‹ Neurypnologie. Traité du sommeil nerveux ou hypnotismeChapitre 12 sur 92 · Comme preuve à l’appui, v. pp. 32 et · texte numérisé non relu

Comme preuve à l’appui, v. pp. 32 et

DE l’hypnotisme

On dit encore : « L’identité complète des phénomènes produits par un système où censément l’imagination seule interviendrait avec ceux qui se montrent ordinairement dans le traitement habituel du magnétiseur prête fortement à croire que les résultats dans d’autres cas dépendent d’un principe semblable. » On voit plus loin encore que M, Bertrand nie la nécessité, d’une volonté forte et intense de la part de l’opérateur pour obtenir des résultats. Il déclare ,« que dans les essais qu’il a faits, il a obtenu des résultats absolument semblables, qu’il oSivoulu ou non les produire, pourvu que le patient fût intimement persuadé de l’exécution du rite complet » . Faut-il s’étendre davantage pour prouver que Bertrand attribuait les résultats entièrement à l’imagination ? Ceux qui connaissent ma manière de voir peuvent-ils affirmer que la théorie de Bertrand était ou est la mienne? Bien au contraire. Les personnes auxquelles je fais allusion ici ont donc seulement montré combien il est facile, par des comptes-rendus inexacts, de dénaturer la vérité, surtout en s’adressant à ceux qui ignorent le sujet ou qui sont aveuglés par les préjugés.

Les remarques suivantes de M. H. Brookes, conférencier célèbre, sur le magnétisme animal, éclaireront encore mieux ce débat. En apprenantque j’avais changé d’opinion au sujet de l’identité, il dit: « Je suis très heureux que vous ayez enfin cru devoir changer votre première manière de voir quant à l’identité de vos phénomènes avec ceux du mesmérisme. J’avais admis, dès le premier jour, la valeur et l’importance de votre découverte, mais je ne pouvais admettre cette identité, et je blâmais votre insistance passionnée et vos sévérités contre les partisans du magnétisme animal, parce qu’ils ne pouvaient tomber d’accord avec vous. Je croyais et je crois encore que vous aviez tort dansce débat, et qu’en vérité vous étiez injuste envers vousmême, car vous avez, de fait, découvert un agent nouveau et non pas une simple modification d’un agent déjà connu. »

On s’était complu émettre en avant le nom de Bertrand;

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