‹ Névrologie ou description et iconographie du système nerveux et des organes des sens de l'hommeChapitre 9 sur 174 · FIGURES 1,2. — PLAN ANTÉRIEUR ET PL.AN POSTÉRIEUR · texte numérisé non relu

FIGURES 1,2. — PLAN ANTÉRIEUR ET PL.AN POSTÉRIEUR

Préparation. — La meme que pour la dure-mère et l’arachnoïde rachidienne. De plus, incisez l'arachnoïde , renversez les lambeaux de chaque côld ; vous avez devant vous la surface extérieure de la pie-mère rachidienne . facile à reconnaître à son réseau vasculaire et visible surtout par l’injection natui elle des veines. Pour bien étudier la surface intérieure de'cette membrane , on procède de la manière suivante. Isolez complètement la moelle du canal rachidien et de ses deux enveloppes extérieures ; divisez la pie-mère circulairement, au niveau du bulbe rachidien ; renversez-la de haut en bas ; tirez-la dans le même sens, de manière à l’isoler de la moelle, comme on dépouille une anguille. Il vous reste alors une espèce de boyau qui présente, sur les côtés, toutes les racines des nerfs rachidiens. Par rinsufllation, vous pouvez reproduire la forme de cette membrane. Ce mode de préparation exige que la moelle soit excessivement fraîche : telle est celle des suppliciés, des individus frappés de mort subite ou des enfants nouveau-nés.

Un autre mode de préparation employé de préférence, lorsque la moelle n’est pas fraîche, est le suivant : Ou fait macérer la moelle pendant quelques jours, dans une faible, dissolution de potasse ; on la plonge ensuite dans de l’eau fraîche, qui doit être renouvelée à mesure que la dissolution se trouble. De la sorte, la moelle finit par disparaître, entraînée par le liquide, et la pie-mère intacte est mise à nu.

Explication de la fleure 1.

Parties accessoires. — {Voy. l’explication de la figure 2 des planches 1, 2.)

Système vasculaire. — A. Sinus longitudinal supérieur. — B, B. Ramifications de l’artère cérébrale antérieure. — C, C. ilamilications de la cérébrale moyenne. — D. Artère cérébrale postérieure. — E. Tronc basilaire formé par la convergence des F, F, artères vertébrales. — G. Artère vertébrale vue dans le canal vertébral à moitié coupé. — 11. Rameau spinal antérieur, résultant de l’anastomose par convergence des ramuscules fournic.s par les artères vertébrales. Ce rameau est très flexueux ; placé sur la ligne médiane, et dans répais.seur de la pic-mère qui recouvre la face antérieure de la moelle, il reçoit, de chaque côté, des branches de renforcement des artères cervicales ascendantes, intercostales, lombaires, iléo-lombaires, sacrées moyennes et sacrées latérales, et concourt à former un réseau artériel qui se perd en partie dans la substance grise de la moelle. — I. Portion de l’artère carotide interne enlacée par les branches ascendantes du ganglion cervical supérieur.

SiyHtème nerveux. — 1. Pic-mèrecrânienne et son réseau artériel, recouvrant le lobe antérieur du cerveau. — 2. /d., le lobe moyen.—3. Id. , la protubérance annulaire.— A- f d., le bulbe crâuien. — 5. Nerf olfactif.— 6. Cliiasma des nerfs optiques. — 7. Nerf moteur oculaire commun. — 8. Grosses et petites racines du nerf trijumeau. — 9. .Moteur oculaire externe. — 10. Nerf facial et auditif. — 11. Huitième paire formée par les nerfs glossopharyngien, pneumo-gastrique et spinal. — 12. Nerf grand hypoglosse. Tous ces nerfs reçoivent de la pie-mère autant de gaines qui se confondent avec leur névrilème. — De 13 en 13, pie-mère rachidienne recouverte d'un réseau artériel formé par les artères médulli-spinales. Cette membrane envoie un double prolongement dans le sillon médian antérieur de la moelle. — li, lA. Ligament dentelé, commençant au niveau du trou occipital, entre

