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âme de héros! Quelle flamme ardente et communicative! Et comme on applandit ceux qu'il désigne de l'œil où qu'il interpelle, rendant un hommage particulier à leur héroïsme !
Après les dernières paroles du général, une tempête d'acelamations retentit, Cest du délire, Vive le général! Vive Charette! On pleure, on bat des mains dans un transport indicible,
M. le colonel d'Albiousse, quand l'apaisement se fait au bout de plusieurs minutes, prend à son tour la parole et prononce, d'une voix émue et vibrante, un remarquable discours,
On applaudit le colonel, on acelame Me et Me de Charette : Vive d'Albionsse! Vive Charette! Vive la fille du régiment! C'est un enthousiasme dont rien ne peut donner nne idée,
Mgr Sacré prend en dernier lieu la parole, et les eris de : Vive Léon NH Vive Charelte! retentissent dans une formidable acclamation.
On prend le café debout au jerdin, et au bout d'une demi-heure de canserie amicale évoquant les souvenirs du passé, le silence se fait : ln maitrise est massée sur la pelouse; M. Le Gentilhomme donne un Signal, et la maitrise de Saint-Servan :‘aque l'exéeution d'une eantate en l'honneur du général de Charette...
Cette cantate, œuvre de M. l'abbé Marbeuf, prêtre et poète de la Vendée, est chantée en solo par M. Ledue, dont la magnifique voix n'a jamais été plus sonore, plus vibrante et plus belle,
L'auditoire tout entier répète le refrain si religieux et si français avec enthonsiasme.
On redemande le couplet de Charette,
Le général proteste d'un geste magnifique et veut qu'on redise le dernier :
Jésus, ton cœur peut nous sauver...
On le répète avec enthousiasme.
Les fronts se découvrent; les cœurs battent à l'unisson, On sent vibrer dans loutes ces voix l'amour ardent de la France et du Sacré-Cœur.
Mais le tumulte redouble, formidable,
— La strophe de Charette! Charette.
Le général doit céder. On répète alors la strophe :
1 marche, et quand son glaive a lui...
— Vive Charette! Vive la France! Vive le Sacré-Cœur! Les bras se lèvent, le général étouffe d'émotion.