pleurèrent. — Sa cruauté basse à l'égard de Vercingétorix. — Qu’il faut juger sévèrement ces sortes de héros. — Dernières défaillances de César. — Pouvoir exorbitant de ses successeurs. — Hypocrisie d'Auguste et de Tibère. — Franchise et bonté de Néron. — Il règne libéralement et sans arrière-pensée HO

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