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LE FEVRE

I. Roland le Fevre épousa une dame dont nous ignorons le nom, et en eut :

1° Mathieu, qui suit.

Et 2° Jeanne le Fevre, mariée à Bertram Vercot. Leur fils Bertram Vercot épousa Isabelle de Gavry, fille de Jean et de Marie de Louveuse, sœur de Jacques de Louveuse, mayeur de la ville d'Arras.

II. Mathieu le Fevre épousa Jeanne de Frescot, aliis Brisaux, et en eut les cinq

enfants qui suivent :

(1) Ces armoiries doivent êlre blasonnées ainsi : écartelé, aux 1 et 4, contrc-écarlelé aux 1 et 4 d'or, aux 2 et 3 d'argent, une coquille de sable brochante sur Pécartelure, qui est Festraets; aux 2 et 3, d'argent à 3 pals de gueules, qui est Ranst, au franc quartier de sable au lion d'or, armé et lampassé de gueules, qui est de Brabant.

Le dit Charles-Joseph Festraets était fils de Guillaume, bourgmestre de Tirlemont, mort en 1738, et de Claire de Ranst, dernière du nom et des armes de Bcrthout, morte en 1749. — Son petit-fils, Louis-Dominiquc-Ghislain Festraets, ancien membre de l'ordre équestre et des états de la province du Brabant méridional, a épousé, en 1824, Sophic-Marie-Ghislaine-Joséphinc de Mahmx.

1° Jean le Fevre, échevin du Franc en 1492 et 1494, mort en 1495, ayant épousé Catherine ou Marguerite Avogari, de sable à cinq fasces d'or (Fig. 878), veuve de Philippe van Overvelt, seigneur de Tillegem, et fille de Christophe, par laquelle il fut père de :

A. Léon le Fevre, mort sans alliance.

Et B. Barbe le Fevre, religieuse à Bruges.

2° Roland, qui suit.

3° Simon le Fevre, chanoine à Courtrai. — Sa fille naturelle, nommée Madeleine, fut mariée à Antoine de Vignobles.

4° Marguerite le Fevre, laquelle fut femme de Guillaume de Fontaine, seigneur de Péroye, demeurant à Houdain.

Et 5° Marie le Fevre, morte en 1515, ayant été mariée à Jean de Clercq, échevin d'Arras, fils de Jacques et de Claire de Chantraisne, dite Boulesaulx, lequel mourut le 15 juin 1516, et gît avec son épouse dans l'église de S'-Géry à Arras, devant l'autel de Notre-Dame. — Dont sept enfants.

III. Roland le Fevre, chevalier, maître-d'hôtel de l'empereur Maximilien, puis trésorier-général de Philippe son fils, et commissaire au renouvellement des lois en Flandres depuis 1503 jusqu'en 1517, seigneur de Tamise au pays de Waes, de Liefvelt, etc. Il épousa Hadewy de Heemstede, fille unique de Jean de Heemstede et de Benthuysen, chevalier, seigneur des dits lieux, de Zylhof, Arlanderveen, Outshoorn, etc., et de Béatrix de Alckmade, dite van den Woude, fille de Floris de Alckmade, et de

N Molencamp. — Il mourut en 1517 et fut inhumé à Tamise dans la

chapelle de Ste-Amelberge, sous une sépulture élevée de marbre bleu, où il fit bâtir un cloître de religieuses de l'ordre de S^Dominique. — De cette alliance naquirent :

1° Philippotte le Fevre, morte sans enfants de ses deux maris, Jean de Swieten, seigneur d'Opmeer, fils d'Adrien, chevalier, et d'Ottelyne d'Egmont, — et Jacques de Recourt, baron de Licques, chevalier de Jérusalem, châtelain de Lens.

2° Jean, qui suit.

3° Engelbert le Fevre, dit Heemstede, prévôt de Maestricht et Wassenborg.

