XIV. Emmanuel Neeffs, né le 13 septembre
Ce fut Jean-Guillaume Neefs ou de Neefs (en latin Nepotis), écolâtre de S*-Pierrre à Louvain, natif de Malines, que Jean IV, duc de Brabant, envoya vers le pape. Martin V pour lui demander l'érection de l'université de Louvain. Les magistrats
de cette ville avaient, de leur côté, fait également des démarches à ce sujet.
Neeffs quitta Rome le 9 décembre 1425, muni de la bulle autorisant cette érection, et arriva à Louvain le 25 avril 1426. — Son voyage avait coûté 21,210 plakettes (environ 6,732 francs). — Le souverain pontife avait en même temps accordé à Neeffs, pour l'espace de cinq ans, la direction ou plutôt le rectorat de la nouvelle université, qui ne s'ouvrit que le 7 septembre 1426. (Traduction libre de YAlgemeene levensbeschryving der Mannen en Vrouwen van Belgie, par C. F. A. Piron, 1860, page 273; cet ouvrage renvoie aux Rekeningen der stad Loven, — aux Mémoires sur les deux premiers siècles de l'Université de Louvain, — aux Nouveaux Mémoires de l'Académie de Bruxelles, — voir aussi Fasta academica.)
Un Jean Neeffs (Nsevius), religieux augustin, né également à Malines et y décédé le 28 juillet 1656, à l'âge de 80 ans, fut revêtu de charges importantes dans divers couvents de son ordre, dont il fut, paraît-il, provincial. On a de lui : S. Augustini commentaria; — Monica; — et un travail sur la Confession et sur le Saint-Sacrement (ouvrage cité).
Complément.
GÉNÉALOGIE
DE
La Famille PONTHIEURE DE 6ERLAERE.
Branche dite de REiii.AEBf:«
(Voir Nobiliaire des Pays-Bas, éf^i+î'^^ (^e 1862, article de Berlaere.)
L'ancienne maison Ponthieure-de Berlaere, établie aujourd'hui dans la Flandre- Orientale et dans le Brabant, est issue, de par les hommes, des anciens ducs de Bretagne, et, de par les femmes, des illustres Berthout, anciens seigneurs de Malines.
Des monuments des plus authentiques, que nous avons consultés, établissent cette origine et témoignent que les branches Ponthieure-de Berlaere et de Berlaere ont pour souche commune Guillaume de Bretagne, surnommé de Penthievre, qui, vers le milieu du XIIP siècle, épousa Sabine de Berlaer, de la maison de Berthout. Ce Guillaume de Bretagne, dit de Penthievre, était fils puîné de Jean P"", dit le Roux, duc de Bretagne, et de Blanche de Champagne, fille de Thiébaut, \^^ du nom comme roi de Navarre, et VP du nom comme comte de Champagne. Des motifs qui nous sont inconnus le firent exiler de la cour de son père et le contraignirent à chercher un refuge en Flandres, où régnait alors le comte Guy de Dampierre, et où il épousa ladite Sabine de Berlaer (Voyez à la suite de cette notice la déclaration délivrée par le roi d'armes François de Lalaing).
Cette dame Sabine de Berlaer avait pour quartaïeul Wauthier Berthout, surnommé le Magnifique, seigneur de Duffie, de Berlaer, de Waelhem et de Gheel, lequel fut fait prisonnier à la bataille de Grimberghe. Ledit Wauthier fut père de :
1° Gauthier ou Wauthier, qui suit.
28 DE BERLAERE.
2* Gérard Berthout, qui devint seigneur de Grimberghe, à la suite d'un procès qu'il eut avec son frère.
Et 3° Arnould Berthout, qui fut la souche des seigneurs de Ranst.
