SEIGNEURS DE BOUSSAC EN BERRY
Cette branche a eu pour tige Jean de Rillac , seigneur de Saint-Paul, capitaine au régiment des gardes françaises, marié à Cathcrinc-Magdclcine de Grillet de Brissac , avec laquelle il acquit en 16i9, de M. de Loménie , secrétaire d'Etat, la baronnie de Boussac. Leur postérité a fourni trois degrés qui ont pris leurs alliances dans les maisons de Loynes, de la Roche-Aymon et de Coustain-Ménadau , et s'est éteinte en la personne de Marie-Louise de Rillac , baronne de Boussac, alliée, le 14 novembre 1730, à Jean- Baptiste de Carbonnièrcs, fils aîné do Melchior de Carbonnières, comte de Saint-Brice, et de dame Françoise de Bréville de Chanlrezac (1).
Les armoiries de la maison de Rillac ont été décrites de différentes manières, savoir :
Suivant D. Coll : Palé d'argeal et de gueules, de
sept pièces.
(Voyez pl. 12, flg. 8.)
Dans les Productions , sous M. de Fortia : D'argent , à sept vergcltcs de gueules.
Et ailleurs : Palé d'or et de goeoles , de six pièces. (1) Mous croyons qu'il existe d'autres familles de Rillac, ou
de RING AL de PRADEL ou PRADELLE. — François Ringal , dont les biographes ont ignore le lieu de naissance et qu'ils nommant constamment de Pradel, naquit à Saint- Saturnin , arrondissement de Clermont. Après avoir servi longtemps en qualité de capitaine dans les régiments de Picardie et de Piémont, avec la plus grande distinction, après avoir brillé comme major de brigade, il fut pourvu d'une lieutenance au régiment des gardes françaises en 1646 et y devint capitaine en 16V7. C'est, dit l'historien de la mai^n militaire du roi , c'est le premier capitaine des vieux corps qui soit entré au\ gardes comme lieutenant, le roi ayant voulu déroger en faveur d'un officier de tel mérite, et après vingt ans il devint , par ancienneté , lieutenantcolonel dans cet illustre corps. Dans l'intervalle il avait été honoré de plusieurs emplois de confiance et de dignité, et fut promu au grade de maréchal-de-camp en 1650. M. de Pradel commanda le régiment des gardes à la bataille de Rethel, au mois de décembre île la même année, et contribua puissamment au gain de cette journée , ayant entièrement défait tout ce qui lui était opposé. Il en fut récompensé par le brevet de lieutenant-général, et servit en cette qualité pendant les années 1657 et 1658. Cette dernière année, pendant
plutôt Reilhac, mais sur lesquelles nous manquons de renseignements précis. (Productions de 1666. — Documents divers. — La Chcnayc-des-Bois , t. m, p. 146.— Le Comte de Waroquier, t. iv, p. lif.— Mémo ire i du président de Vernyes, p. 58, 62, 66 , 68.— Deluguet, p. f>7, 67.
que Turennc abordait l'ennemi aux Dunes , de Pradel commandait le siège de Dunkerque avec quatorze compagnies des gardes françaises et six escadrons de cavalerie. Après la prise de cette place, à laquelle il eut la plus grande part, il eut le commandement de l'armée du roi en Lorraine en 1661 , 1662 et 1663 ; fut honoré du gouvernement de Bapaume en 1665. L'année d'auparavant, Pradel avait assiégé Erfurth et s'était rendu maître de la place après vingt jours d'attaque. En 1665 il commanda l'armée envoyée contre l'évèque de Munster, et contraignit ce prélat à faire sa paix avec les Hollandais et de leur restituer les places dont il s'était saisi. De retour en France , M. de Pradel fut fait lieutenant-colonel du régiment des gardes, et recommença à servir en qualité de lieutenant-général sous M. de Turenne en Flandre et dans les Pays-Bas , en 1667 et 1668. Après la paix d'Aix-la-Chapelle , M. de Pradel, n'étant plus en état de servir, fut frustré du bâton de maréchal qui lui revenait, quitta son gouvernement de Bapaume pour celui de Saint- Quentin en 1672, vendit sa compagnie des gardes en 1675, se relira dans ses terres et mourut en 1690 (1). Voyez Pradel.
