I.ATTr.M'lON ET LK CltAPHIQUE DES TEMPS DE RÉACTION
devifiiin'iil |)Iiis nipidcnuMit roiisidérables, les temps tantôt sont de 20, tantôt de 100, et la moyenne s'élèveà 70, et même ehez une hystéri(jne il 100 au bout de 12 minutes (fig. 8). Les dessins de ce genre eonespontliaient tlone :i des attentions faibles, faeiles à fatiguer.
Dans tous ces cas il semble qu'il y ait un accord suflisamnient net entre les caractères de la courbe et les caractères de l'attention du sujet tels qu'ils nous ont été révélés par d'autres méthodes.
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Fig. 8. — Courbe des temps de réaction simple à des excitations tactiles chez une mal"'''^ liyslcrique.. Les excitations sont faites sur une région de sensibilité normale. En a ascension brusque de la courbe déterminée par une distraction en rapport avec un bruit dans la salle.
Kn présence de pareils résultats on comprend que plusieurs auteurs aient conehi à l'exactitude de cette mesure. C'est à cette conclusion que parviennent, je crois, MM. Victor Henri et Philippe dans leur mémoire que je n'ai malheureusement pu avoir à ma disposition sur les temps de réaction chez les hystériques \ La diminution de la sensibilité et de l'attention évidentes chez ces ma-
I. l'liili|i|io cl Victor ll(Miri. Iloclicrclics cxpôrininilalos sur 1 iiilluciicc de la (lislniclioii chez lis liNstcrifuics. Arrh.dii lnh. de psyrliolo'^io do la Soihoiinp,
COURBES PARADOX \ LES 'Jl
lades s'accompagnait, comme clans les graphiques précédents, d'une augmentation marquée et d'une irrégularité manifeste des temps de réaction. Si je n'avais observé que des graphiques analogues aux précédents, je n'hésiterais pas à me ranger à cette opinion, et je serais heureux de trouver dans la courbe des temps de réaction un moyen commode et précis pour apprécier le développement de l'attention chez les malades.