tome v. u
chevau-légers de la garde «lu roi. La braivhe des seigneurs de Parlan , eu Rouergue , a Tait de nouvelles preuves pour l'entré*' aux pages du roi en 1758 et 1768, el elle romptail, à l'époque de la révolution , deux chevaliers de Malle admis dans Tordre en 1779 et 1788. La maison du Puel a des alliances avec celles de Chapcl, d'Adhémar, de Panât, de Pollalion, de Moustoulat . de Malafosse , de Bonne, etc. (1).
ARMOIRIES. — D'argent , à l'arbre de sinople. (Voyez pl. 9, (ig.6.;
de PUISCIIANARI) (1UT.1T.S) , était chanoine-comte de Brioude en 13M>.
ARMOIRIES.— IncoDBues.
PULVEUIKRKS. — Château situé au nord de Saint-Ours, près de Pontgihaud.
m PUY, seigneurs de Curieres, d'Aulhat et de Rousson. — Celte famille qui , lors des recherches de 1666, était divisée en deux branches, descend de Guillaume de Dienne, chevalier, tils puîné d'Amhlard 1-, seigneur de Dienne, lequel é,M>usa, en 1260, Alasie, dame de la Poeeolie el del Pnech, ou dvi Puv, dont sa postérité retint le nom. Ce fait <>st constalé par plusieurs titres, savoir : 1 > une transaction
(1) D. Coll-Preuvfs dHRGtt. - Noms féodaux, p. 5»8 . 784.
intervenue enlre Berlraïul et Guillaume de Dienne, seigneur tlel Pueeb, enfants du prenaient , d'une part , el Ambiant II, seigneur de Dienne, leur cousin , le jeudi après la fôte de l'Annonciation 1288; *2r» une autre transaction de l'an 1333, où paraissent Hugues et Armand du Puy ; 3 ' des lettres en forme de charte, du 8 mars 1368, par lesquelles le duc de Berryet d'Auvergne règle les différends survenus entre Jean du Puy (del Puech) elJaubert , seigneur de Dienne, au sujet des armoiries de la famille et des honneurs do l'église de Cheylado; 4° un acte de foi-hommage rendu par Pierre du Puy au même Jaui>ert de Dienne le 19 mais 1372, et dans lequel est rapi>eléo la transaction de 1288. — Postérieurement à 1666, la famille du Puy a repris le nom de Dienne, et la branche «le Curières, pnroi>-e de Chevlade, comptait encore deux représentants en 1830 : 1° le comte Charles de Dienne, commissaire général de la navigation do la Seine et de sesaftluenls; 2' Ferdinand de Dienne, son frère, chevalier de Saint-Louis et de la Légion d'honneur, capitaine dans l'un des régiments d'infanterie de la garde royale. Les armes de la famille du Puv n'ont jamais cessé d'être les mômes que celles de la maison de Dienne qu'elle écartelait avec celles de Curières (I). l 'oytz Diknxe et Cirikres.
ARMOIRIES.— Parti, ao 1" d'axur, à trois lèlcsde lion d'or ; an 2° d'azur, au chevron d'argent, à trois croissa is d'or.
(Voyez pl 9, flp. 7.)
(1) Preuves de la maison de Dienne.— D. ColL — Chabrol , t. iv. p. 833,— Dictionnaire du Cantal , p. 97.
