VAN HOVE
Jean van Hove, seigneur de la cour féodale d'Altena, mort le 17 juin 1601, épousa Marie van den Cruyce, laquelle fut sa première femme, et mourut le 3 septembre 1573. De ce mariage vint :
Jean van Hove, seigneur de Burcht, Beerendrecht et Swyndrecht, mort le 25 mars 1648, ayant épousé Digne de Deckere, laquelle lui survécut jusqu'au 10 juillet 1649. Leur fils Jean-Augustin suit.
Jean-Augustin van Hove, seigneur de Beerendrecht et Swyndrecht, fut créé chevalier par lettres du roi Philippe IV du 5 septembre 1663. Il mourut en 1684, ayant épousé Anne- Marie Hellemans, fille de Pierre, seigneur d'Aertselaer et de Cleydael, et de Marie Helman. Leur fils aîné fut :
Jean-Charles van Hove, bourgmestre d'Anvers en 1695, 1700, 1701, 1702 et 1703, qui épousa Anne-Marie Roose, fille d'Albert Roose, chevalier, seigneur de Seclin, et de Christine-Barbe van Liere, dite de la Torre. — De cette alliance vinrent :
1° Jean-Albert, qui suit.
2° Jean-Augustin van Hove, major de cavalerie.
3° Jean-Charles van Hove, capitaine d'infanterie, mort major de la ville d'Anvers.
4° Jean-Guillaume van Hove.
5° Simon-Balthazar van Hove, major de la ville d'Anvers.
6° Digne van Hove, dame de l'ordre de la Croix étoilée, mariée : 1° à Ernest comte de W interfelt, lieutenant-feld-maréchal des armées de l'empereur, capitaine de ses gardes du corps, dits archers, et gouverneur de Tenremonde, mort le 12 octobre 1724; 2°, en mars 1726, à Maximilien-Joseph comte de Lalaing, vicomte d'Audenaerde, général d'artillerie, gouverneur et grand-bailli de la ville et du district de Bruges, et du pays et territoire du Franc, mort le 19 avril 1756, à 79 ou 80 ans.
7° Thérèse-Josèphe van Hove, alliée à Louis comte de Fantoni, chambellan Tomb i. m
et conseiller detat intime de Vincent de Gonzague, duc de Guastalla, et son ministre plénipotentiaire au congrès d'Utrecht en 1712.
Et 8° Marie-Constance van Hove, mariée à Thomas Hertop, colonel d'infanterie et gouverneur de Lierre.
Jean-Albert van Hove, fils aîné de Jean-Charles et d'Anne-Marie Roose, fut premier conseiller-pensionnaire de la ville d'Anvers et député ordinaire des états de Brabant, et créé baron de Schilde (près d'Anvers) par lettres de l'empereur Charles VI du 17 avril 1728. — Il portait pour armes : de sable à la bande échiquetée d'or et de gueules de 2 tires, accottée de deux quintefeuilles d'argent; Vécu sommé d'une couronne à 9 perles; pour supports deux nègres, celui de dextre vêtu de la cotte d'armes de Vécu, les brodequins de gueules, rebrassés d'or et chaussé d'or, la tête ceinte d'un tortil comporté d'or et de gueules; l'autre à sénestre, vêtu de la cotte d'armes de Wilmaers (qui est de sable à la bande échiquetée d'argent et de gueules, de 2 tires, accottée de 2 quintefeuilles d'argent), les brodequins de gueules, rebrassés d'argent, la tête ceinte d'un tortil componé d'argent et de gueules, et chaussé de sable, tenant chacun une bannière, à dextre aux armes de van Hove, et l'autre, à sénestre, aux armes de Willemaers, hors de laquelle celle de van Hove tire sang (Fig. 1181). {Nob.} pp. 422 et 615; Vrai Suppl., p. 243; Nouv. Vrai Suppl., p. 233.)
D'HOVERLAND.
Jean-Baptiste d'Hoverland, que le Nobiliaire des Pays-Bas, par de Vegiano, nomme par erreur d'Hourlande, domicilié à Tournai, fut anobli par lettres du roi Philippe IV du 21 janvier 1642. Il portait pour armes : d'azur à une croix terminée en pointe, ayant en fil, sur chaque pointe, deux boules d'argent, cantonnée de 4 griffons d'or, armés et langues de gueules (Fig. 1182).
(Nob., p. 268; Vrai Suppl, p. 133; Nouv. vrai Suppl., p. 101.)
DE HOVINES.
Jean-Jacques de Hovines (et non de Hovynes) fut créé chevalier par lettres de l'an 1661. Ses armes étaient : d'argent à la fasce d'azur, chargée de 3 étoiles (aliis molettes) d'or, accompagnée en chef de deux têtes et cols de bouc, barbées, accornées et affrontées de gueules; et en pointe d'une rencontre de même; Vécu timbré d'un casque d'argent, grillé, liseré et couronné d'or, assorti de ses lambrequins d'argent et d'azur; cimier : une tête et col de bouc de Vécu (Fig. 1183).
(Nob., p. 408; frai Suppl., p. 177; Nouv. vrai Suppl., p. 141).