ANATOMIE DU SYSTÈME NERVEUX

Tarière vertébrale et le nerf grand hypoglosse, et se terminant à peu près au niveau de Textrémilé Inférieure de la moelle. Ce ligament établit une communication entre la pie-mère et la dure-mère, et sépare les racines antérieures des racines postérieures des nerfs rachidiens ; il est un des moyens de fixité de la moelle. — 15. Ligament caudal ou coccygien, d’une apparence nacrée, forme par la terminaison de la pie-mère ; il occupe le centre de la queue de cheval, s’insère à la base du coccyx et sert à fixer l’extrémité inférieure de la moelle. — 16, 16,16. Racines antérieures des nerfs rachidiens. Cliacun des filets qui concourent à former les racines est entouré d’uue gaine névrilémalique de la pie-mère.—17,17,17. Branches antérieures des nerfs rachidiens.—18,18. Ganglions rachidiens ou spinaux. — 19. Plexuscervlcal. — 20. Plexus brachial. —21. Plexus lombaire. — 22. Plexus sacré.

— 23, 23. l'orlion cervicale de la chaîne ganglionnaire du grand sympathique, formée par les ganglions cervical supérieur, moyen, inférieur et leurs cordons de communication. — lU, 24. Anastomoses des plexus cervical et brachial avec la portion cervicale du grand sympathique. — 25,25. Portion thoracique de la chaîne ganglionnaire du grand sympathique. — 26, 26, 26. Anastomoses des ganglions thoraciques avec les nerfs intercostaux —27,27. Portion lombaire et sacrée de la chaîne ganglionnaire du grand sympathique. — 28, 28. Anastomoses de ces mêmes ganglions avec les nerfs lombaires et sacrés. — 29. Portion du grand splanchnique. — 30. Portion du petit splanchnique. — 31. Ganglion coccygien, résultant de l’anastomose médiane de Textrémilé inférieure des deux chaînes ganglionnaires du grand sympathique.

Explication de la figure 2 .

Parties accessoires. — {Foÿ. Texplication de la figure 1 des planches 1 et 2.)

Système vasculaire. — A. Artère vertébrale. — B. Artère cérébelleuse inférieure et postérieure. — C, G. Rameaux spinaux postérieurs. Ils naissent de l’artère vertébrale au point où celle-ci contourne les parties latérales du bulbe, se dirigent parallèlement, de haut en bas, sur les côtés du sillon médian-postérieur, en affectant dans leur trajet une disposition flcxueusc, et reçoivent, comme le rameau spinal antérieur, des branches de renforcement qui traversent le canal fibreux fourni par la dure-mère à chaque paire de nerfs. Ces branches proviennent des artères cervicales, dorsales, lombaires et sacrées.

Système nerveux. — 1. Coupe de la couche optique. — 2. Tubercules quadrijumeaux. — 3. Section des pédoncules du cervelet. — 4. Paroi antérieure du quatrième ventricule. — 5. Nerf pathétique. — 6. Nerf auditif. Il contourne le corps restiforme et se divise en plusieurs filets qu’on peut suivre jusqu’au sillon médian du calamus scriptorius, et qui concourent à former les barbes du calamus. — 7. Huitième paire, s’engageant dans le trou déchiré postérieur. — 8- Nerf grand hypoglosse vu à droite, dans le trou coudylien antérieur coupé à moitié.

— De 9 en 9, surface extérieure de la pie-mère rachidienne, recouverte d’un réseau artériel flexueux provenant des artères médulli-spinales.

Après avoir soumis la pie-mère rachidienne à la macération dans l’eau, son réseau vasculaire se dégorge, et Tou voit alors qu’elle est rugueuse, d’un blanc nacré, constituée par un tissu fibreux très résistant, et hérissée de prolongements cellulo-fibreux et cellulo-vasculaires. Les premiers unissent cette membrane au feuillet viscéral de l’arachnoïde ; les seconds, à la substance propre de la moelle. Elle est remarquable aussi par un grand nombre de plis transverses croisés par d’autres plis obliques. Tous ces plis s’effacent par l’extension de la moplle; ils reparaissent aussitôt que la traction a cessé.