du PUY, soigneurs de Dames, du Coudra v, de Vaux, de la Tour-Saint-Oustrille, de Bellofayo, de Chalcaumeillan , et autres lieux en Berry, dans la Marche et en Limousin. — La Thaumassière, le père Anselme et Moréri , ont donné la filiation de cette famille à compter de Guillaume du Puy, seigneur de Dames, en Berry, lequel vivait en 1318 ; une autre généalogie récemment imprimée dans le tome III de la Revue historique de la Moblesse , rattache la famille du Puv du Coudray à la maison du Puy du Dauphiné, a laquelle appartenait Raymond du Puy, deuxième grand-maître de l'ordre hospitalier de Saiul-Jcan-de-Jérusalem (1121 à 1159). Quant à nous, il nous sufliradc suhre les premiers auteurs cités, d'après lesquels Guillaume du Puy, déjà nommé, transigea en 1318, et fut élu, en 1*121, avec Guillaume d'Appelvoisin , pour faire l'assiette de 300 livres de rentes que Guy de Beaucay, seigneur de Chevaroclie, promit à sa fille en la mariant à Hugues de Thouars. — Perrin 1 ' du Puy, seigneur de Dames et * le* Vaux, laissa, d'Isabelle Sigoneau : — Perrin II , qui eut de Jeanne du Four, Si» femme , dame des Places, près de Koniniaulin , deux fils: 1" Geoffroy du Puy, qui suivra; 2' Pierre du Puy, érhanson de Jean de France, duc de Berry et d'Auvergne, marié à Guillemetle de Passae , de laquelle il n'eut pas d'enfants. — Geoflroy du Puy, seigneur de Dames, des Places et du Coudray, fut chambellan du roi Charles VI et du duc de Berry. il accompagna le dur de Bout lion en Barbarie, en 1391, revint en 139.*», demeura prisonnier à la Iwlaille d'Azincourt en HIT», et mourut en li2l. laissant de Jeanne de Pierre-
Buflifav, (lame de Bellefave, en Limousin, un grand nombre d'enfanis, dont plusieurs filles mariées m Auvergne dans les maisons de Brandon, de Montrognon , do la Roche-Aynion et do Maumonl. — Perrin du Puy <lu Coudrav fut inscrit à Y Armoriai de li50 — Louis du Puy, seigneur du Coudrav, de Dames, de Vaux, de Chftleaumeillan et de Bellefave, chambellan «les rois Charles VU et Louis M, sénéchal de la Marche, gouverneur do ChAlelleraull , servit au siège de Castillon en 1453. Il fut disjiensé de faire la caml>agne de Bourgogne en 147"», comme étant alors attaché au service pnrliculier de Jacques d'Armagnac, comte de la Marche, duc de Nemours, vicomte de Cariât et de Murât.— Jean du Puy, seigneur du Coudrav, baron de Bellefave, etc., chambellan du roi et bailli du Colenlin, fut établi lieutenant général en Roannais par le duc de Bourbon, en 1488, et de l'Orléanais par le duc d'Orléans, auquel il s'était attaché des sa jeunesse, el avec lwpiel il fut fait prisonnier à la |tataille de Saint-Aubin-du-Cormier le -28 juillet 1488. Ce prince, devenu roi sous le nom de Louis XII, le fit grandmaltre des eaux et forets en 1508 ; il mourut en 1513. — Ceorgesdu Puy, seigneur du Coudrav, baron de Bellefave, né le 4 juin 1509, fut jwinetier du roi François 1 1 . 11 mourut en 1562. — Claude du Puy, seigneur du Coudrav, de Bellefave, de ChAteaumeillan et de la Tour- Siint-Oustrillc ,
(t) Ce Perrin du Puy du Coudra y , cité par D. Coll , n'est point incntioDDé dans les généalogies imprimées ; mais il a pu être flls puîné deGeolïroy et avoir formé une branche cadette , dont on ne connaît pas les ramifications. Ne serait-ce pas là l'auteur de la maison du Puy , en Forez, dont la notice suit ?
chevalier de l'ordre du r«>i, accompagna Henri III en Pologne après avoir vendu la lerre de Dames pour subvenir aux frais du voyage, el mourut à Rome le 3 novembre 1577, ne laissant qu'une fille unique, Jeanne du Puy, mariée deux fois: 1" par contrat de 1570, avec Louis de Sainl- Gelais, lieutenant du roi en Poitou ; 2" h Prégent de la Fin, seigneur de la Ferlé-Anault, vidame de Chartres (1).
ARMOIRIES. — D'or, au lion d'azur, aecempagué de dm molettes de gueules.
(Voyez pl. 9, flg. 8.)
