BOISOT
De sable à trois annelets d'argent, au chef d'or, chargé de trois pals d'azur (Fig. 358). (Nouveau vrai Suppl., p. 190.)
DE BOISSCHOT.
Jean-Baptiste de Boisschot, épousa Elisabeth van Doorne, laquelle mourut le 18 juillet 1558. De ce mariage vint :
Jean de Boisschot, conseiller du conseil privé et garde des chartes de Brabant, mort à Anvers le 4 novembre 1580, qui avait épousé, en 1557, Catherine van den Troncke. Dont :
Ferdinand de Boisschot, chevalier de l'ordre de S*-Jacques, seigneur d'Erps, de Nosselghem, de Quaderebbe, de Fontaine, du Ban-d'Anthée, de Saint-Stevens- Woluwe, de la Grande-Bygaerde, de Saventhem et de Sterrebeke, auditeur-général des armées des Pays-Bas en 1598, conseiller du conseil privé en 1608, et ambassadeur de LL. AA. SS. en Angleterre et en France. Il obtint des archiducs Albert et Isabelle, le 27 mars 1621, des lettres d'érection en baronnie en sa faveur de la seigneurie de Saventhem, en Brabant, avec union de celle de Sterrebeke. Il fut nommé conseiller d'état le 13 novembre 1623, chancelier de Brabant en 1626, lieutenant de la souveraine cour féodale du même duché en 1629, et fut créé comte d'Erps, en Brabant, par lettres du roi Philippe IV, en date du 31 décembre 1644. S. M. C. le nomma son ambassadeur-plénipotentiaire au fameux traité de Westphalie en 1648. Le comte d'Erps, baron de Saventhem, mort à Bruxelles le 24 octobre 1649, ayant épousé, en 1607, Anne-Marie de Camudio, de laquelle il eut, entr'autres enfants, François qui suit.
François de Boisschot, comte d'Erps, baron de Saventhem, etc., chambellan de l'empereur et lieutenant de la cour féodale de Brabant. Il épousa, en 1649, Anne- Marguerite de Lannoy, fille de Valentin et d'Isabelle de la Loo. De ce mariage naquit :
Charles-Ernest-François de Boisschot, comte d'Erps, etc., conseiller d'état de S. M. I. et lieutenant de la cour féodale de Brabant. Il épousa Adrienne-Florence de Lannoy, fille d'Albert, baron de Leeuwerghem. De cette union vinrent :
1° Eugène-Ghislain-Valentin-Joseph de Boisschot, comte d'Erps, etc., lieutenant de la noble garde du corps, dite archers, mort sans alliance.
2° Hélène-Hyacinthe-Valentine-Thérèse de Boisschot, dame de l'ordre de la croix étoilée, héritière des comté d'Erps et baronnie de Saventhem, etc., épousa, en 1720, Charles-Ferdinand comte de Konigsegg-Rottenfels et du Saint-Empire, lequel, en vertu du fidéi-commis perpétuel, établi en la famille de Boisschot par le testament du chancelier du 15 septembre 1645, a pris le nom et les armes de Boisschot, qu'il écartela de Konigsegg. Ce seigneur fut fait chevalier de la toison d'or le 6 janvier 1744, et mort à Vienne le 19 décembre 1759, dans sa 64e année, étant conseiller d'état privé actuel, président de la chambre aulique des finances, et conseiller depée d'état des Pays-Bas. Il avait aussi été ministre plénipotentiaire aux Pays-Bas et grand-maître de la maison de l'impératrice Elisabeth-Christine de Brunswick- Wolfenbuttel.
Et 3° Marie-Henriette-Françoise-Thérèse de Boisschot, dame de l'ordre de la croix ètoilée, épousa, en 1721, Jean- Antoine-Marie de Castelli, comte de Cornilian, chambellan, lieutenant-général et capitaine des gardes au service du roi de Pologne, électeur de Saxe. Ils eurent un fils, nommé Frédéric-Auguste-Joseph de Castelli.
Armes : d'or à trois fers de moulin d'azur en sautoir, alèses, pattes, anches et ouverts en losange (Fig. 359).
Voyez les articles Brouckhoyen et Konigssegg-Rottenfels.
(Nob., pp. 180, 279, 684; Suite du Suppl., 1661-I68C, pp. 58, 93)
BOLARTE.
Jean-Bolarte, seigneur d'Over-Heembeke, grand-aumônier de la ville d'Anvers, fut anobli par lettres du roi Philippe IV du 1 octobre 1659.
Armes : de gueules à la fasce, accompagnée en chef d'une main gantée, tenant une épée, le tout d'argent, la garde et poignée d'or, accotée de deux lions affrontés aussi d'or, tenant chacun un besant d'argent, l'un de sa patte sénestre et l'autre de sa dextre. Vécu timbré d'un casque d'argent, grillé et liseré d'or, orné de son bourlet et de ses lambrequins d'or et de gueules, et au-dessus, en cimier, un lion naissant d'or, tenant de sa patte dextre un besant d'argent (Fig. 360).
(Nob., p. 571.)
BOLEMBERG.
Jacques Bolemberg fut anobli par lettres de Fan 1665. (Nob , p. U\ .)