Tome I
bourg, député ordinaire de l'état noble de la dite province, gentilhomme de la bouche du roi, gouverneur de Florenville, capitaine, prévôt et gruyer du comté de Chiny. Il fut créé comte de Hasselt, en Flandres, par lettres du roi Philippe IV du 17 octobre 1661, et mourut le 2 décembre 1680. Il avait épousé Pétronille-Isabelle Morel, laquelle lui survécut jusqu'au 7 juillet 1686. Cette dame était fille de George, seigneur de Tangry, et d'Anne de Wadripont. — Du dit mariage, entr'autres enfants, vinrent :
1° Lamberte-Constance du Faing, dame de l'ordre de la croix étoilée, mariée, en 1684, à Charles comte des Armoises, marquis d'Aunoy, conseiller d'état du duc Léopold de Lorraine, et gouverneur des princes ses fils, mort sans postérité le 9 octobre 1728.
Et 2° Alexandre-George, qui suit.
VIi Alexandre-George du Faing, comte de Hasselt, baron de Jamoigne, etc., fut premier échevin de la Keure de Gand en 1709, et mourut le 3 juillet de cette année, ou l'année suivante. Il avait épousé Marie-Isabelle-Ernestine de Gand, dite Vilain, comtesse de Liberchies, laquelle mourut en novembre 1749, ayant convolé, en secondes noces, par contrat du 8 janvier 1716, avec Frédéric-François Volcaert, ou Volckaert, comte de Weldene, mort grand-bailli du pays de Waes le 24 décembre 1736, dont un fils, mort sans alliance en 1743. Du premier mariage vint :
"VIS. Lambertine-Lamorale-Thérèse du Faing, comtesse de Hasselt, baronne de Jamoigne, etc., dame de l'ordre de la croix étoilée, mariée, le 17 avril 1727 ou 1721, à Eugène-Marie de Lannoy, comte de la Motterie. (Voyez l'article du comté de la Motterie, au tome II.) Elle était née le 6 juillet 1708. Le dit comte de la Motterie fut conseiller intime d'état actuel de LL. MM. II. et RR., lieutenant-feld-maréchal des armées de l'impératricereine, etc., mourut gouverneur de la cour de Bruxelles en 1755, le 16e de sa maison chevalier de la Toison d'or. Armes : d'or à l'aigle de sable, au vol abaissé, becquée, membrée et languée de gueules (Fig. 859).
(Nob., pp. 98, 186, 252 et 402; Suite du Suppl. au Nob., 1SSS-16J4, p. 50; Mclang , p. 66.)
FAIiERANS. — Voir Saint-Mauris Falerans.