DuPUY.—Familleoriginairede SainWialmier,en Forez.ou plutôt de Saint-Bonnet , même province, et féconde en hommes de mérite. Moréri en a donné la généalogie a partir de Pierre du Puy, mort à Saint-Galmicr vers 1400, et Saint- Allais la rattache à celle des seigneurs du Coudray, dont la notice précède. De Pierre de Puy sont descendus plusieurs hommes célèbres par leurs talents, leurs vertus el la position qu'ils ont occupée dans diverses carrières. Nous citerons : François du Puy, né à Saint-Bonnet, en Forez, successivement officiai des évéques de Grenoble et de Valence, et enfin général do l'ordre des Chartreux en 1503. On lui attribue la construction de l'église de Sainl-Bonnet-le-Chàteau. Clément du Puy, avocat au parlement de Paris, fut consi-
{i) Voyez les ouvrages déjà cités. —Voyez . en outre D. Coll et les Tablettes historiques de f Auvergne , t. m, p. 97.
déré comme le premier jurisconsulte de son temps ; il mouruton 1551. Autre Clément du Puy, provincial de Tordre des Jésuites on France , surnommé le fléau des prolestants, mourut à Bordeaux en 1598. Claude du Puy, conseiller au parlement de Paris, reçu en février 1576, est cité comme l'un des plus illustres magistrats de celte célèbre compagnie ; il décéda le l,r décembre 159i. Christophe du Puy, aussi conseiller au parlement , accompagna le cardinal de Joyeuse à Rome et devint procureur général de l'ordre des Chartreux. Pierre du Puy, conseiller du roi en tous ses conseils, garde de la bibliothèque royale, fut un savant auquel on doit un grand nombre d'ouvrages d'érudition , entre autres, les Preuves des libertés de l'Eglise Gallicane et Y Histoire de la condamnation des Templiers. 11 mourut en 1652. Jacques du Puy, son frère, qui l'avait aidé dans tous ses travaux, lui succéda en qualité de garde de la bibliothèque du roi , et décéda en 1656. Clément du Puy, écuyer du duc de Vendôme, puis commissaire général de l'artillerie, fut tué à la bataille d'Avein en 1636. Cette famille avait des alliances avec les maisons deChalencon, de Villars, de Chatellus, de Poneet, de Seguier, de Sanguin-Livry, de Longueval , de Bayard,du Peloux, deïhou, etc., etc. (1).— Saint- Allais, qui a donné la généalogie de la famille du Puy dans le tome VI de son Nobiliaire, ajoute à ce qui précède deux autres branches établies en Bourgogne et qui subsistaient en 1815.
ARMOIRIES. - Inconnues.
(1) Voyez Moriri cl V Histoire du For ex, par Auguste Bernard I. il , partie biographique , p. 27 , 28.
nu PUY-A1MAH (Itikr) , était hailli royal d'Auvergne en 1328 (1).
PUY-CHALIN ou PI 1CIIAL1N . voyez Peichaud.
imt PUY-ok-FOU , marquis de Combronde , près de Riom. — Celte maison tirait son nom d'une terre silure commune des Espcsses, près dos Herbiers, on Poitou. Elle était très marquante et avait «les alliances avec les maisons de Montmorency, de la Trémouille, de Chateaubriand , de la Rochefoucauld, de Lévis, de Maillé, de Combout, de Montalemberl, de Bouchot-de-Sourches , de Rouhault, de Châtillon, de Bellievre, etc., etc.— Renédu Puy-de-Fou devint seipneur de Combronde par suite du mariage qu'il contracta , en !.*>59, avec Catherine «le (.arochefoucauld , fdle d'Antoine, seigneur de Barbe/.ieux , et d'Antoinette d'Aml)oise, dame de Ravel et de Combronde. Il en obtint l'érection en marquisat, par simple brevet du roi Charles IX, le 4 août 156i, que [/mis XIII convertit en lettres patentes, en 1637, en faveur de René II du Puy-de-Fou, polit-lilsdu précédent. Ces lettres furent enres'islrées au parlement le 16 mars 1658, et
1) D. Coll.
le marquisat de Combronde vendu peu après à M. de Brion, de la ville de Riom , conseiller au parlement de Paris.
ARMOIRIES. — De gueules, à trois raacles d'argent.
( Voyez pl 9,0g. o.)
PUY-GERMAUD. — Château et fief dans la commune de Tauves. — Catherine de Pélisson , fille de Jean de Pélisson , écuyer, porta cette terre en dot à Louis de la Salle par contrat du 25 avril 1627, et leurs descendants la possédaient encore en 1717 (1).