10,10. Ligament dentelé, séparant les racines antérieures des racines postérieures des nerfs rachidiens. — 11. Ligament coccygien ou caudal, appelé par les anciens nerf impair. Il n’est autre chose que la terminaison caudale de la pie-mère, et est, par conséquent, de nature fibreuse comme elle. — 12, 12, 12. Racines postérieures des nerfs spinaux. — 13,13,13. Ganglions des nerfs spinaux, formés aux dépens des racines postérieures. —14,14,14. Branches postérieures des nerfs spinaux. — 15, 15,15. Branches antérieures des nerfs spinaux.

SSitié d après nature par Jjéveillé.

ET DES ORGANES DES SENS DE LTIOMME

PliAXCHF. II.

PIE-VÈIE CHA^EICCE 00 EÜCÉPHAUQCE.

Beaucoup plus étendue que le feuillet visoéral de raraclinoïde encéphalique, à laquelle elle est subjacente, la pie-mèra encéphalique en veloftpe immàliatement tout l’encéphale, auquel elle adhère par une myriade de vaisseaux qui le pénètrent. Au lieu de franchir l'intervalle des circonvolutions, comme l’arachnoïde, elle s'y enfonce en tapissant le fond et les parois correspondantes des anfractuosités. Cette membrane envoie aussi des prolongements dans les cavités ventriculaires, désignés sous les noms de toile choroïdienne, plexus choroïdes, ou pie-mère intérieure, par opposition à la pie-mère de la périphérie, appelée simplement pie-mère extérieure. La pie-mère encéphalique est essentiellement constituée par un réseau vasculaire <lont les nombreuses ramifications sont réunies par un tissu cellulaire lâche.

En faisant l’étude comparative des vaisseaux de l’encéphale, on trouve une différence énorme dans le rapport des veines et des artères, qui est dans la pie-mère : : 6 : I . [Pour l’étude des veines, voy. planche 8. ) Quant à la pie-mère intérieure, elle sera étudiée avec les ventricules cérébraux. I^a figure 1 montre les artères de la face inférieure de l’encéphale.

La figure 2 fait voir ces mêmes artères sur la face interne d’un hémisphère cérébral, au moyen d’une coupe verticale antéro-postérieure pratiquée sur le noyau cérébral. On voit aussi, sur la même figure, les artères du cervelet, de la protubérance et du bulbe crânien, lesquels sont conservés en entier et vus de profil.

l’HÉPARATiON. — Après avoir procédé comme pour la préparation de rarachnoïde crftniennc, dépouillez l'oncépiiale de l'arachnoïde, en commençant au niveau des espaces sous-arachnoïdiens, afin de siqiarcr plus (acilement. cette membrane de la pie-mère , ce qui serait i peu près impossildc au niveau des circonvolutions, ii cause de l'intime contiguïté de ces deux enveloppes. Cette précaution devient inutile par rinsulïlation préalable de l'air entre la pie mère cl l'arachnoïde. L'élude du système vasculaire, qui pénètre de la pic-nière dans l'épaisseur de l'encéphale, doit se faire au moyen de deux injections de couleurs difTérentes. Tour bien voir les veines, l'injection‘artiflcielle n'est pas de rigueur. Il suQit seulement de laisser quelques heures la télé d'un cadavre pendante, pour produire une injection naturelle, ou bien de se procurer le cadavre d'un individu mort par asphyxie.

Cette planche sert à montrer la pie-mère et ses divisions artérielles.