4° François le Fevre, dit Heemstede, chevalier, seigneur de Tamise, Arlanderveen et Outshoorn, colonel d'Allemands, lequel devint seigneur de Liefvelt par échange, et mourut sans enfants l'an 1540.

5° Roland le Fevre, mort au retour de la guerre que fit l'empereur en Provence.

Et 6° Florence le Fevre, dit Heemstede, laquelle épousa Charles de Bernemicourt, seigneur de la Tulloy ou Thieuloy, en Artois, maîtred'hôtel de Marie, reine de Hongrie. — Elle devint dame d' Arlanderveen, Vryhof et Outshoorn, par achat de son neveu, et mourut vers l'année

Tomb I. 9|

1564, laissant trois enfants, que nous avons mentionnés ci-devant, p. 173, article de Bernemicourt.

IV. Jean le Fevre, dit de Heemstede, seigneur banneret de Liefvelt, Heemstede'

Zylhof, chevalier, épousa Adewy, fille de Nicolas de Corf de Boschuysen, à Alckmade. — Il mourut en 1522, ayant eu de sa dite épouse les cinq enfants qui suivent :

1° Roland le Fevre, dit Heemstede, seigneur banneret de Liefvelt, Heemstede, Zylhof, etc., lequel échangea Liefvelt à son oncle François, pour les biens et seigneuries d'Arlanderveen, Outshoorn et Vryhof, lesquels il vendit à sa tante de la Thieuloy, à l'exception de Zylhof, qui fut vendu à Jacques de Duvenvoorde, seigneur d'Opdam, etc. Il dépensa tout son bien et mourut misérablement en 1560. — Il avait épousé, en 1541, Jeanne, fille de Philippe Schooffs, chevalier, et d'Anne Roelants, de Malines, et elle se remaria avec Paul van Mechelen, écuyer.

2° Jossine le Fevre, dite Heemstede, alliée à Joseph de Baanst, seignr de Mélissant.

3° Hadewy le Fevre, dite Heemstede, épouse de Charles de Wissocq, seigneur de Bomy, etc.

4° François, qui suit.

Et 5° Cornélie le Fevre, dite Heemstede, mariée avec Floris de Griboval, seigneur de Berquin, conseiller à Malines. — Elle mourut à Gand en 1542, âgée de 22 ans, laissant pour enfant :

Adolphe de Griboval, seigneur de Berquin, Plessy, etc., que Jossine Sasbout, son épouse, fille d'Arent, seigneur de Spalant, chancelier de Gueldre, fit père de :

a. Antoine de Griboval, seigneur de Berquin, Plessy, etc.

b. Béatrix de Griboval, alliée au seigneur de Chevry, pré\ôt de Mons, en Hainaut.

c. Catherine de Griboval, mariée, en 1613, au seigneur de Jumelles.

d. Louise de Griboval.

e. Marguerite de Griboval.

f. Marie de Griboval.

g. Jeanne de Griboval.

h. Florentine de Griboval.* i. Adrienne de Griboval.

Et k. Julienne de Griboval.

V. François le Fevre, dit Heemstede, épousa à Louvain, à son plaisir, la fille de

son hôte, nommé N Cavertson, et vint à décadence. — Il eut de

ce mariage :

1° Jean le Fevre, dit Heemstede, page et gentilhomme du duc de Clèves, mort sans alliance.

2° Engelberte le Fevre, dite Heerastede, épouse de Mathieu Quieul, seigneur de Malenbourg, bailli de Bourbourg, échevin du Franc. — Elle mourut le 3 septembre 1559, et gît à l'abbaye de Bourbourg, laissant pour enfant Hadewy Quieul, alliée à Charles de Fontaine, seigneur de Perroy. Et 3° Adewy le Fevre, dite Heemstede, 1568, mariée à un Espagnol du temps du duc d'Albe, laquelle s'en alla en Espagne. Armes : d'or à Vépée de sable, posée en bande, la pointe dirigée vers le chef de reçu, accompagnée de deux aigles aussi de sable, dans le sens de Vépée (Fig. 879). (Fragm. généal., t. IV, p. 225.)