PUY-GUILLAUME. — La paroisse de Puy-Ouillaume , située près de Châteldon, formait très anciennement un fief considérable. Foulques de Jaligny, qui en était seigneur au XII* siècle, l'affecta à la fondation de l'abbaye de Montpeyroux en 1153. Trop faibles pour se maintenir seuls dans une aussi importante possession dans un temps où les héritiers ne respectaient pas toujours les dispositions de leurs auteurs, les religieux de Montpeyroux, pour obtenir la protection royale, appelèrent le roi saint Louis en pariage ; le prince Alphonse ratifia ce pariage en 1251, et la charte qu'il avait donnée à cet effet , fut confirmée par le roi Philippe 111 , au mois de juin 1279. En conséquence de ces actes, il
(i) Production de 1666.— iVonu féodaux , p. 784 , 884.
fut établi à Puy-Guillaume une prévoté royale qui subsistait encore en 1475. Henri III disposa de la justice de Puy-Guillaume en faveur de François de Nevrezé par lettres patentes du mois de mars 1583, enregistrées , après quelques difficultés, le 6 juin 1586. De la famille de Nevrezé, la seigneurie de Puy-Guillaume passa à celle d'Ossandon, qui la jk>ssédait en 1666, 1669 et 168i. C'est à cette dernière qu'appartenait, selon toute apparence , M. de Puy-Guillauuie , tué en duel par M. de Mot, qui dut rendre compte de cette action devant la cour des grands jours en 1665. — Le château de Puy-Guillaume a essuyé un siège où , pour la première fois, on lit usage <lu canon contre les hommes. Chabrol, qui rapporte ce fait, n'en indique pas la date (1).
PUY-i. \-CELLE. — C'était une justice seigneuriale près de Thiers; elle a longtemps appartenu à la maison de Besscde-la-Richardie , qui la possédait encore en 1780 (2).
PUY-LAYÈZE. — Celle seigneurie , située près de Saint- Julien-la-Genestc, nous semble Aire la même que celle de Puy-Renaud indiquée» par 1). Coll , et que cet auteur place près de Saint-Julien , en Combraille. Elle appartenait, en 1540, à la maison le Loup, d'où elle passa à celle de Langeac, qui la réunit à la terre de Preschonnet(3).
(1) Gallia ehristiana, l. n, p. 399.— L'Auvergne au moyenâge , t. 1 , p. 353 , 35*.— Chabrol , t. iv , p. 810.
(2) Chabrol, l. îv, p. 790, 809.
'3) Chabrol, \. iv, p. 428.
PUY-MELYER, ou PUY-M1LLER. — Seigneurie située près de Courpières et qui parait avoir eu des possesseurs de son nom. — Catherine de Puv-Mclver, dame du lieu et de Hauterive, était veuve de Jean de Lliauza, ou Uiauzu , chevalier, on 1427. Sn succession pass/i , du moins en partie, à Catherine de Cholet, fille de Piorre de Cholet, chambellan du roi, et de Jeanne de ChAtillon , laquelle porta les seigneuries de Puy-Melyer et «le Hauterive à Charles de Motier de la Fayette, fils aîné du maréchal, qui les possédait en 1472. Mais Catherine de Cholet étant morte sans enfants, les terres dont il s'agit retournèrent aux héritiers de Jeanne de Châtillon, sa mère, remariée à Pierre de Montl>oissicr, seigneur d'Aubusson et de la Faurie (1).
ARMOIRIES, — Inconnues.
PUY-MOR1ER, ou PUY-MURE. — C'est un ancien fief du Carladez, marqué encore aujourd'hui par une grosse tour qui fut assiégée sur Renaud 11 , vicomte de Murât , en 1409. Cette tour est située dans la commune de Raulhao. — Jean de Puv-Mouricr (Puech-Mûre), fit un échange d'immeuWes avec Guy de Montjoui , en ÎZtë , sous la sanction d'Arnaud de Vigier, lieutenant de Renaud de Pons, vicomte de Cariât. Depuis lors , Puv-Mourier a appartenu à diverses familles,
(i) Noms féodaux , p. 786. — Chabrol, t. iv , p. 810. —€é*ialogiu dt la Fayette, de Chalillon et de Montboissier.
entre autres à celle de Barthélémy, qui en fit l'acquisition en 1551.
ARMOIRIES. — Inconuues.
dk PUY-RENAUI). — Jean de Pu v-Rcnaud , seigneur du lieu, près de Saint-Julien de Cambrai!!? , avait épouse* Françoise? de Saint-Cliamand , qui était veuve en 1543 (11.
dk PIÎY-ROCIIE. — Gabriel , Antoine et Pierre de Puy- Roche, seigneurs du lieu de même nom, vivaient en 1594 (2).
