CETTE
— (je) —
:; C'est ce qu'avait si bien compris le jeune ; :: Henri Lasserre qui a fait le beau livre des Ap- | : paritions de la Sainte Viergeà Lourdes. Sa vue } s'éteignait de jour en jour. Il avait recours aux :: : médecins les plus habiles. On lui parla des k ï eaux miraculeuses de Lourdes. C'est vrai, di- ii : sait-il, ces eaux peuvent me guérir, mais j'aime ii :: mieux être guéri par les médecins, sacrifier :: :; même pour cela toute ma fortune. Plus tard, : ; après sa guérison, il l’avoue lui-même dans son :: : livre des Apparitions, il ne voulait pas être ii j: guéri par la Sainte Vierge, n'ayant pas le :: ji courage de la payer comme elle devait l'être. il { J'avais en moi une passion dont j'étais l'es- !! {| clave, c'était la volupté, il m'en coûtait d'en ii : faire le sacrifice. Quoi ! moi, devenir unsaint ! 1} , renoncer pour toujours au plaisir! c’est ce à | f quoi je ne pouvais me décider. Mais il fallut il me rendre, ma vue achevait de s’éteindre. :!
fi J'aimais mieux la mort que la cécité. Je fais fi {} écrire à Lourdes. L'eau de la grotte miraculeuse :! li m'arrive. A la vue de cette eau qui a opéré ii ti || déjà tant de prodiges, je suis saisi des plus ::
mt net
PTE ETS > “etre nus .
\ vives émotions. C'était le soir, j'étais seul :: | dans ma chambre, ou plutôt la Sainte Vierge :! ! était là près de moi, qui me voyait, qui m'at- :: | tendait. Je tombe à genoux, je demande par-
ny Panne men jo 0e pong
(UNE Nash besat eee Aron etant den snbéonttent nirens evté eee nent LUPTEPTIEPECE ET … PETER CIEL TIEITIL TITI LE TURIT LE TI LETTIITT LE ET PLPPTEPELETT PPLTPLEPE ETS LEYT IS À
eme.
nn mn mm
nn ne nn nn ge eee tons tout eos Bone" oce "met secreom tone
CPS PCR SEE NRE RREEREEEREEEREREERR EE "ons toet toef tonte "res tous tous tesroselees"ese
sms 0
nn ne nee nee 00e Je 20e Es cn" ses nes ver ones" mes os r too’ ones.
2 SE ‘ Pen en pen mn un 6e “ e dl vel na noe "eos we ef tee) soot ace tons rer evvt voor per. si s.
sn
don à Dieu de ma vie criminelle, je pleure ;
abondamment, je prends de cette eau sainte,
j'en imbibe un linge blanc, je me lave les yeux :
en priant dans mon cœur la Vierge Immaculée.
Au bout de quelques secondes, je me relève.
J'étais guéri et guéri radicalement. O Marie!
m'écriai-je, c’est vous qui avez eu pitié de moi, :
qui m'avez guéri; vous vous êtes montrée ma Mère, je veux être maintenant et pour toujours votre enfant fidèle, dévoué.
ts
Les dispositions de ce jeune homme doivent ?: être les nôtres. Le seul obstacle à la grâce, !: c'est le péché. Détruisons en nous le péché :: comme l'a fait si généreusement ce jeune :
homme, et nous nous rendrons par là dignes des : faveurs du ciel...Il est peu de personnes qui : n’aient en elles un défaut dominant, défaut qui :: a été la cause de presque toutes les fautes f
dès aujourd’hui la ferme résolution de nous en corriger; sans cela, nous aurons beau prier, faire neuvaine sur neuvaine, nous n’obtiendrons pas les faveurs que nous demandons.
L'eau miraculeuse de Lourdes n'aura pas plus d'effet sur nous que l’eau commune, ordinaire.
CARS LL TT LE PL LIN LR LUS LIRE LOC E PET TRE TRE 7 2 LLLEL RE PO CRETE TT PSS
CNT IT
qu'elles ont commises jusqu’à ce jour. Voyons quel est en nous ce défaut dominant. Prenons ::
POLULL LANCE LRO
ACLONCCNPCT EE TETE) PLLOECLONEDNNE EN CO ENTEN, 77 PR con" ann tant tan ann ane ass soso dont ose tassépastsobéant tsefssotass tan tas’ tas»:
{ ; ure :; Î
à v., ui
“Ad Mariam velut ad fonlem properet anima
‘nostra silibunda ; ad hune Misericordiæ : “fontem lola sollicitudine miseria noslra re- } “curral.”* Sr. BErN.
‘ Que notre âme qui a soif s'empresse d’ac-
PRIÈRES
: Lilanies de la Sainte Vierge et autres prières, :} page 19 ef suivantes. »
ne Jean ee, 00 ne nn tn sun,