FEYT, dit LONGUE VAL.

Jean Feyt, dit Longueval, capitaine d'une compagnie de cuirassiers, fut anobli par lettres du 15 août 1643.

(Nob., p. 276.)

FIE B ART. — Voyez Liebart.

DE FIENNES (Voir ci-devant, p. 219).

Nous avons dit ci-devant, à la page 228, au degré XV, d'après les Fragments généalogiques, t. III, p. 241, que Jean du Bois, chevalier, seigneur du Bois, Vermeille, etc., épousa, en secondes noces, Jeanne du Bois, dame de le Bourse; le Nobiliaire des Pays-Bas, p. 93, et la Suite du Supplément au dit Nobiliaire, 1555- 1614, p. 62, nomment cette seconde femme Jeanne Clauwet, dite de Warenghien.

Guislain de Fiennes, que nous avons mentionné ci-devant à la page 229, degré XVIII, fut créé chevalier par lettres du roi Philippe II, données à Madrid le 31 décembre 1593. Sa première femme, Jeanne de Longueval, était fille de Maximilien de Longueval, créé premier baron de Bucquoy, seigneur de Vaulx, conseiller d'état d'épée, et chef des finances aux Pays-Bas, et de Marguerite de Lille, dame de Fresnes, Gueulesin, Haucourt, Ruaucourt, Marets, Bellone et Thimogies.

Marc de Fiennes, un des fils des époux qui précèdent, mourut en octobre 1654. Son mariage avec Madeleine d'Ongnies avait été célébré en 1624. Cette dame était fille d'Eustache d'Ongnies, seigneur de Gruzon et d'Anstain, gouverneur de Hesdin, et d'Hélène de Baudain-de Mauville. — De ce mariage vint, entr'autres enfants :

Maximilien de Fiennes, comte de Lumbres, seigneur d'Anstain et de Gruzon, maréchal des camps et armées de France, qui épousa, en 1660, Catherine-Cécile- Jeanne le Vasseur, dite de Guernonval (les Fragm. généal., t. III, p. 243, la nomment le Quieu-de Guernonval), dame de la Motte- Blesquin, alors veuve de Jean-Baptiste comte de la Tour-Saint-Quentin, mestre-de-camp de cavalerie au service d'Espagne, et fille de Julien le Vasseur, dit de Guernonval, seigneur de Coulomby et de la Motte-Blesquin, et d'Antoinette d'Assignies, dame de Peenhoven. — Leurs enfants furent :

1° Maximilien-François, qui suit.

2° Joseph de Fiennes, abbé de Notre-Dame de Campagne, de Notre-Dame des Alleuds et d'Olivet.

Et 3° Madeleine-Françoise de Fiennes, mariée, en 1684, à Alexandre-François de Croix, créé premier marquis d'Heuchin, seigneur des prévôtés de Frelinghien, d'Allennes, de Beaussart, etc., guidon des gendarmes anglais.

Maximilien-François de Fiennes obtint l'érection de ses terres d'Anstain, de Gruzon et de Cherens en marquisat, sous le nom de Fiennes, par lettres de l'an 1698. — Il fut fait brigadier de cavalerie en février 1702, et mourut lieutenant-général des armées de France le 26 avril 1716. — Il avait épousé, en 1700, Louise-Charlotte d'Estampes-de Mauny, morte le 23 février 1752, fille de Charles d'Estampes, marquis de Mauny et de la Ferté-Imbaut, chevalier des ordres du roi, mestre-decamp d'un régiment de cavalerie, chevalier d'honneur de Madame, capitaine des gardes du duc d'Orléans, et de Marie du Régnier. — De ce mariage vint :

Charles-Maximilien marquis de Fiennes, né au mois de septembre 1701, fait mestre-de-camp d'un régiment de cavalerie de son nom en 1735, et créé maréchal de camp en 1744, mourut le 10 février 1750. — Il s'était allié avec Henriette de Regnier-de Boisseleau, sa cousine-maternelle, fille d'Alexandre, gouverneur de Charleroi, et de Françoise Choart. — Elle mourut, à l'âge de 32 ans, le 10 décembre 1729, laissant pour enfants :

1° Chrétien-Maximilien, qui suit.