ARMOIRIES. — Eeartelées , aux 4" et 4e de sable, à la croix potencée d'or; au 2a d'argent, à trois arbres de sinople ; an chef de gueules chargé d'une croiselte potencée
(i) Histoire de la maison militaire du roi, t. m , p. «5 . — Histoire des généraux français , t. m, p. MO .—Tablette* historiques de l'Auvergne , t. v , p. 438.
d'argent; au 3e d'or, à deux bandes de gueules , el sur le lout : no éeu d'azur, au chevron d'or accompagné de trois yeux humains, ciliés d'argent, deux en chef, un en pointe (1).
(Voyeupl.U, flg.9.)
de RIOLS ou RIOLZ , seigneurs de Moussans , de Servoles, des Trémolèdes, en Languedoc et en Auvergne. — Lorsdes recherches de 1666, David et François de Riols, père et fils, domiciliés aux Trémolèdes , paroisse de Montclar, élection de Brioudc , furent maintenus dans leur noblesse sur preuves filiatives de six degrés , remontant à Bernard de Riols , originaire du dio<^se de Saint-Pons, qui testa le 28 janvier 1498. — La branche des seigneurs des Verreries de Moussans, paroisse de. Notre-Dame de Servières, diocèse de Saint-Pons, fut également maintenue en Languedoc le 5 janvier 1671. Cette famille a fait de nouvelles preuves pour la maison royale de Saint-Cyr en 172V et pour l'école militaire en 1788. L'abbé de Riols assista à l'assemblée provinciale tenue à Clermont au mois d'août 1787, et Jean-Louis de Riols est aujourd'hui propriétaire et maire à Mareugheol près de Saint-Germain-Lembron (2).
ARMOIRIES. — D'aïur, àdeux étoiles d'or eu chef et on croissant de même en pointe.
(Voyez , pl. 13, Og. 1»)
(1) Le premier quartier de ces armoiries se rapporte parfaitement à la description qu'en donne D. Coll au nom de Pradel ; mais le surplus diffère de besneoup.
(2) Preuves de 1666.-D Striai* , t. u. p. E49.
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de RIOM , quelques fois MON , seigneurs de Prolhac ou Prolhat, de Vernols, de Vèze, de Valentines et de Pradt, paroisses de Mareugheol et de Landeyrat, en basse et haute Auvergne. — Cette famille , dit d'Hozicr, établie de tout temps en Auvergne , paraît plus ancienne que ne le prouvent les titres qu'elle possède , et en effet , son nom se rencontre isolément dans plusieurs actes d'une date reculée. — B. de Riom , qualifié bailli , et Jean de Riom , furent présents à la donation que Guy, comte d'Auvergne, fit h la chartreuse de Portes en 1 190. — Hugues de Riom paraît comme témoin au mariage d'Hélis d'Auvergne , fille du comte Guy II, avec Raymond IV, vicomte de Turenne, en 1209. — Bernard de Riom assista à l'accord conclu entre Jean de Montgascon, chanoine de Clermont, et Robert VI , comte d'Auvergne , en 1279, et Bonnet de Riom était l'un des fondés de pouvoir de Mathilde de Montgascon , veuve d'Odon de Toumon en 1295 (1).
U filiation de la ligne directe est établie par titres authentiques, ainsi qu'il suit :
Jean de Riom , écuyer de Louis de Bourbon , comte de Montpcnsier, dauphin d'Auvergne , obtint de ce prince , le 12 avril 1434, l'autorisation de faire construire une maison forte au lieu de Mareugheol , mouvant de la chatellenie de Vodable. Le même prince lui accorda l'investiture de divers biens le 12 septembre 1455. 11 fut père de Jean , de Louis et
(1) Voyei Baluze , t. n, p. 85, 130 , 792 , 703.
de Guillaume de Hiom, compris à V Armoriai de 1460. Guillaume de Riom laissa :
Antoine de Riom , écuver, seigneur de Prolhac , bailli du dauphiné d'Auvergne , marié , les derniers jours de juin 1499, avec Jacquette de Neuvéglisc , fille de Jean t seigneur du lieu, au diocèse de Saint-Flour, et d'isabcau d'Anteroche (1).
