‹ Noces d'or de M. l'abbé W. Fréchette [microforme]Chapitre 6 sur 9 · M. L'ABBÉ VERREAU, ETC., ETC., ETC · texte numérisé non relu

M. L'ABBÉ VERREAU, ETC., ETC., ETC

Mon cher Monsieur

J’ai reçu votre aimable invitation. Je me ferais un devoir de m’y rendre n'était-ce la difficulté de m’absenter cette semaine.et surtout à la fin de la semaine,à cause des exercices spéciaux auxquels je ne puis convenablement me soustraire sans affliger ma communauté. J'aurais un sensible plaisir de féliciter en aussi remarquable compagnie que celle que vous m’annoncez, mon vieil et brave ami Fréchette, maïs je ne pourrai que m’unir à vous, pour la circonstance d’esprit et de cœur, surtout en montant au saint autel. Acceptez, mon cher monsieur, avec mes remerciements, mes salutations respectueuses.

CHs. OL. Caro, Ptre, V.G.

ST de

D'autres lettres furent envoyées à M. Fréchette : nous en publions quelques-unes.

Québec, 21 Oct. 1886.

Cher Monsieur,

Mon bon ami M. Verreau m'avait fait l'honneur de m'’inviter au déjeuner qu’il doit donner samedi pour vos noces d’or.et je me faisais une fête d’y assister. Malheureuseinent, des affaires personnelles que j’ai eues à l’improviste me retiendront. Je m’empresse de vous offrir mes excuses, en même temps que mes félicitations et mes meilleurs souhaits.

Les excellents rapports que j’ai eus avec vous depuis si longtemps, et la mémoire de M. votre frère qui fut, après M. Huot, mon professeur au Séminaire de Québec, me font doublement apprecier l’heureuse circonstance qui réunira quelques amis autour de vous. Je regrette de ne pouvoir être du nombre par le fait ; mais je prends part de cœur et d’esprit à votre fête, et vous dis bien sincèrement : ad multos annos !

Veuillez agréer l’expression de sympathie et de respect avec lesquels je suis votre tout dévoué et ancien ami,

Page 1