‹ Nevrologie et esthesiologie (volume 2)Chapitre 85 sur 241 · PREMIÈRE CLASSE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE CLASSE

Première série. — Ganglions intervertébraux (spinaux) . — Situés dans les trous de conjugaison des vertèbres et dans le canal sacré, ces ganglions, le plus souvent au nombre de trente et une paires comme les nerfs spinaux, se divisent en cervicaux, dorsaux, lombaires et sacrés. Un de leurs caractères distinctifs, c’est de prendre naissance par deux groupes de racines, L'un antérieur, racine antérieure, racine motrice ; l'autre postérieur, racine postérieure, racine sensi-

tive. Ces ganglions émanent principalement des racines postérieures, et donnent trois branches : l'une, antérieure où ganglionnaire, va dans le ganglion correspondant du grand sympathique ; l'autre, moyenne, est destinée à la peau et aux muscles de la partie antérieure du tronc et des extrémités ; la troisième, postérieure, se rend aux muscles, à la peau de la région postérieure du tronc et à celle de la région postérieure de la tête.

Deuxième série. — Ganglions crdniens. Vs sont placés sur le trajet ou dans le voisinage des nerfs crâniens et peuvent être distingués en ganglions à double racine et en ganglions à triple racine.

Les ganglions à double racine sont : le ganglion de Gasser, le ganglion géniculaire du facial, le ganglion du pneumogastrique, et à la rigueur le ganglion du glosso-pharyngien. De ces deux racines, l’une est la racine sensitive, l'autre la racine motrice. Ges ganglions émanent principalement des racines sensitives. On peut donc les considérer comme les analogues des ganglions intervertébraux.

Les ganglions à triple racine sont : les ganglions ophthalmiques, sphéno-palatins, otiques, sous-maxillaires, et peut-être aussi les ganglions sublinguaux. Indépendamment des racines motrice et sensitive, ces ganglions ont de plus une troisième racine fournie par le grand sympathique : c’est la racine végétative.

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