Gilbert de Riom, seigneur de Prolhac, marié, le 10 janvier 1522, à Françoise de Chany-Parenugnat , fut eapitaine-gouverveur de la ville d'Auzon. 11 mourut avant le 20 mai 1563, laissant entre autres enfants :
Charles de Riom, seigneur de Prolhac, maître d'hôtel ordinaire de M. le Dauphin , lequel épousa, le 13 février 1554, Philippe du Chier, fille d'Antoine, seigneur du Chier, et de Jeanne de la Forest (2). Il ne vivait plus le 10 janvier 1577. Son successeur fut :
François de Riom , dit de Prolhac , qui transigea , le 21 octobre 1588, avec Renée de Riom , sa saw, et Jacques de Riom , prieur d' Antoing, son oncle, et il s'allia , au mois d'avril 1589 ou 1590, à Françoise de Toursiat, fille de Guillaume de Toursiat , seigneur d'Espalem, près de Blesle. Il en eut un fils qui suit et deux filles.
Jean de Riom, deuxième du nom, dit de Prolhac, fut
(1) Il doit y avoir erreur dans les Preuves de i&>6, qui lui donneut pour femme Isabcau ri'Anieroche, qui, d'après d'Hozier, n'aurait été que sa belle-mére. — La même observation s'applique au degré suivant à l'égard de Pbilippie du Chier et de Jeanne de la Forest. (Armoriai général de France.)
(î) Armoriai général.
marié, le 22 février 1618, avec Claude de Combettes, fille de Pierre, seigneur du Châtelet. H servit d'abord en qualité de chevau-léger dans la compagnie du prince de Joinville, puis dans celle des gendarmes de M. de Ganillac, depuis 1618 jusqu'à 1635. 11 laissa :
Pierre de Riom, seigneur de Prolhac, né le 6 août 1619. 11 servit longtemps dans les chevau-légers de MM. de Canillac et d'Estaing, et fut ensuite pourvu d'une lieutenance de cavalerie. M. de Fortia , intendant d'Auvergne, le maintint dans sa noblesse par ordonnance du 17 mars 1668. II avait épousé, le 6 novembre 1650, demoiselle Benotte Monteil , veuve de Laurent de Moncellard , seigneur de la Vernede. De cette union naquit, le 5 juillet 1656 :
Jean-Charles de Riom, seigneur de Prolhac, qui était capitaine de cavalerie au régiment du Dauphin, lorsqu'il épousa , le 26 janvier 1716, Marie-Françoise du Four-de- Pradt , fille de Guillaume du Four , écuyer, seigneur de Vèze , ancien capitaine de dragons , gouverneur du duché de Mercœur, et de dame Marie de la Bachelerie. A ce contrat intervint Barthélemy-Louis-lsaac du Four-de-Pradt, mestre de camp de dragons, qui fit don à la future de tous ses biens , y compris la terre de Pradt , à condition expresse gue sa postérité' porterait à perpétuité le nom de Pradt. Ces époux eurent pour enfants :
1° Barthélemy-Louis-lsaac de Riom , baron de Pradt , qui forma le degré suivant ;
2° David-Guillaume de Riom de Pradt , né le 13 avril 1720, cornette au régiment Mestre-de-campgénéral-dragons en mars 1735 , chevalier de
Saint-Louis on 1748, mort à Sedan le 1 i novembre 1763, après avoir fait avec son frère, qui suit, la plupart des campagnes de guerre qui eurent lieu depuis son entrée au service.
