PIERRE-DAVID, né en 18r
Le 10 juillet 1820 eut lieu l'inventaire des biens de feu François Roy, et la vente du mobilier se fit le lendemain (1). Cette vente rapporta 4232 livres de vingt sols. eut pour sa part 885 livres et chacun des e hérita de 83 livres et 12 sols.
La veuve
nfants qui vivait
En juillet 1822 (2), Angélique Pâquet, ma bisaïeule, fit
donation de ses biens au deuxième de ses fils, François,
(1) Greffe Louis Turgeon, (2) Greffe F.-X, Lacombe.
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mais cette donation fut résiliée le 19 novembre de la même
année (1). J'ignore pourquoi mon grand oncle François
Roy renonça de la sorte au don que sa mère lui avait fait,
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Je vois que, le 20 novembre 1822 (2), Louis Dallaire et sa
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femme, Madeleine Couture la Frenaye, lui consentaient à
leur tour une donation qui fut aussi résiliée le 7 août 1823.
Une fois en possession de ses biens, Angélique Pâquet en fit aussitôt un abandon complet à son fils aîné, Pierre- Olivier, que l'on n'appelait plus alors que Pierre-Alexis. Cet acte, rédigé par le notaire Augustin Larue, contient cu vingt grandes pages de clauses et de conditions. Rien n'y n est oublié, afin de garantir le bien-être de la vieille mère. 1 Une donation de ce genre, qui est du reste dans le ton des ; |
actes du temps, devait ruiner sans merci un homme qui
était obligé de l'exécuter à la lettre (3). Pierre-Alexis se
134) rt. chargea de payer à ses frères et sœurs Julie, Antoine, A TAON . a , 1. û
Gnatt de David, Ferréol, Hilaire et Angèle, chacun une somme de ir 150 livres de vingt sols (4).
(1) Greffe Augustin Larue, à Montmagny.
(2) Même Greffe.
(3) Cette donation fut confirmée par testament du même jour le 19 novembre 1822.
(4) Ferréol reconnut avoir reçu cette somme, le 20 août 1825, devant le notaire Joseph Gosselin, à Saint Charles. David donna une
pareille quittance, le 3 novembre 1828.
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