Gauthier ou Wauthier Berthout, seigneur du pays de Grimberghe, doit être considéré comme le premier des avoués des évêques de Liège dans la principauté de Malines. Il se titrait de Dei gratia princeps christianœ religmiis dévolus, comme le témoigne une charte de l'abbaye d'Everbode de l'an 1200. Sa femme, Sophie, était sœur du comte Louis de Looz; elle l'accompagna dans un de ses voyages en Palestine et y mourut en 1209. Lui y décéda également sous les murs de Damiette, et sa dépouille mortelle, transportée à Malines, y fut déposée dans l'église de S*-Rombaut. Dudit mariage vinrent :
P Wauthier Berthout, dit le Noble, seigneur de Malines, lequel fonda les frères mineurs à Malines, ainsi que l'abbaye de Leliendal, à Hombeek. Il consentit à la fondation, faite en 1235, de l'abbaye de S'^-Bernard, par son parent Gilles Berthout, seigneur de Berlaer, dont il sera parlé ci-après. Il mourut en 1243 et fut inhumé en l'église des frères mineurs à Malines, ayant été marié deux fois. Sa première femme fut Adeline, fille d'Engelbert, sire d'Enghien, et d'Ide d'Avesnes, dont il eut cinq enfants, savoir : Wauthier, qui continua la branche des Berthout, seigneurs de Malines; 2° Henri, qui épousa la fille du châtelain de Mons; 3° Gilles, qui fut sire de Hombeeck; 4° Arnould Berthout, dit de Malines; et 5^ une fille, qui fut religieuse à Rosendael. — Sa seconde femme fut Marguerite, fille de Conon, duc de Bretagne, de laquelle il eut Henri Berthout, seigneur de Duflle, de Gheel, etc., qui prit pour armes : d'argent à 3 pals de gueules, qui est de Malines, brisé au franc canton de l'écusson de sa mère Marguerite DE Bretagne, savoir : d'hermines pur. Ledit Henri épousa Béatrix de Rotselaer, dont sont issus les seigneurs de Dufile, de Waelhem, de Gheel, les VAN Mechelen et autres.
Et 2° Gilles Berthout, dont l'article suit.
Gilles Berthout, surnommé à la belle barbe, fut seigneur de Hombeek et de Droogenbosch, chambellan de Flandre, puis chevalier teutonique et fondateur de la commanderie de Pitsenburg, à Malines. Il épousa Catherine de Bailleul, fille de Gérard (qui portait d'argent à la bande de gueules) et de Virginie de Heynes, dame d'Oudenbourg, et veuve de Bauduin de Grammines, chambellan de Flandre. Cette dame accompagna son mari, son beau frère et le comte Guillaume de Hollande en Palestine, en 1219. Leurs enfants furent :
1° Gilles Berthout, chevalier, seigneur de Berlaer, de Vremde, de Milleghem, de Broechem, d'Ouden, etc., fonda l'abbaye de S^-Bernard-sur-l'Escaut, en 1235. Il épousa Heldwige ou Eliduine, dont on ne connaît pas la postérité.
2" Louis, qui suit.
3" Godefroid.
4" Une fille, religieuse à Roosendael.
Et 5** Une autre fille, religieuse avec sa sœur.
DE BERLAERE. 29
Louis Berthout, seigneur de Gheel et de Berlaer, après son frère Gilles, fut fait chevalier à, la bataille de Woeringe, en 1288, par son parent Wauthier Berthout, 4^ du nom, seigneur de Malines. Il épousa Sophie de Gavre, fille de Rasse (qui portait d'or au lion de gueules, armé, lampassé et couronné d'azur, à la bordxire engrelée de onze pointes de sable). Ledit Louis Berthout est mentionné dans des actes des années 1246 et 1248. Il mourut en 1269, ayant eu de son mariage les quatre fils qui suivent.
P Jean dit de Berlaer, seigneur de Grammines (1280-1296), qui épousa, en premières noces, Marie de Mortagne, fille d'Ernuffle (Arnould), châtelain de Tournai, et d'Yolende de Couchy; et, en secondes noces, Marie de Seborch, dame de Hamaide. Dont postérité.
2° Florent, qui suit,
3*^ Louis de Berlaer, chevalier, seigneur de Helmont et de Keerberghen, tué en 1302, à la fameuse bataille de Courtrai, sans hoirs, ayant eu un fils, Gilles, mort avant lui en 1296.
Et 4'* Rasse de Berlaer, chanoine de Notre-Dame à Anvers.