I.es artères de l'encéphale proviennent de deux sources : 1" de l ’artère sous-clavière ; 2 de l’artère carotide interne. L’artère sous-clavière donne une grosse branche à l’encéphale : c’est l’artère vertébrale. Celle-ci s'engage dans les trous des apophyses transverses des six premières vertèbres cervicales, en décrivant deux courbures principales dont l’une est entre l’axis et l’atlas ; l’autre. plus grande, entre l’atlas et l’occipital. Ensuite, l’artère vertébrale pénètre dans la cavité crânienne par le trou occipital, se place entre la gouttière basilaire et le bulbe rachidien, et forme, au niveau du sillon qui sépare le bulbe de la protubérance, eu s’anastomosant avec celle du cêté opposé , le tronc basilaire. Arrivé au devant du bord antérieur de la protubérance, ce tronc se bifurque. Les deux branches de cette bifurcation s’anastomosent avec l’artère carotide interne, au moyen de l’artère communicante de AVillis. De ces quatre branches principales, c’est-à-dire des deux vertébrales et des deux carotides internes émanent toutes les artères du centre nerveux médullo-encéphali(]ue, divisées en artères de la moelle, du cervelet et du cerveau.

I Des artères de la moelle, les unes, celles de la face antérieure, proviennent du rameau spinal antérieur; les autres, postérieures à la moelle, sont appelées rameaux spinaux (rostérieurs. Ces rameaux spinaux émanent des artères vertébrales et reçoivent, de chaque côté, dans toute la longueur de la moelle, des branches de renforcement des artères thyroïdiennes, vertébrales, cervicaleprofondes, intercostales, lombaires, iléo-lombaires et sacrées latérales.

2" Des artères du cervelet, au nombre de trois de chaque côté, deux appartiennent à sa face inférieure, et se distribuent, l’une , à la portion postérieure de sa face inférieure : c’est l’artère cérébelleuse postérieure et inférieure; l’autre, à la portion antérieure de la même face : c’est l’artère cérébelleuse antérieure et inférieure. La troisième se ramifie dans toute la face supérieure du cervelet : on l’appelle cérébelleuse supérieure. De ces trois artères cérébelleuses, une seule, la première, provient de l’artère vertébrale ; les deux autres viennent du tronc basilaire.

ANATOMIE DU SYSTÈME NERVEUX

3® Des artères du cerveau, au nombre de trois de chaque côté, la première, artère cérébrale postérieure, est la bifurcation même du tronc basilaire et se distribue dans le lobe postérieur. La deuxième, cérébrale moyenne, se perd dans le lobe moyen. La troisième, artère cérébrale antérieure ou artère du corps calleux, envoie des rameaux au lobe antérieur, au corps calleux et à la face interne des hémisphères. Ces deux dernières sont fournies par l’artère carotide interne.

Il résultedecelte disposition anatomique, queles artères carotides internes s’anastomosent indirectement avec les sous-clavières, au moyen de deux petites artères placées d’avanten arrière sur les côtés de l'excavation médiane du cerveau. Ce sont: les artères communicantes postérieures ou communicantes de Willis, ainsi nommées par opposition à une artériole située transversalement sur la ligne médiane, qu’on appelle artère communicante antérieure et qui sert de communication entre les deux artères cérébrales antérieures. Ces anastomoses se voient dans l’excavation médiane de la base du cerveau et concourent à former un hexagone artériel dont les bords antérieurs sont constitués par les cérébrales antérieures, les bords postérieurs par les cérébrales postérieures, et les bords latéraux par les communicantes de Willis. A l’angle antérieur correspond l’artère communicante antérieure; à l’angle postérieur, le tronc basilaire ; aux angles latéraux et antérieurs, les cérébrales moyennes ; aux angles latéraux et postérieurs, les cérébrales postérieures.

Explication de la ligure 1.

«jstème vasculaire. — A, A. Artères vertébrales. — B. Rameau .spinal antéiieur ou médian antérieur. Ce rameau provient de l’anastomose par conveiçencc de deux ramuscidos fournis par les artères vertébrales. — C,C. Rameaux .spinaux postérieurs donnés par les artères vcrtébralesau niveau des parties latéralesdu bulbe crânien. Us se dirigent sur la face postérieure de celui-ci où ils deviennent parallèles entre eux.—D. D. Artères cérébelleuses inférieure et postérieure. — E. Tronc basilaire résultant de l’anastomose par convergence des artères vertébrales.

