‹ Nicolas Le Roy et ses descendants [microforme]Chapitre 65 sur 84 · EUGÉNIE, née en novembre 1872, morte Âgée de onze mois · texte numérisé non relu

EUGÉNIE, née en novembre 1872, morte Âgée de onze mois

[S82, st \ ; ” é 10. EUGÈNE, né en 1877 et mort au bout de quelques ours, Î il J

Alexandre Roy, troisième fils de François-Xavier Roy, s'est beaucoup occupé de milice et il a fait la campagne du Nord-Ouest, lors de la rébellion des Métis, Ilcommandait

4 \ , ni .

une compagnie à l'escarmouche de la Butte-aux-Français.

Nommé major de brigade du district de Montréal, il a été

#4 É envoyé en Angleterre par le gouvernement pour y com- 4 pléter ses études militaires.

is et . ; ï . .

Le journal la Ainerve du 8 octobre 1806 publiait ce qui suit :

SH 1 ü LE MAJOR ALEx. Roy (2). 4 3 un Se distingue à l’école d'Aldershot “ Les journaux de Londres font de grands éloges de -an- “C2 . . . + ork, notre compatriote, le maior Alexandre Roy, qui a subi iber 4

avec beaucoup de distinction les examens d'avancement À

EEE DE LA

l’école militaire d’Aldershot, Angleterre, et qui actuelle-

ment suit un cours à l’école de tir de Hythe.

u Voici, à titre de renseignements, ce que dit le Zondon

News, à ce sujet :

ï On annonce officiellement au département de la guerre que le lieutenant-colonel Cotton, D. À. G., de Kingston ; le major Alex. Roy, major de brigade à Montréæa, ont subi leurs examens de promotion avec grand succès en juillet dernier, après quatre mois de préparation à l’école d’Aldershot. Les examens, très sévères, du reste, consistaient à faire manœuvrer des détachements de toutes armes : cavalerie, infanterie, artillerie de campagne, etc., etc. Outre ces diverses manœuvres, il fallait soumettre des plans stratégiques de campagne, et tout cela, sur des cartes qui étaient soumises à l'examen le plus sévère et le plus minutieux des plus brillants officiers de l'empire. Ceci n'a pas empêché les trois officiers canadiens de passer avec beaucoup de distinction quand une foule d'officiers anglais

ont échoué dans cet examen.

u Le major Roy est le premier Canadien-français qui subisse ces examens. Quand on considère que l'anglais n'est pas la langue maternelle de l’heureux lauréat, on ne peut s'empêcher d'éprouver une admiration sincère pour la distinction avec laquelle M. Roy a subi ces examens, etc., etc. n

“ Nous nous joignons de tout cœur au journal london-

nien, et nous applaudissons avec lui au succès du major Roy.

elle-

don

erre ;le su bi illet ’AI-

ent

etc.

des

Page 1