Florent de Berlaer, seigneur de Berlaer, vivant en 1306, épousa une dame dont nous ignorons le nom, et de laquelle il eut une fille unique nommée Sabine de Berlaer, dont nous avons parlé ci-devant et laquelle fut femme de Guillaume de Bretagne, dit de Penthievre (Voir Prœlivm Woeringanvm Joannis I Lotharingiœ Brahantiœ Dvcis et S. imp. marchionis, qvo memorabili, parla Victoria anno dJii 1288 die V. ivny Dvcatvs Limbvrgi ad Brabantiam accesio œternvm mansit obfirmata; — Bruxellœ apvd Godefridvm Schoevavtivm, A° 1641, pages 107 verso, et 117. — Butkens, Trophées de Brabant, t. I, pp. 199, 234, 250, 253, 312; t. II, pp. 68, 175, 180; partie II, dans les preuves, p. 91. — Grammaye, Histoire de Malines, 1. 10, sect. 4, p. 9, 2« colonne. — Mirseus, t. I, pp. 115, 728, 751, 771. — Leroy, Marchionatus, S. R. J., pp. 175, 257. — van Huldenberghe-van der Borchtde Moesick, Geslachts-afkomste van het huys Berthout, édition de 1638. — Le savant et remarquable Mémoire sur la famille de Berthout, par le chevalier van den Brande de Reeth, couronné par l'Académie royale de Bruxelles en 1844, etc., etc.).
Avant de commencer la généalogie de la famille de Berlaere, je crois devoir faire remarquer que le nom de Berlaer ou Berlaere figure avec honneur, à chaque pas, dans les chartes, diplômes ou autres documents des XlIP, XIV° et XV^ siècles.
En effet, outre les Berthout, sires de Berlaer, dont nous venons de parler, je trouve, entr'autres :
Jean de Berlaer, seigneur de Graminnes, mentionné dans des chartes des années 1246, 1288, 1299, 1305, 1315, 1525 (Butkens, t. I, f^^ 276, 319 et 582; t. II, f°^ 176 et 480).
Un autre Jean de Berlaer, seigneur de Putte et de Neckerspoel, vivait en 1298,
30 DE BERLAERE.
et 1301.. le jour de S*«-Lucie (Butkens, t. I, P 351, 582; Jurisp. heroïca, f" 335).
Florent, chevalier, sire de Berlaer, se distingua vaillamment à la bataille de Waroux, en 1288. Il est cité aux années 1288, 1296, 1299, 1301, 1306 et 1309 (Butkens, t. I, P^ 320, 325, 346, 349; Mirseus, t. I, P^ 769, 770,771; den vierden placcaet boeck van Brabant, f* 65; Jurisp. her., f* 62).
On trouve dans les Monuments anciens, par le comte Joseph de Saint-Génois, 3® cartulaire de Flandres, année 1295, des lettres du même Florent Berthout, chevalier, sire de Berlaer, par lesquelles il reconnaît être devenu homme du comte de Flandre, pour 60 livres parisis de rente héritable, qu'il lui avait donnée et à ses hoirs, et promet de le servir et de lui faire hommage comme à son droit seigneur, (original en parchemin scellé du scel dudit Florent, en cire verte) ^
Le même ouvrage, f" 870, donne la quittance que ce Florent Berthout donna, en 1297, pour les 60 livres parisis, reçue pour une année de fief que le comte de Flandres lui doit.
Lesdits Monuments anciens, archives de la chambre des comptes de Lille, P 17, mentionne la promesse, donnée le jour des Innocents 1316, par Florent Berthaut, chevalier, de ne point tirer vengeance contre Robert, comte de Flandres, et Sohier de Baiileul, châtelain de Rupelmonde, ni contre les sujets du comte, de ce que ce comte l'avait retenu prisonnier au château de Rupelmonde (Original en parch. scellé de son scel).
Florent, sire de Berlaere, devint sire de Malines en 1312, par succession de son neveu Gilles. Il est cité dans des actes de 1313, 1323, et mourut en 1328 (Butkens, t. I, f*» 366, 377; Mirseus, t. I, P 729, etc.).