2° Marie-Charlotte-Eugénie de Fiennes, morte en couches le 20 octobre 1752, ayant épousé, en mars 1751, René-Edouard Colbert, marquis de Maulevrier, né le 5 février 1706, fils de François-Edouard Colbert, marquis de Maulevrier et de Cholet, brigadier des armées du roi, et de Marie-Henriette de Froulay-de Tessé.

Et 3° Adélaïde-Félicité de Fiennes, mariée, le 25 mars 1752, à Marie-Joseph marquis de Matharel, chevalier de l'ordre royal et militaire de. S^Louis, gouverneur de Honneur, en Normandie, né en 1720.

Chrétien-Maximilien de Fiennes, capitaine dans le régiment de son père, et mestre-de-camp du même régiment après lui, quand il fut fait maréchal de camp. — Il mourut sans alliance à Paris, le 22 avril 1747, âgé de 21 ans. (Nob., p. 92; Suite du Suppl. au Nob., 1555-16M, p. 61.)

DE FIERLANT.

Théodore de Fierlant, conseiller et maître de la chambre des comptes en Brabant, fut anobli au port des armes anciennes de sa famille, par lettres du roi Philippe IV, dépêchées à Madrid le 11 mai 1629. Ces armes étaient : écartelé, aux

1 et 4 parti d'argent et de gueules, à une quintefeuille boutonnée de l'un à l'autre; aux

2 et 3 d'azur à une roue d'or (!).

(Nob., p. 234.)

(1) Ce Théodore de Fierlant ou Ficrlants, était fils de Simon et de ïhéodorine de Wolff, dont il va être parlé ci-après. Il naquit à Bois-lc-Duc le 21 mars 1576, et mourut en 1655, laissant de la postérité de sa femme Jeanne Koussel, qu'il avait épousée à Gondé, en 1616.

I. Simon de Fierlant, conseiller-receveur-général du roi pendant 18 ans au quar-

tier de Bois-le-Duc, portait pour armes : parti d'argent et de gueules, à une quintefeuille de l'un à l'autre (Fig. 880), et mourut le 8 avril 1601. — Il fut enterré, avec sa femme Théodore de Wolff, aux frères de la Croix, à Bois-le-Duc, avec cette épitaphe :

Nobili et Amplissimo Viro

D. Simoni Fierlant,

Philippi II. Hispaniarum Régi

Catholico à Consiliis ac per

18 annos Ducatûs Brabantiœ

in Districtu hujus Urbis,

Ditionibusque sub eâ Quœstori Générait,

nec non

D. Théodore de Wolff,

ejus Charissimœ conjugi,

Liberi mœsti posuêre,

Obiit ille 8 aprilis 1601.

Illa 10 decembris 1621.

Jacet et hic amplissimus Dominus

Martinus Fierlant

eorum filius

Nobilis Paterni Stemmatis, animi, status ac

tumuli œquus hceres, successor.

Memoriœ conjugis Domicella

Catharina van Eyck,

Prœvius antè obiit 15 febr. 1622.

Tu lector piis manibus benè apprecare.

Des dits Simon de Fierlant et Théodore de Wolff naquit, entr'autres, Martin qui suit.

II. Martin de Fierlant, conseiller-receveur-général du roi au quartier de Bois-

le-Duc, après son père, portait les mêmes armes que celui-ci. Il épousa Catherine van Eyck, laquelle portait d'argent à trois pals retraits de sable mouvants du chef (Fig. 881). Cette dame était fille de Godefroid van Eyck et de Helwige Back. Son fils Simon suit.

