ANTHOINE-MARCI
Une famille de ce nom, originaire de la province et duché de Luxembourg, eut une branche établie en la province de Malines, à laquelle appartenait N.... Anthoine- Marci, qui épousa N...., dont :
1° Jacques Anthoine-Marci, chanoine des collégiales de S^Pierre et de S*-Martin, à Liège, protonotaire apostolique et plusieurs fois député du clergé de Liège à la Cour de Vienne. Il était cousin-germain de Jean Marci, chanoine de la cathédrale de Leutmeritz et de la collégiale de Soignies, prévôt de la collégiale de S^Pierre et chancelier de l'Université de Louvain.
2° Jean-Jacques Anthoine-Marci, frère de Jacques qui précède, fut conseiller au Grand Conseil de Malines. Il épousa Marie-Thérèse de Pottes, dame de Merchtem, de Rhyn, de Haverskercke, Scheurvliez, Swolven, et en partie de Kerckhoven, fille de messire Guillaume de Pottes, seigneur de Merchtem, de Rhyn, de Haverskercke, Scheurvliez, Swolven et de Kerckhoven, conseiller au Grand Conseil de Malines, et de Marie-Jeanne Herreboot. De ce mariage naquit :
Marie-Rosalie-Victoire Anthoine-Marci, dame de Haverskercke et de Swolven. Elle fut mariée à François-Maximilien-Oger de Gobart, écuyer, seigneur de Sardans, licencié ès-lois, professeur ordinaire en droit canon à l'Université de Louvain, puis conseiller, secrétaire de ladite ville, fils d'Arnould-Joseph de Gobart, écuyer, licencié ès-lois, et de Dorothée-Jeanne-Éléonore de Baltin. De cette union
vint Marie-Dorothée-Éléonore de Gobart, unique héritière et dame de Sardans, Haverskercke et Swolven.
Armes : d'azur au poisson d'argent surmonté de trois étoiles mal ordonnées à six rais d'or. Cimier : deux proboscides d'argent (Fig. 68).
(Correct, intéress. au Nob. des P.-D., p. 155. 160).
ANTHEUNIS.
Paul-Ignace Antheunis, prévôt de la monnaie à Anvers, fut maintenu dans sa noblesse, anobli en tant que besoin serait, créé chevalier du S'-Empire, lui et tous ses descendants mâles, avec pouvoir d'ajouter à leurs armes une couronne d'or au lieu de bourlet, par diplôme de l'empereur Charles VI du 30 octobre 1719, enregistré dans la matricule de l'empire. Par d'autres lettres en date du 26 février 1735, il obtint confirmation de noblesse avec rétroaction au 30 octobre 1719.
Armes : d'azur à un tau ou béquille de St-Antoine d'or, accompagnée de trois coquilles d'argent, deux en chef et une en pointe (Fig. 69).
(Nob., p. 676 et 762.)
ANTHONIO.
Nicolas Anthonio, juge et député de l'amirauté établie à Séville, fut anobli par le roi Philippe IV, par lettres du 21 novembre 1626. (Nob., p. 216.)