Louis de Berlaer, sire de Keersberghe et de Helmont, chevalier à la bataille de Waroux; hérita, en 1288, Putte, et vivait encore en 1299 (Butkens, t. II, f" 180; Mirseus, t. I, f" 751; Jurisp. heroïca, P^ 325 et 392). — Il est à remarquer ici que plus tard, en 1346, les seigneurs de Putte se servaient d'un cachet d'argent à 3 pals de gueules, à la bande d'azur chargée de 3 coquilles d'or sur le tout. Putte se nommait autrefois Wavre-Saint-Nicolas (Suppl. aux Trophées).
Louis de Berlaer, sire de Helmont, Otte, sire de Cuck, Willauwe, sire de Bornes, Thomas de Diest et un grand nombre d'autres nobles auraient dû signer le projet d'un traité d'alliance perpétuelle entre le duc de Brabant, ses pays et sujets d'une part, et le comte de Flandres, ses pays et sujets d'autre part, pièce dont la copie en français et sur parchemin, datée de Gand le 3 décembre 1339, est cotée dans les archives A. 26 (Monuments anciens, par le comte J. de Saint-Génois, article pairies du Hainaut, f° 205; inventaire des titres de la trésorerie des chartes du Hainaut, à Mons).
Jean, seigneur de Berlaer, chevalier, Otton de Trasegnies, seigneur de Habignies, Jean de Hennin, seigneur de Boussut, et plusieurs autres chevaliers, figurèrent comme témoins et scellèrent de leurs sceaux, le 9 novembre 1296, un acte en français et sur parchemin passé par un Gérard de Jauce, sire de Baudour, qui déclare avoir vendu et s'être déshérité de l'alleu et appartenance d'Aymeries (Mêmes archives que dessus, lettre IV, 2).
DE BERLAERE. 31
Jean, duc de Lothier, de Brabant et de Limbourg, donna, en 1289, une procuration à noble homme monseigneur Florent Biertout, seigneur de Berlaer, son cousin, pour recevoir, en son nom, le château de Herves, de noble prince le comte de Flandres [Monum. anc, inventaire des titres du comté de Flandres, P 775; à la chambre des comptes à Lille.)
Jean le Berlaer, Henri li Strune, Gautier de Larchehove et autres hommes de fief de Guerars, sire de Vienne, chevalier, figurent comme témoins dans des lettres de l'année 1290, par lesquelles ce dernier déclare que noble homme Gautier, sire d'Anghien, son homme, s'est déshérité par devant lui et ses hommes, selon la loi, de tous les humiers d'un fief de 400 livrées de terre au blanc de fief qu'il tient de lui, pour assigner le douaire de noble demoiselle Yolende, fille de Robert, fils aîné du comte de Flandres {Monum. anc, f" 788),
Un Jean de Berlaer, chevalier, seigneur de Helmont, de Battenborgh et de Keerberghen, épousa, en premières noces, Gertrude de Coutereel, fille de Pierre, majeur de Louvain, et en secondes noces Marie de Stackenborgh. La seigneurie de Helmont passa, en 1436, dans la famille de Cortembach, par le mariage de sa fille Catherine de Berlaer, dame de Helmont et de Keerberghe, avec Jean, seigneur de Cortembach. Cette dame Catherine de Berlaer fut la dernière de sa branche qui porta le nom de Berlaer; elle avait deux frères et trois sœurs, mais ceux-ci adoptèrent le nom de Helmont, que les mâles transmirent à leurs descendants.
Un Polidore de Berlaer, sire de Facuwez, en 1488, ayant levé des gens de guerre à ses frais pour la défense de son château, ce château fut pris et détruit par ceux de Bruxelles {Grand Théâtre de Brabant, éd. de 1730, t. III, f^^ 9 et 21, dans la partie du Brabant wallon).
Les de Berlaer anciens sont encore mentionnés dans un grand nombre d'autres endroits des Trophées de Brabant, par Butkens, dans les Placata Brabantia, dans les Antiquitez de Flandres, par l'Espinoy, etc.