III. Simon de Fierlant, IIe du nom, chevalier, seigneur de Bodeghem, conseiller au

grand-conseil à Malines par patentes du 4 mai 1657, conseiller au conseil suprême des Pays-Bas en 1663, conseiller d'état et chancelier de Brabant en 1668, mourut en 1686. — Il avait obtenu du roi Philippe IV, par lettres datées de Madrid du 14 novembre 1664, la permission d'enrichir Vécu de ses armes d'un casque d'or (l), couronné de même, et pour supports, deux Indiens de carnation, ornés à la tête, au nombril, aux bras et aux jambes, de

(1) Cette concession est d'autant plus remarquable que, jusqu'alors, les chevaliers de la toison d'or avaient paru avoir, seuls, le droit au port d'un casque d'or.

plumes d'argent et de gueules, tenant chacun une bannière, à droite aux armes de Fierlant, et à gauche à celles de van Eijck. — Il avait épousé, le 10 décembre 1642, Anne van Reynegom, née à Malines le 1 février 1625, morte le 9 juillet 1681, fille de Thierry van Reynegom, seigneur d'Esscheloo, docteur en droit canon et en droit civil, ministre du prince-évêque de Liège à la cour de Bruxelles, et de Claire-Régine Mechelman, dame de Buzey. — Du dit mariage vinrent :

1° Régine-Béatrix de Fierlant, mariée à Corneille-Albert Piermans, seigneur de la Flècherie, dont elle eut, entr'autres enfants, Anne-Marie Piermans, mariée à don Joseph-Charles Brambilla, chevalier de l'ordre militaire de S*-Jacques, fils de don Carlos Brambilla, aussi chevalier de l'ordre militaire de Sf-Jacques, et de Jeanne-Marie van Eyck.

2° Philippe-Eugène, qui suit.

3° François-Ignace de Fierlant (i), fut créé baron avec application de ce titre, sous le nom de Fierlant, sur une terre et seigneurie acquise ou a acquérir dans le duché de Brabant, par lettres du roi Charles II du 6 septembre 1688. Il fut aussi adjoint-amman de la ville de Bruxelles, fut marié, laissa un fils aussi marié (?), et mourut sans enfants.

4° Charles-Léopold de Fierlant, qui fut successivement échevin, bourgmestre, trésorier et surintendant du rivage de la ville de Bruxelles, et mourut en 1728 (2), sans avoir eu d'enfants de trois femmes, dont la dernière fut Reine-Charlotte de Villegas, dame de Luttre. Celle-ci convola, en secondes noces, avec Jean-Antoine de Varick, et, en 3es noces, avec Amé-Louis-Edouard comte de Halmale, seigneur de Lier et de Luttre, baron de Pelaines, membre de l'état noble de Brabant. — Elle mourut le 6 novembre 1746, à 57 ans. Cette dame était fille de Paul-Philippe de Villegas, seigneur de Luttre, et d'Anne-Thérèse-Hyacinthe de Kinschot.

5° Dominique de Fierlant, mort sans alliance.

Et 6° Jean-Augustin de Fierlant, marié à Isabelle Cattanéo-de la Volta, de laquelle il eut : Anne-Charlotte de Fierlant, alliée : 1° à Antoine Happaert, seigneur de Dieghem, et 2° à Adrien-Philippe Happaert, fils de Philippe-Gaspard et d'Anne-Louise de Werckhoven (Kerckhoven?).

IV. Philippe-Ignace de Fierlant, seigneur de Bodeghem et d'Esscheloo, d'abord échevin de Bruxelles en 1669, 1672, 1673, 1675, 1676 et 1677, puis conseiller au conseil de Brabant, mourut subitement à Bruxelles, étant assis au dit conseil, en 1717 (3). — Il avait épousé Marie-Anne Vecquemans,

(1) Selon d'autres Simon-François. — Il épousa à Bruxelles, en 1690, Marie-Gcrtrude de Meaux. Son fils unique, Charles-François baron de Fierlant, conseiller et commis des domaines le 2 mai 1695, mourut sans postérité.