Barthélemy-Locis-Isaac de Riom, baron de Pradt , chevalier, seigneur de Vernols, de Veze, de Valentines et de Landeyrat , naquit le 15 octobre 1718, entra au service en qualité de cornette au régiment Mestre-de-camp-généraldragons , en 1733, y était capitaine en 1737, et reçut la croix de Saint-Louis le 6 juin 1746. 11 se trouva aux sièges deTraerback etdePbilipsbourgenl734, à l'affaire de Clausen en 1735 ; aux combats de Prague en 1741 et 1742 ; à la bataille d'EUingen en 1743 ; aux sièges de Menin , d'Ypres et de Fumes en 1744 ; à la bataille do Fontenoy en 1745 ; aux sièges de Bruxelles, d'Anvers, de Namur, et à la bataille de Raucoux en 1746 ; au siège de Berg-op-Zoom en 1747. Ce brave officier épousa , le 25 janvier 1750, Marie- Magdcleine de Lastic, fille de Hyacinthe de Lastic, comte de Fournel, maréchal-d(Hîamp des armées du roi , et de haute et puissante dame Simone de la Rocbefoucauld-Langeac. De cette union sont issus sept enfants, savoir :
1° Dominique-Marie-Anne de Riom de Pradt , né le 2 décembre 1756. U entra jeune à l'école militaire de la Flèche , en sortit en 1776 comme officier au régiment RoyaKîhampagne , émigra en 1792 et rentra dans sos foyers en 1801. 11 est mort au château de Védrines le 12 mars 1844, âgé de 88 ans, et le dernier mâle de sa race , ne laissant de dame Marie-Magdeleine de Retz de Bressoles
qu'une fille unique , Marie-Magdeleine-Agathe de Riom de Pradt , épouse de M. le comte Auguste de Boisseulh ;
2° Dominique -Georges -Frédéric de Riom de Pradt, né le 23 avril 1759, qui fut aumônier de l'empereur Napoléon , sacré évêque de • Poitiers par le pape Pie VII le 2 février 1806 , archevêque do Malines en 1807 ; ambassadeur en Espagne en 1808; revêtu des mêmes fonctions en Pologne en 1812, et chancelier de la Légion d'honneur en 1814 ; mort le 18 mars 1837 (1) ;
3° Dominique- Antoine -Hector de Riom de Pradt , officier de l'armée de Gondé , mort sans postérité ;
\° Marie-Simone de Riom de-Pradt , née le 20 décembre 1750 , mariée à Jacques-Bathélemy , comte de Douhet , seigneur de Romananges ;
5° Marie-Françoise- Irène de Riom de Pradt, née le 1er mai 1752, mariée à M. de Chaliers ;
6° Marie- Jeanne -Athénaïs de Riom de Pradt, née le 25 août 1753 , mariée au marquis de Roquefeuille du Bousquet ;
7° Louise -Catherine-Julie de Riom , épouse du comte de la Fare.
(1 C'est à tort, corons on le voit, que dans les journaux et divers articles de biographie et de nécrologie, on a donné le nom de Ou Four à MM. de Pradl. Ce nom était celui de leur aïeule paternelle , et celui de dê Pradl seul avait fait l'objet de la sUpulalion contractuelle du 26 janvier 1716.
La tamille de Riom portait , en 14o0 : D'or, à trois étoiles d'azor.
Lors des recherches de 1666 :
D'azor, à trois étoiles d'or.
(Voyez pl. 13, flg.2.)
En 1766 elle portait :
Eeartelé d'or et d'azor, à une croix tréflée aussi éeartelée de l'on et de l'aolre, c està-dire d'azor sor or e t d'or sur azor.
On ne comprend pas le motif de ce dernier changement, surtout si l'on considère qu'il a eu lieu depuis la maintenue de 1668, et que les dernières armoiries adoptées n'ont aucun rapport avec celles des alliances contractées depuis cette époque (1).
de RIOM (Poncet), possessionné à Tesson (peut-être Tison, près de Chantelle), en 1450, portait :
D'argent, auliondegneoles. (2) (Voyez pl. 13,11g. 3.)
de RIOM. — M. Lainé cite encore , nous ne savons sur quel fondement, Hugues de Riom , seigneur de Riom-ez-
(1) Voyez t Armoriai général de France, registre vi, seconde parlie.— Armoriai de 1480 , p. M—Preuvet de 1666
(2) Voyez D. CoU ei Lainé.
montagnes en 1210. Ne serait-ce pas le même qui , vers la même époque, assista au mariage d'Hélis d'Auvergne avec Raymond IV , vicomte de Turenne ? Voyez de Riom de Prolhac.