Quant à la seigneurie de Berlaer, elle comprenait le territoire du village actuel de Berlaere, où se trouve un ruisseau qui se jette dans l'Escaut et que l'on nomme encore le courant de Berthout.
Il y a, en Brabant, entre Hoyck et Beersel, un village qui, jadis, s'appelait aussi Berlaer et qui, plus tard, prit le nom de Ballaert ou Baldert (Voyez J. Le Roy, notitia, Marchionatus Sacri Romani imperii, t. VI, f° 257; le Grand Théâtre de Brabatit, t. II, f» 32, et t. VII, f" 28; et les Placcards de Brabant, t. I, f 26).
Enfin, hors de la porte de S*-George à Anvers, il y avait une petite seigneurie, nommée Berlaer, qui, en 1665, appartenait à J.-A. Délia Faille (Le Roy, id. f"^ 497).
32 DE BERLAERE.
Oéndalogie de la brandie dite de BEnLAERE.
I. Guillaume de Bretagne, surnommé de Penthievre, fils puîné de Jean P"",
dit le Roux, duc de Bretagne, ayant été exilé de la cour de son père, comme nous l'avons dit plus haut, se réfugia en Flandre, où il épousa Sabine de Berlaer, fille unique et héritière de Florent, seigneur de Berlaer, fils de Louis Berthout, seigneur de Berlaer, et de Sophie de Gavre De cette union naquit :
II. Jean de Penthievre ou de Ponthievre, seigneur de Berlaere, vivait en 1301.
11 adopta le nom de sa mère, qu'il joignit à celui de son père, ce que ses descendants continuèrent, jusqu'à ce que par la suite des temps plusieurs d'entre eux portèrent le nom seul de de Berlaere, tandis que d'autres conservèrent celui de Penthievre de Berlaere, par contraction et corruption Penthieure et Ponthieure-de Berlaere. Il brisa aussi les armes de son père, Guillaume de Bretagne, surnommé de Penthievre, qui étaient d'hermines pur, avec celles de sa mère, Sabine de Berlaer, qui étaient fascé d'argent et de gueules de 6 pièces (l) (Fig. 1 et 2). De manière que par cette brisure les trois fasces d'argent furent chargées de
12 mouchetures d'hermines, savoir : 5 sur la 1*'®, 4 sur la 2^^, et 3 sur la 3® fasce, armoiries que les représentants actuels des deux branches de cette famille portent encore. Il épousa une dame de la noble maison de Piennes (d'azur à la fasce dor, accompagnée de 18 billettes de même, rangées 9 en chef, 5 et 4, et 9 en pointe, aussi 5 et 4) (Fig. 3), de laquelle il eut un fils, nommé Jean, qui suit.
III. Jean Ponthieure-de Berlaere, chevalier, vivant en 1315, épousa une dame
de la noble maison de Hofstades (dargent à la fasce de gueules, chargée de 2 flanchis dor) (Fig. 4). De ce mariage vint :
IV. Louis de Berlaere, chevalier, qui épousa noble dame N.... de Metteneye
(de gueules au chevron dargent, accompagné de 3 châteaux dor ouverts d'azur) (Fig. 5), fille de Jean, écuyer. Leur fils Guillaume suit.
"V. Guillaume de Berlaere, chevalier, seigneur d'Appels, en Brabant, mourut en 1413. Il fut enterré dans l'église de la seigneurie de Berlaere, sous une
(1) C'étaient les armes de son bisaïeul maternel, Louis Beuthout, seigneur de Berlaere. Cependant, il est à remarquer que les premiers princes et seigneurs de Mali nés, dont sont issus les seigneurs de Berlaere, ont, d'après Huldenbcrghe, porté primitivement d'or à la fasce d'azur, puis ils ont eu leurs armes d'aryent à 3 pals de gueules. Plus tard, en 1216, le roi d'Arragon les leur octroya d'or à 3 pals de gueules, — et enfin, en l'î'JO, l'empereur Frédéric les leur concéda de même, mais ayant le pal du milieu chargé de l'écusson de l'empire.
FAMILLE DE BERLAKRK.
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