ARMOIRIES. — Inconnues.
de PUY-ROSSET, PUY-ROISSET, ou PUY-ROUSSEL. — Jean du Puy-Rosset , (ils de feu Pierre du Pu.v-Hossct . de la paroisse de Peschadoirc, fournit reconnaissinee féodale au seigneur de Thiers pour raison de tailles et corvées , en la paroisse de Saint-Jeanni'l leurs, en 1334. Leurs successeurs accomplirent la même formalité en 1515 et 1517, à cause de cens, rentes, tailles et corvées, tenus en franc fief dans
Coll.
2) D coll.
ladite paroisse de Sainl-Jean-d'Heurs , à charge seulement de fni-hommago et de guet au ehAteau de Thiers (1).
ARMOIRIES. — Inconnues.
du PUY-SAINT-BONNET , en Combraille, en Bourbonnais, en Limagne. — Cette famille avait tin'* son nom d'un fort chAteau situé près de Charbonnières-les-Vieilles. — Rampon du Puy, coseigneur de Clcrvaux, avec Humbert de Beaujeu, 1170. — All>ert ou Auberl du Puy est mentionné dans le traité intervenu entre le. comte d'Auvergne et le sire de Bourlxm en 1219. — Alexandre du Puy-Saint- Bonnet vivait en 1*28*2. — Roger «lu Puy, damoiseau, seigneur du Vernev, Pracle et autres lieux , paroisse i\'f'sset et de Belli*nave, près île (iannat, lit foi-hommage en 13*2*2, et Dalmas du Puy, son successeur, en 1352. — lmbault du Puy, chevalier, est rappelé dans un hommage rendu pir Béatrix du Puy, sa fille, à raison de certains fiefs mouvants des chatellenies de (iannat, «le Chantelle et du comté de Forez, en 1322 et 13W). — Guik rt du Puy, seigneur de Malmont, ou Maumonl, près Bandan, était tuteur des enfants de Jean du Ghastel, seigneur d7 W/ et de Sornay en 1406. — Auhert du Puy, deuxième du nom, était aussi seigneur de Mauinont en 1413, et Jean du Puy en li52. Antoine, Jacques et Jean du Puy, éeuyers, seigneurs de la (irolière, lournirent successivement des reconnaissances féodales au
;i) Noms féodaux, p. 787.
baron de Thiers en 1515 et 1517, à raison des cens et renies qu'ils possédaient vers les rives de la Durole. — Antoine du Puvetles héritiers de Jacques du Puy furent appelés au ban «le 1543. Ici se perd la trace de tous ces seigneurs de même nom, dont les possessions se confondent , pour ainsi dire , mais dont nous ne saurions garantir la filiation (1).
ARMOIRIES. — Inconnues.
PI'Y-SA1NT-C,ULMIER. — La terre de ce nom, située près de Pontaumur, apj>artenait dès l'an 13*21 à la maison de Chalus-les-Bussières, d'où elle passa à la maison de Bosredon qui la possédait encore en 1780 [ï).
de PUY-VIGNAL (Guillaume), templier du diocèse de Limoges, fut interrogé par l'évéque de Clermont, au palais épiscopalde cette ville, en 1309, et l'année suivante à Paris, par la commission instituée par le pape Clément V (3).
ARMOIRIES. — Inconnues.
(1) Voyes Baluie, t. u , p. 107. — Nous féodaux , p. 785. — D. Coll.— Chabrol, t iv, p. 796.
(î) Chabrol , t. iv . p. 428.
(3) Procèi dit Templiers.
le QL'AIRK. — Ancien château situé dans la commune de Saint-Maurice, près de Vie-le-Coinle. On peut supposer que c'est de ce château que tiraient leur nom Durand et TIhhmasJulliendu Quaire, convoqués au bande 1543.