R1VAROLLES , voyez Saint-Martin d' Aglié.
de RIVIÈRE. — Guillaume de Rivière, ou de la Rivière, dont on ignore l'origine , était bailli royal dans la province d'Auvergne, de 1280 à 1284. — Poncet de Rivière fut bailli de Montferrand, maire de Bordeaux , commandant des francs archers de la garde, grand homme de guerre, habile homme d'Etat, conseiller et chambellan du roi Louis XI. Il suivit le duc Charles , frère du roi , en Guienne , où il avait ses biens et sa famille , et on l'a dit depuis , mais sans preuves , de la maison des vicomtes de Rivière dans le comté de Rigorre. — Parmi les familles, assez nombreuses en France, qui oui porté le nom de Rivière ou de la Rivière , il en était une possessionnée en Bourbonnais dès l'an 1300, ainsi que le constatent divers actes de féodalité qui vont de cette date à celle de 1505(1].
ARMOIRIES. — Inconnues.
(1) D.Coll. — La Chenaye-des-Bois , première édition, t. m, p. i50.—Moréri.—flfoms féodaux , p. 816.
de R1VOIRE, seigneurs de Romagneu, de Preyssins, de Bruis, de Gerbais, de Domassin, marquis du Palais, seigneurs de Chevallard , de Bohen , de la Baslie, d'Orcet , de la Roche-Donnezat , en Dauphiné,enForezeten Auvergne. Famille d'ancienne chevalerie du Dauphiné , qu'on a mal à propos confondue avec celle de la Rivoire-de-la-Tourette , en Vivarais, dont le nom primitif était Poisson, et qui lui est entièrement étrangère (1). L'auteur du Dictionnaire véridique des origines de la noblesse (M. Lainé), s'est rectifié dans un article ultérieur inséré au tome VI des Archives de la noblesse , publié en 1839.
La maison do Rivoirc du Palais est connue en Dauphiné, depuis Berlion de Rivoire qui se croisa en 1112. La branche établie en Forez et en Auvergne a eu pour auteur Pierre deRivoire, auquel le roi François Ier donna la terre de la Bastie en récompense des services qu'il lui avait rendus contre l'empereur Maximilien Ier avant 1519. 11 avait épousé , en 1496 , Jeanne de Chevallard , dame de Chevallard , en Bugey, et du Palais , en Forez. De cette union sont descendus trois baillis royaux de Montfenrand, des capitaines d'hommes d'armes, dont l'un se signala à la bataille d'Issoire en 1590 ; des gentilshommes de la chambre, des conseillers d'Etat , des corn La généalogie de la famille de la Rivoire de laTourette, qui a donné un préfet au département du Puy-de-Dôme, de 1804 à 1806 a été publiée dans le tome xvi du Nobiliaire de Saintiiiatf/p-391— VoYCZ au,sI le 10,116 vl te* Archives de la Noblesse, par Lainé.
lonels de divers régiments , des chanoines-comtes de. Lyon dès l'an 1120 , une abbesse des Chazes en 1593 , une dame d'honneur de la reine Marguerite d'Autriche, et plusieurs autres personnages distingués.
Les alliances de cette maison avec celles de la Barge , de la Fayette , d' Aubusson , de Monlboissier , de Chabannes , de Rochefurt et de la Tour de Murat-le-Quaire , l'avaient mise en |K>ssession de diverses terres en Auvergne , notamment celles d'Orcet et de la R<xhe-I)onnezat , pour lesquelles Gilbert-François de Rivoire, marquis du Palais, rendit hommage au roi en 1669 et 1684 [ I ).
ARMOIRIES. — Faseé d'argent et de gueules, à la bande d'or chargée de trois fleurs de lis de sable brochant sur le tout.
(Voyez pl. 13, 0g. 4.)
dk ROBÉRT-L1GNLRAC , barons, puis marquis de Lignerac , coscigneurs de Plcaux , de Bazamies, de Saint-Cbamant, de Cologne , de Nerestang , de CamUm , de Marze , de Saint- Quentin ; marquis, puis ducs de Caylus, etc., etc., en Limousin, en Auvergne, dans la Marche* cl le Languedoc. — La maison de Roberl-Lignerac est ancienne et illustre ; quelques auteurs ont prétendu que son nom primitif était dk
(1) AudigUr, 1. 1, p. 398. — Noms féodaux, p. 817. — Tablettes historiques d'Auvergne, l. h, p. 682, t. v, p. 635. — Chabrol, t. iv, p. 40».— Documents divers.