‹ Noces d'or de la Sainte-Enfance à Québec [microforme]Chapitre 1 sur 10 · QUEBEC · texte numérisé non relu

QUEBEC

C'est le 15 octobre

à Québec par les s ins de madame Vital Tètu. Vo'ei comment

Lque la Suinte- Enfance à été établie

le R. P. Saché—dont le nom et les œuvres son: ncure bien connus parmi nous—racontut, dans une lettre aux directeurs

de Paris, les commenc:inents de cette admirable société :

Québec, 8 mai 1852, Messieurs,

Voici la première aumône que vous envoie notre bonne ville de Québec ; veuillez l'accepter comme les humbles prémices d'une moisson plus abondante, que l'œuvre'de la Sainte-Enfance est appelée, je l'espère, à recueillir au milieu de nous.

Le Canada n'a pas oublié le vénérable fondateur de cette “œuvre si pieuse et si chrétienne (Mgr de Forbin-Jansou). Vous savez, messieurs, avec quel religieux enthousiasme nos populations se sont portées naguère à la rencontre de l'évêque. missionnaire, avec quelle docilité elles ont écouté sa parole apostolique. Son passige à été le plus doux, le plus fructueux des triomphes ; son nom, resté comme une bénédiction, est encore répété avec amour et respect au sein de nos villes et de

nos campagnes.

Après cela, Fous vous étonnerez

si tardifs à Payer notre tri Prélat. Gardez.

rence ou à l'ég

-être que nous ayons été

but à l'œuvre bien-aimée qu d'

Vous, messieurs, d'attri oisme, Il est pe

gne buer ce retard à l'indifré.

u de contrées où la charité soit

et où les bonnes œuvres s'implan-

e de notre ville

tent avec plus de facilité. Car, Pour ne parler qu de Québec, elle voit fleurir dans son sein la Société de Saint- Vincent de Paul, et Quoïiqu'elle ait encore à réparer les pertes causées pa ! i ie qui a dévoré, avec de

es pour à l'orphelin et à l'in où plus l'Œuvre de la P:

donc tant tardé à offrir sc “— C’est que cette œuvre lui est en

digent; ropagation de la Foi, on obole à la Sainte-

core presque incon-

elle ne néglige pas n Pourquoi a-t-elle Enfance ?

Pays, qui a, chaque année, des missions à Soutenir et des

Mpèêché là voix suppliante des

ire entendre; et Puis, sans doute,

ne Providence n'était pas encore arrivé. Elle semble se révéler dans les circonstance, accompagné le commencement de l’œ

La première bensée en cst y Madame Vital Têtu.

8 qui ont uvre au milieu de nousenue à une bonne mère de famille, Le nom de la Sainte-Enfance était par.

venu, je ne sais Comment, jusqu’à ses oreilles ; elles me témoi- 8gna le désir de la voir s'établir à Québec, et d'y associer ses petits enfants, Pour attirer sur eux de nouvelles bénédictions. Je lui répondis que je le désirais moi-même, mais que je ne oruble ; la charité des fidèles avait t à fonder |

croyais pas Je moment fay tant d'œuvres à soutenir e

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