SCENE y
MARTIAN, PLAUTINE, ATTICUS.
P L A U T I N x , à Camille sortie.
A llez-y renfermer les pleurs qui vous échappent. Les désastres d’Othon , ainsi que moi vous frappent » Et, si l’on avoit cru vos souhaits les plus doux.
Ce grand lour le verroie couronner arec vuus.
Voilà voilà le truit de m’avoir trop aimée i Voilà quel est l’effet....
Martian.
Si votre ame enflammée....
Vil esclave, est-ce à toi de troubler ma. douleur?
Est ce à toi de vouloir adoucir mon malheur i A toi , de qui 1 amour m’ose en otfrir un pire ? Martian.
Il est juste d’abord qu’un si grand cœur soupire •
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Maïs il est juste aussi de ne pas trop pleurer Une perte facile et prête à réparer.
11 est rems qi/un sujet , à son Prin e fidele , Remplisse heuicuscment la place d'un rebelle:
Un Monarque le veut , un perc en est d 'accord. Vous devez pour tous deux v ous faire un peu d’effort. Et bannir de ce cœur la honteuse mémoii c D’un amour criminel qui souille votre gloire.
l’UUTINE.
Lâche! tu n~ vaux pas que pour te démentir Je daigne m’abaisser jusqu’à te repartir.
Tais-toi, laisse en îepos une ame possédée D’une plus agiéable encor que triste idées N’interromps plus mes pleurs.
Tournez vers moi les yeux»
Après la mort d’Othon , que pouvez-vous de mieux ?