(2) Selon d'autres le 1 décembre 1729. Ses trois femmes furent: 1° N de Finia; — 2° Irène- Françoise de Arazola-de Onate, fille de Mathieu-Augustin, seigneur de Peutcghem, et d'Anne-Erncstinc de Reael (ce qui ne s'accorde pas avec ce que nous avons dit ci-devant p. 49); — 5° Reine-Charlotte de Villegas, laquelle eut pour héritier son 5e mari, Amé-Louis-Edouard de Halmale.

(ô) Lisez : le 5 février 1716.

— toi —

fille de Jean, seigneur de Bodeghem, conseiller au conseil de Brabant, et d'Anne de Puttere (de Potter?), sa Ie femme. — De cette alliance vinrent :

1° Philippe-Joseph de Fierlant, chanoine de S^Jacques à Anvers, et de S^Pierre à Anderlecht.

2° Guillaume-Antoine-Nicolas, qui suit.

Et 3° Jérôme-Simon-Constantin de Fierlant, allié à Régine Happaert, morte le 6 juin 1770, dont postérité.

V, Guillaume-Antoine-Nicolas de Fierlant, seigneur d'Esscheloo, chef-écoutête de

Turnhout, mourut le 14 juillet 1773, ayant épousé Anne-Charlotte van den Broeck, morte à Bruxelles le 11 mai 1768. — Elle était fille de Gérard, ou Aubert-Jacques, chef-écoutête de Turnhout, et de Catherine-Florence de Ryckewaert-de Tiberchamps. — De ce mariage il a laissé :

1° Goswin-Anne-Marie-Félix de Fierlant, conseiller au conseil privé à Bruxelles, puis président du grand-conseil à Malines, par patentes du 26 décembre 1773, et conseiller d'état au gouvernement des Pays-Bas autrichiens, marié à Marie-Thérèse de Neny, sa cousine issue de germain, fille de Patrice, comte de Neny, commandeur de l'ordre-royal de S^Etienne, conseiller-intime-d'état-actuel de LL. MM. IL, chef-président du conseil privé des Pays-Bas autrichiens, conseiller d'état d'épée au gouvernement des mêmes provinces, commissaire-royal de l'université de Louvain, et d'Albertine de Wynants. — De ce mariage il y a eu un fils.

2° Jean-Charles, qui suit.

3° Jean-François-Joseph de Fierlant, seigneur d'Esscheloo, échevin de Bruxelles en 1772, 1773, 1774, 1775, 1776, et trésorier de la même ville en 1777, 1778 et 1779.

Et 4° Jérôme de Fierlant, mort à Malines le 23 juin 1775, sans alliance.

VI. Jean-Charles de Fierlant (!), chef-écoutête de Turnhout, épousa, le 30 oct. 1761,

Marie- Anne Sanen, de laquelle il a eu des enfants.

(Nob , pp. 234, 432 et 553; Suite du Suppl. ou Nob., 1686-1762, p. 68.)

FI6UEROLÀ Y ARGULLOT.

Don Raymond Figuerola y Argullot, conseiller des conseils d'état et privé à Bruxelles, obtint la permission de porter le titre de comte aux Pays-Bas, par lettres du 16 octobre 1748. — Ses armes étaient : d'argent à 5 feuilles de figuier, posées en sautoir de sinople (Fig. 882).

{Suite du Suppf. au Nob., 1686-1762, p. 243; État arm., p. 14.)

(1) Lisez : Charles-Claude-François de Fierlant. — Le baron François-Autoinc-Marie de Fierlant, son petit-fils, juge au tribunal de Turnhout, de Malines cl de Louvain, conseiller provincial de Brabant, conseiller à la cour d'appel, créé chevalier de l'ordre de Léopold en 1838, épousa Anne-iMaric-Françoisc- Ghislaine de Vinotv, née en 1798, dont deux fils et une fille. '

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