— F, F. Ramusciiles chevelus de la protubérance. —G. Cérébelleuse inférieure et antérieure. — II. Cérébelleuse supérieure. Elle contourne le pédoncule cérébral et se perd sur la face supérieure du cervelet. — I. Artère cérébrale postérieure. Brandie terminale du troncbasilaire, elle se dirige en dehors parallèlement à la cérébelleuse supérieure, dont elle est séparée par le nerf moteur oculaire commun ; de là, se porte en arrière, entre le cervelet et le lobe postérieur du cerveau dans lequel elle se ramifie. On voit, sur le lobe postérieur du cerveau, du côté gauche, le trajet de cette artère mise à nu, au moyen de l’ablation de l’hémisphère correspondant du cervelet, par une section faite sur son pédoncule moyen. — J. Choroïdienne postérieure. Elle vient de la cérébrale postérieure, contourne les pédoncules du cerveau, passe dans la fente cérébrale de Bichat, et se ramifie dans les plexus choroïdes et la toile choroïdienne. — K. Artère communicante postérieure ou de Willis. — L. Artère carotide interne coupée, donnant : en arrière, — M, la choroïdienne antérieure ; en dehors, — N, la cérébrale moyenne. Cette artère se dirige vers la scissure de .Sylvius, dans laquelle elle s’enfonce, après avoir fourni des rameaux à la face inférieure du lobe antérieur du cerveau. On voit du côté gauche, par l’ablation d’une portion du lobe moyen, la même artère dans la scissure de Sylvius et ses trois branches. L’une, antérieure, repose sur le lobe antérieur auquel elle envoie des rameaux; l’autre, postérieure, sur le lobe postérieur qui reçoit aussi des rameaux ; la troisième répond au lobe triangulaire qu’on remarque an fond de la scissure de Sylviiis et auquel elle donne des ramifications. Tontes ces branches viennent en.suite se réfiéchir, de bas en haut, sur la convexité du cerveau dans laquelle elles se perdent après s’être anastomosées entre elles, et avec les artères cérébrales antérieure et posiérieurê. — O. Cérébrale antérieure. — P. Point de réflexion de cette artère sur le corps calleux. — R. Artère communicante antérieure.

Siystênifi nerveux. — Les nerfs crâniens sont vus à leur origine, afin d’étudier leurs rapports avec les artères.

Explication tie la ficaire 2.

Système vascnlairc. — A. Artère vertébrale. — B. Rameau spinal aniéricur. — C. Rameau spinal postérieur.

— I). Artères cérébelleuses inférieure et postérieure. —E. Tronc basilaire. — F. Artères cérébelleuses inférieure et antérieure. — G. Cérébelleuse supérieure se distribuant à la face supérieure du cervelet. — H. Artère cérébrale jtostérieure coupée. — I. Choroïdienne postérieure. Elle contourne le pédoncule du cerveau, passe entre les tubercules quadrijumeaux et le bourrelet du corps calleux, et se perd dans le plexus choroïde.—J. Artère communicante de W illis. — K. Carotide interne. — L. Cérébrale moyenne se perdant dans la scissure de Sylvius. — M. Cérébrale antérieure contournant le corps calleux, auquel elle donneplusieuis branches et se ramifiant sur la face interne de I heniisphere.

Système nerveu.x. — 1. Face interne de l’hémisphère gauche. — 2. Corps calleux — 3. Septum lucidum.

— A. Voûte à trois piliers. — 5. Moitié du ventricule moyen. — 6. Glande pinéale et ses pédoncules. — 7. Tubercules quadrijumeaux. -- 8. Pédoncule cérébral droit coupé..- 9. Protubéiance annulaire. —10. Bulbe crânien.

— 11. Cervelet vu de profil.

PL . 12 et 13.

ET DES ORGANES DES SENS DE L’HOMME

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