ARMOIRIES. — Inconnues.
les QUAIRES. — Seigneurie que divers actes de foihommage placent dans la commune de l.aps, également près de Vic-lc-Comte. Si ce tief n'est pas le même que le précédent, il doit au moins en Être très rapproché. Il a appartenu à la maison de Boulier. — Marie Chalvel de Rochemonteix-Vcrnassal , veuve en premières noces d'Amable de Boulier, seigneur des Quaires, paroisse de Laps, remariée à Jean-Baptiste de Pons, seigneur de Colonies, et subrogée aux créanciers de son premier mari, fit roi-hommage à cause de cette terre, en 1723, et c'est la même qui fut vendue plus tard à M. du Clozel. — Chabrol l'a mal à propos confondue avec la suivante i l
le Ql AIRE, ou leC AYRE, est un autre Mef avec un ehfiteau aujourd'hui délabré , situé <lans la commune de Chevlade en haute Au rjme. Celui-ci appartenait à la famille
(1) Voyer Nom* féodaux, p. 156, 228 , «33.- Chabrol, p. 837.
dn Laubar , originaire de la même commune. Gaucelin de Laubar en était seigneur en 1496 , Guyot de Laubar en 1543, et Jean en 1555. Ce dernier avait eu de Jeanne d'Auzolles une fille nommée Jeanne de Laubar, mariée , par contrat du 6 juillet de ladite année 1555 , avoc Antoine Chalvet de Rochemonteix , tige des seigneurs du Cayre et de Nastrat , dont les descendants possédaient encore ces terres en 1669 (1). Ainsi, l'aliénation consentie par le comte d'Estaing le 6 octobre 1625, si toutefois elle est réelle, ne pouvait porter sur le fonds; elle concernait , vraisemblablement, les droits de liante justice dévolus d'ordinaire au suzerain. Il est Ires-possible que le fief du Cayre, ou plutôt celui de Nastrat, ait été cédé avant 178i à dame Renée- Angélique de Froulay-Tessé, épouse du marquis de Chavagnac ; mais c'est une propriété toute différente de relie acquise par M. du Clozel 21
la QL'EUILLK, seigneurs, puis comtes et marquis de la Queuille, seigneurs de Servières, de CliAteauneuf-du-Drar, de (iiae, de CliAteaugay, de Floral ou Fleurât, du Monceaux , de Hourrassol , de Ménétrol , de Jozerand , de Cebazat, de Beaune, «le la Roche-Donnezat, de Pramenoux, d'Amanzé . etc., etc. , en Auvergne, en Forez et en Beaujolais.
(1) Voyei Chalvet— Nome féodaux , p. 228 , 833.
2) Voyez f Armoriai de France, registre v, artiele de Chalvet —Productions de 1686.— 0. Coll.— Dictionnaire du Cantal, p.% «j7.ffo«u féodaux, p. 156, 228, 833 — Chabrol, t. îv, p. 837, 838.
Pl. 10.
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Li'.h Perd, Cjfrnanl fi
La maison de la Quouille a réuni tous les caractères distinetifs do haute noblesse , savoir : l'ancienneté chevaleresque , de grandes iwssossions . une lontruo continuité de services militaires distingués et d'illustres alliances. Elle a pris son nom d'une terre considérable A cinq lieues au sud de Clermonl, sur la route de Mauriac. Il y a peu d'années qu'on y voyait encore une grosse tour, dernier reste d'une forteresse féodale qui dominait le bouivr de la Queuillo et ses enviroas. Cette terre, qui relevait du dauphiné d'Auvergne, était du domaine de la maison de Rochefort, dont le berceau , autre château fort aujourd'hui en ruines , n'est distant que d'une lieue. Aymond de Rochefort reconnut , en 124o, tenir en fief de Robert Ier, comte de Clermont, dauplûn d'Auvergne, la terre do la Queuillo, ainsi que celles de Rochefort et de Servières, et l'an 1262, ce mémo Robert Dauphin, la comprit comme étant de sa mouvance, dans le dénombrement qu'il fournit au prince Alphonse, frère du roi (i). Aymon de Rochefort eut |M»ur fils :
Bertrano do la Qikiiixk, chevalier, qui, l'an 1285, assista h un traité entre Bertrand , sire de la Tour , et Dauphiné, sœur, épouse d'Aymeric de la Roche. 11 fut exécuteur du testament d'Alixenl de Morneur, comtesse de Clermont, en 1286 ; se trouva présent à l'hommage que Robert, comte Dauphin, rendit a l'évéquc de Clermont en 1287 ; au contrat de mariage de Mathilde Dauphine avec Guillaume Comptour d'Apchon, en 1288 , ainsi qu'à celui
1 Voyez Baluxe , i. h, p. 266 , 273.